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    Les résultats de BMO légèrement affectés par les ouragans

    Les réclamations d’assurance liées à «Harvey», «Irma» et «Maria» ont eu un impact sur le bénéfice net de la banque

    Pour l’exercice, la Banque de Montréal a comptabilisé un bénéfice de 5,35 milliards, soit 7,92$ par action, en hausse par rapport à celui de 4,63 milliards de l’exercice précédent, ou 6,92$ par action.
    Photo: Olivier Zuida Le Devoir Pour l’exercice, la Banque de Montréal a comptabilisé un bénéfice de 5,35 milliards, soit 7,92$ par action, en hausse par rapport à celui de 4,63 milliards de l’exercice précédent, ou 6,92$ par action.

    Dernière grande banque à dévoiler ses résultats financiers, la BMO a vu son bénéfice reculer de 9 % au dernier trimestre, mais croître de 16 % sur l’année. Au cumul, les six grandes banques ont franchi la barre des 40 milliards de bénéfice net au cours de l’exercice 2017.

     

    Affecté par les réclamations d’assurance liées aux ouragans Harvey, Irma et Maria, BMO Groupe financier a vu son bénéfice net se replier de 9 % sur un an pour se chiffrer à 1,23 milliard, ou à 1,81 $ par action, au quatrième trimestre clos le 31 octobre 2017. Le bénéfice net ajusté est de 1,31 milliard, ou 1,94 $ par action.

     

    Ce montant comprend une somme de 112 millions en réassurance liée aux sinistres, ce qui a réduit d’environ 8 % la croissance du bénéfice net. « La croissance du bénéfice net a ralenti de 1 % en raison de la dépréciation du dollar américain. Les résultats comptables tiennent compte d’une charge de restructuration de 41 millions après impôts qui a été engagée puisque nous faisons de plus en plus usage de la technologie pour rehausser l’expérience client et réaliser des efficiences opérationnelles », ajoute la Banque de Montréal.

     

    Au cumul, les six grandes banques selon l’actif ont affiché un bénéfice net de 10,5 milliards au quatrième trimestre de 2017, contre 9,1 milliards un an plus tôt, une hausse de 15 %.

     

    Pour l’exercice, la Banque de Montréal a comptabilisé un bénéfice de 5,35 milliards, soit 7,92 $ par action, en hausse par rapport à celui de 4,63 milliards de l’exercice précédent, ou 6,92 $ par action. Sur une base ajustée, il atteint un record de 5,5 milliards — soit une augmentation de 10 % par rapport au dernier exercice — et un bénéfice par action de 8,16 $. « La croissance du bénéfice résulte de la diversification de nos activités, et du rythme soutenu dans notre segment américain, dont le taux de croissance composé exprimé en dollars américains a atteint 13 % sur les deux dernières années, et qui compte pour 1,4 milliard de dollars ou 25 % du bénéfice de la Banque », a déclaré Darryl White, chef de la direction, BMO Groupe financier.

     

    BMO a annoncé du même souffle un dividende de 93 ¢ par action ordinaire pour le premier trimestre de 2018, soit 3 ¢, ou 3 % de plus qu’au trimestre précédent et 5 ¢, ou 6 % de plus qu’il y a un an. Le rendement des capitaux propres de l’exercice a été de 13,3 % contre 12,1 % un an plus tôt.

     

    « En 2017, nous avons généré un levier d’exploitation net ajusté positif de 1,9 %, qui s’inscrit dans la continuité du résultat de 2,1 % atteint l’an dernier et représente une amélioration du ratio d’efficience net ajusté de 240 points de base depuis 2015. Nous y sommes parvenus en investissant davantage dans les capacités numériques », a ajouté l’institution.

     

    Sur l’ensemble de l’exercice, les six grandes banques ont comptabilisé un bénéfice net de 42,3 milliards, un record. Il s’agit d’une hausse de 14 % sur celui de 37,1 milliards de l’exercice précédent.













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