Rogers lance ses clubs vidéo au Québec
L'entreprise concurrencera directement les SuperClub Vidéotron de Quebecor
2 mars 2004
Actualités économiques
Rogers Communications annoncera demain qu'elle concurrencera Quebecor sur le marché de la location de films au Québec.
SuperClub Vidéotron, propriété de Quebecor, domine présentement le marché québécois grâce à son réseau de 170 succursales. Rogers Communications, quant à elle, compte environ 300 succursales dans le reste du pays, sauf au Québec, à Terre-Neuve et à l'Île-du-Prince-Édouard, a dit une porte-parole de Rogers, Sarah Good. Rogers dessert sa clientèle des deux dernières provinces par l'entremise de rayons de vidéos dans les dépanneurs. La société, dont le siège social est à Richmond, en Colombie-Britannique, a déclaré des revenus de 283 millions l'an dernier et emploie 4000 personnes.
Selon l'analyste Monique Malo, la location de films est un des forts éléments, même si elle ne représente qu'une petite partie de l'empire de Rogers Communications.
Une grande part des revenus des studios hollywoodiens provient de la vente ou de la location des films. Les films ne sont pas disponibles pour les câblodistributeurs tant et aussi longtemps qu'ils ne sont pas passés sur le marché de la location.
«Les studios ont résisté à la possibilité de réduire la fenêtre entre les magasins de vidéo et les films à la carte proposée par les câblodistributeurs, a indiqué Mme Malo. À moins qu'ils ne pénètrent le marché des films à la carte, il est improbable que les studios rendront disponibles les films aux câblodistributeurs en même temps qu'aux magasins pour le moment.»
Une concurrence bienvenue
Selon un porte-parole de Quebecor, Luc Lavoie, cette société contrôle 30 % du marché québécois de la location de films. Blockbuster occupe le deuxième rang avec 7 %. «Quebecor n'a jamais peur de la concurrence. Nous avons toujours dit que la concurrence est ce qui peut arriver de mieux aux consommateurs», a dit M. Lavoie.
Rogers avait conclu une entente en 2000 pour acquérir le groupe Vidéotron, le plus important câblodiffuseur au Québec, mais la transaction avait été bloquée par le gouvernement québécois. Quebecor et la Caisse de dépôt s'étaient ensuite alliés pour acheter Vidéotron au prix de 5,4 milliards.
Rogers est partenaire de Quebecor en lui fournissant son réseau cellulaire pour le vote à l'émission Star Académie, du réseau TVA, appartenant à Quebecor. Rogers est aussi un client de l'imprimeur Quebecor World.
SuperClub Vidéotron, propriété de Quebecor, domine présentement le marché québécois grâce à son réseau de 170 succursales. Rogers Communications, quant à elle, compte environ 300 succursales dans le reste du pays, sauf au Québec, à Terre-Neuve et à l'Île-du-Prince-Édouard, a dit une porte-parole de Rogers, Sarah Good. Rogers dessert sa clientèle des deux dernières provinces par l'entremise de rayons de vidéos dans les dépanneurs. La société, dont le siège social est à Richmond, en Colombie-Britannique, a déclaré des revenus de 283 millions l'an dernier et emploie 4000 personnes.
Selon l'analyste Monique Malo, la location de films est un des forts éléments, même si elle ne représente qu'une petite partie de l'empire de Rogers Communications.
Une grande part des revenus des studios hollywoodiens provient de la vente ou de la location des films. Les films ne sont pas disponibles pour les câblodistributeurs tant et aussi longtemps qu'ils ne sont pas passés sur le marché de la location.
«Les studios ont résisté à la possibilité de réduire la fenêtre entre les magasins de vidéo et les films à la carte proposée par les câblodistributeurs, a indiqué Mme Malo. À moins qu'ils ne pénètrent le marché des films à la carte, il est improbable que les studios rendront disponibles les films aux câblodistributeurs en même temps qu'aux magasins pour le moment.»
Une concurrence bienvenue
Selon un porte-parole de Quebecor, Luc Lavoie, cette société contrôle 30 % du marché québécois de la location de films. Blockbuster occupe le deuxième rang avec 7 %. «Quebecor n'a jamais peur de la concurrence. Nous avons toujours dit que la concurrence est ce qui peut arriver de mieux aux consommateurs», a dit M. Lavoie.
Rogers avait conclu une entente en 2000 pour acquérir le groupe Vidéotron, le plus important câblodiffuseur au Québec, mais la transaction avait été bloquée par le gouvernement québécois. Quebecor et la Caisse de dépôt s'étaient ensuite alliés pour acheter Vidéotron au prix de 5,4 milliards.
Rogers est partenaire de Quebecor en lui fournissant son réseau cellulaire pour le vote à l'émission Star Académie, du réseau TVA, appartenant à Quebecor. Rogers est aussi un client de l'imprimeur Quebecor World.
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