Hollinger omet un paiement de 7,4 millions $US
2 mars 2004
Actualités économiques
Toronto — Hollinger a omis d'effectuer un paiement d'intérêt de 7,4 millions $US dû hier, a annoncé, après la fermeture des marchés, la société de portefeuille contrôlée par Conrad Black.
La compagnie, à court d'argent, a affirmé qu'il ne s'agit pas d'un défaut de paiement puisqu'elle a encore 30 jours pour verser le montant. «Hollinger, avec ses conseillers, continue activement d'examiner les solutions possibles de façon à respecter ses obligations vis-à-vis de ses billets garantis de premier rang de façon appropriée», a affirmé la compagnie dans un bref communiqué.
Les intérêts étaient dus sur les titres de la société qui sont cruciaux au maintien du contrôle de M. Black sur l'empire médiatique qu'il a fondé. Hollinger a engagé la majorité de ses actions dans Hollinger International — sa principale filiale basée à Chicago — comme collatéral pour rassembler l'argent. Les deux compagnies sont actuellement à couteaux tirés sur la question de la gestion de Conrad Black, les paiements non autorisés versés à celui-ci et le contrôle de Hollinger International — qui possède notamment le London Telegraph, le Jerusalem Post et le Chicago Sun-Times.
Au plus offrant
De plus, des administrateurs indépendants au conseil de Hollinger International sont allés de l'avant avec leur projet de vendre la compagnie au plus offrant. Le conseiller financier de Hollinger International n'acceptera dorénavant que les offres d'acquisition pour l'entreprise dans son entier.
Le Wall Street Journal a pour sa part cité une «personne familière avec le dossier» qui soutient qu'aucune des premières offres soumises n'est pour l'instant «adéquate».
Le titre de Hollinger International, à la Bourse de New York, a ainsi clôturé hier à son plus haut des 52 dernières semaines à 19,02 $US, en hausse de 42 ¢US. Celui de Hollinger, à la Bourse de Toronto, a terminé la séance à 7,61 $, en hausse de 1 ¢.
La compagnie, à court d'argent, a affirmé qu'il ne s'agit pas d'un défaut de paiement puisqu'elle a encore 30 jours pour verser le montant. «Hollinger, avec ses conseillers, continue activement d'examiner les solutions possibles de façon à respecter ses obligations vis-à-vis de ses billets garantis de premier rang de façon appropriée», a affirmé la compagnie dans un bref communiqué.
Les intérêts étaient dus sur les titres de la société qui sont cruciaux au maintien du contrôle de M. Black sur l'empire médiatique qu'il a fondé. Hollinger a engagé la majorité de ses actions dans Hollinger International — sa principale filiale basée à Chicago — comme collatéral pour rassembler l'argent. Les deux compagnies sont actuellement à couteaux tirés sur la question de la gestion de Conrad Black, les paiements non autorisés versés à celui-ci et le contrôle de Hollinger International — qui possède notamment le London Telegraph, le Jerusalem Post et le Chicago Sun-Times.
Au plus offrant
De plus, des administrateurs indépendants au conseil de Hollinger International sont allés de l'avant avec leur projet de vendre la compagnie au plus offrant. Le conseiller financier de Hollinger International n'acceptera dorénavant que les offres d'acquisition pour l'entreprise dans son entier.
Le Wall Street Journal a pour sa part cité une «personne familière avec le dossier» qui soutient qu'aucune des premières offres soumises n'est pour l'instant «adéquate».
Le titre de Hollinger International, à la Bourse de New York, a ainsi clôturé hier à son plus haut des 52 dernières semaines à 19,02 $US, en hausse de 42 ¢US. Celui de Hollinger, à la Bourse de Toronto, a terminé la séance à 7,61 $, en hausse de 1 ¢.
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