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    Le marché du travail se porte bien, selon la CIBC

    Un rapport de la Banque CIBC souligne que le marché canadien de l’emploi a enregistré une augmentation du salaire moyen en 2017. 
    Photo: Nathan Denette La Presse canadienne Un rapport de la Banque CIBC souligne que le marché canadien de l’emploi a enregistré une augmentation du salaire moyen en 2017. 

    Toronto — Le marché de l’emploi canadien se porte encore mieux que ne le suggère l’actualité, selon un nouveau rapport de Marchés des capitaux CIBC.

     

    En plus d’avoir créé en 2017 plus de 420 000 postes en plus grande proportion bien rémunérés, le marché canadien de l’emploi a également enregistré une augmentation du salaire moyen. L’économiste en chef adjoint de la Banque CIBC, Benjamin Tal, souligne également que le taux de chômage diminue plus rapidement chez les jeunes que chez les adultes. Aujourd’hui, le ratio de jeunes chômeurs par rapport aux chômeurs adultes est à peine supérieur à 2 %, un taux inférieur à la moyenne à long terme.

     

    Statistique Canada a rapporté la semaine dernière que le taux de chômage a terminé l’année dernière à son niveau le plus bas en plus de 40 ans. La création d’emplois en 2017 a été la plus robuste depuis 2002. M. Tal estime que le marché du travail est bien positionné pour affronter les défis à venir, tels que l’augmentation du salaire minimum et les négociations en cours de l’Accord de libre-échange canado-américain (ALENA).

     

    Pas de délocalisation

     

    Sur la question du salaire minimum, il est peu probable que les entreprises réussissent à éviter les hausses en délocalisant leurs effectifs les plus mobiles vers des provinces où les salaires sont moins élevés. Les hausses de coûts pourraient cependant accélérer la cadence de l’automation, a souligné le président du Congrès du travail du Canada, Hassan Yussuff. Même si des délocalisations pourraient se traduire par des bénéfices à court terme, le salaire minimum va continuer à augmenter partout au pays, a-t-il souligné.

     

    Selon Joseph Marchand, du Département d’économie de l’Université de l’Alberta, la tendance à l’automation pourrait s’accélérer, avec l’ajout de guichets automatiques, de terminaux électroniques de commande dans les restaurants et de caisses en libre-service dans les épiceries. « Cela se produit parce que la technologie progresse à un taux constant, ce qui rend le capital moins dispendieux d’année en année. Alors, si vous avez un changement soudain dans les coûts de main-d’oeuvre, cela ne va qu’accélérer ce processus. »













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