Crime informatique - Les banques admettent être prises plus souvent pour cibles
Les institutions financières sont plus nombreuses à déclarer avoir été la cible d'attaques informatiques. Mais peu d'entre elles ressentent le besoin d'accroître le budget consacré à la sécurité. Le Canada se démarque cependant avec des engagements les plaçant au premier rang mondial.
Selon les conclusions d'un sondage mené par Deloitte auprès d'une centaine d'institutions financières parmi les plus importantes au monde, elles sont 83 % à reconnaître que leur système informatique a été la cible d'une attaque externe en 2003. Cette proportion n'était que de 39 % l'année précédente. De ce groupe, 40 % déclaraient que les infractions avaient entraîné une perte financière pour leur institution. «Mais même avec cette recrudescence des attaques, environ 25 % des répondants rapportent une croissance neutre de leur budget de sécurité», a ajouté le cabinet de services professionnels.
Le sondage 2004 a aussi conclu que les institutions financières accusaient un recul en matière de technologies de sécurité. «Tandis que plus de 70 % des répondants perçoivent les virus et les programmes-vers comme la pire menace à leurs systèmes au cours des 12 prochains mois, 87 % des répondants possédaient une protection anti-virus complète. Ce résultat représente une baisse par rapport à 96 % en 2003.»
La firme d'experts-conseils observe toutefois des différences régionales. Ainsi, «le Canada se place au premier rang mondial quant à l'engagement de la haute direction et la quantité de financement de projets de sécurité dans le cadre des exigences réglementaires ou juridiques. Le Canada est encore au premier rang pour la compréhension du lien existant entre la sécurité et la stratégie commerciale. Enfin, le Canada est ex aequo en première place pour le nombre de répondants qui ont augmenté leur personnel de sécurité au cours des dernières années».
Selon les conclusions d'un sondage mené par Deloitte auprès d'une centaine d'institutions financières parmi les plus importantes au monde, elles sont 83 % à reconnaître que leur système informatique a été la cible d'une attaque externe en 2003. Cette proportion n'était que de 39 % l'année précédente. De ce groupe, 40 % déclaraient que les infractions avaient entraîné une perte financière pour leur institution. «Mais même avec cette recrudescence des attaques, environ 25 % des répondants rapportent une croissance neutre de leur budget de sécurité», a ajouté le cabinet de services professionnels.
Le sondage 2004 a aussi conclu que les institutions financières accusaient un recul en matière de technologies de sécurité. «Tandis que plus de 70 % des répondants perçoivent les virus et les programmes-vers comme la pire menace à leurs systèmes au cours des 12 prochains mois, 87 % des répondants possédaient une protection anti-virus complète. Ce résultat représente une baisse par rapport à 96 % en 2003.»
La firme d'experts-conseils observe toutefois des différences régionales. Ainsi, «le Canada se place au premier rang mondial quant à l'engagement de la haute direction et la quantité de financement de projets de sécurité dans le cadre des exigences réglementaires ou juridiques. Le Canada est encore au premier rang pour la compréhension du lien existant entre la sécurité et la stratégie commerciale. Enfin, le Canada est ex aequo en première place pour le nombre de répondants qui ont augmenté leur personnel de sécurité au cours des dernières années».
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