Hollinger International lance la vente de ses journaux
Hollinger International a indiqué hier avoir ouvert les enchères pour ses différents journaux, invitant au passage les frères Barclay, déboutés par un tribunal américain la semaine dernière, à tenter leur chance de nouveau. La banque d'investissement de Hollinger International attend des offres tant sur l'ensemble de la compagnie que sur différentes divisions.
Les enchères sur les actifs de Hollinger International sont ouvertes à tous et aucun favori ne se détache du lot, selon ce qu'a indiqué une source à Reuters. Hollinger International publie entre autres le journal britannique Daily Telegraph, le Chicago Sun-Times et le Jerusalem Post.
Prêt à Hollinger
Hollinger International a par ailleurs fait savoir hier qu'elle avait proposé un prêt de 7,4 millions $US à Hollinger, dirigé par Conrad Black, de façon à ce que la société de portefeuille effectue un paiement d'intérêts arrivé à échéance en début de semaine. La proposition est cependant conditionnelle à ce que Hollinger prenne les mesures nécessaires pour que Black, David Radler et Ravelston Corp. paient leurs dettes à la société de portefeuille.
Hollinger, de Toronto, est une société de portefeuille utilisée par Conrad Black pour contrôler Hollinger International, de Chicago, le navire amiral qui regroupe ses principaux journaux.
M. Black avait prévu la vente de Hollinger à une entreprise contrôlée par les frères Barclay, deux Britanniques. La semaine dernière, un juge de l'État du Delaware a cependant bloqué cette transaction. Lundi, Hollinger a annoncé qu'elle était dans l'impossibilité d'effectuer un paiement d'intérêts, d'un montant de 7,4 millions $US, générés par des obligations de sociétés. Hollinger dispose d'un délai de 30 jours pour faire ce versement.
Ces obligations sont déterminantes pour le contrôle dont dispose M. Black sur l'empire de journaux. Hollinger a mis la plupart de ses actions dans Hollinger International en garantie pour obtenir ce financement.
Des batailles judiciaires et administratives opposent actuellement les deux entreprises, notamment sur la question de la gestion de M. Black, sur des frais perçus par l'homme d'affaires et ses associés, de même que sur la façon dont s'exercera à l'avenir le contrôle sur Hollinger International.
Hollinger a éprouvé des difficultés financières croissantes alors que les dividendes et les frais de gestion, transitant directement et indirectement de sa filiale, ont été considérablement réduits l'année dernière.
Hollinger International a annoncé que le prêt offert serait fixé à 2,5 % de moins que le taux d'intérêt de son obligation prioritaire et qu'il arriverait à échéance le 30 septembre. Il serait garanti par des actions de classe A de Hollinger International qui sont actuellement détenues par Hollinger Inc.
Les conditions du prêt obligeraient aussi Hollinger à payer des frais raisonnables d'opération et de dépenses, ainsi qu'à financer un compte qui servirait de réserve pour assurer le paiement des intérêts sur la somme consentie par Hollinger International.
Les enchères sur les actifs de Hollinger International sont ouvertes à tous et aucun favori ne se détache du lot, selon ce qu'a indiqué une source à Reuters. Hollinger International publie entre autres le journal britannique Daily Telegraph, le Chicago Sun-Times et le Jerusalem Post.
Prêt à Hollinger
Hollinger International a par ailleurs fait savoir hier qu'elle avait proposé un prêt de 7,4 millions $US à Hollinger, dirigé par Conrad Black, de façon à ce que la société de portefeuille effectue un paiement d'intérêts arrivé à échéance en début de semaine. La proposition est cependant conditionnelle à ce que Hollinger prenne les mesures nécessaires pour que Black, David Radler et Ravelston Corp. paient leurs dettes à la société de portefeuille.
Hollinger, de Toronto, est une société de portefeuille utilisée par Conrad Black pour contrôler Hollinger International, de Chicago, le navire amiral qui regroupe ses principaux journaux.
M. Black avait prévu la vente de Hollinger à une entreprise contrôlée par les frères Barclay, deux Britanniques. La semaine dernière, un juge de l'État du Delaware a cependant bloqué cette transaction. Lundi, Hollinger a annoncé qu'elle était dans l'impossibilité d'effectuer un paiement d'intérêts, d'un montant de 7,4 millions $US, générés par des obligations de sociétés. Hollinger dispose d'un délai de 30 jours pour faire ce versement.
Ces obligations sont déterminantes pour le contrôle dont dispose M. Black sur l'empire de journaux. Hollinger a mis la plupart de ses actions dans Hollinger International en garantie pour obtenir ce financement.
Des batailles judiciaires et administratives opposent actuellement les deux entreprises, notamment sur la question de la gestion de M. Black, sur des frais perçus par l'homme d'affaires et ses associés, de même que sur la façon dont s'exercera à l'avenir le contrôle sur Hollinger International.
Hollinger a éprouvé des difficultés financières croissantes alors que les dividendes et les frais de gestion, transitant directement et indirectement de sa filiale, ont été considérablement réduits l'année dernière.
Hollinger International a annoncé que le prêt offert serait fixé à 2,5 % de moins que le taux d'intérêt de son obligation prioritaire et qu'il arriverait à échéance le 30 septembre. Il serait garanti par des actions de classe A de Hollinger International qui sont actuellement détenues par Hollinger Inc.
Les conditions du prêt obligeraient aussi Hollinger à payer des frais raisonnables d'opération et de dépenses, ainsi qu'à financer un compte qui servirait de réserve pour assurer le paiement des intérêts sur la somme consentie par Hollinger International.
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