Marchés boursiers - Toronto grimpe dans la foulée des métaux et de l'énergie
L'espoir d'une reprise des embauches dans l'industrie tire Wall Street en hausse
Toronto — L'appréciation des titres miniers et énergétiques a poussé hier la Bourse de Toronto à la hausse, l'indice phare tirant avantage des prix plus élevés et des préoccupations au sujet de l'approvisionnement.
L'indice composé S&P/TSX a pris 88,52 points, soit 1 %, à 8877,01 points. À Wall Street, l'indice Dow Jones a gagné 94,22 points, soit 0,9 %, à 10 678,14. Le S&P 500, plus large, a pris 11,03 points, soit 1 %, à 1155,97. Le Nasdaq composé a avancé de son côté de 27,98 points, soit 1,4 %, à 2057,80.
«Nous voyons clairement beaucoup d'investissements étrangers à venir au Canada, les métaux de base continuant à bien se porter», a indiqué Steve Gold, analyste chez Leeward Hedge Funds, à propos du parquet torontois. «Certaines personnes se mettent sur la défensive et d'autres sont juste prêtes à payer plus cher pour des stocks tangibles tels que le gaz naturel, le pétrole et l'or.»
Le secteur de l'énergie a été le gagnant de la journée en avançant de 3 %, alors que celui des matériaux a suivi de près avec un gain de 2,5 %. Dans l'ensemble, huit des 10 sous-indices du TSX ont clôturé la séance en hausse.
Hausse à New York
À New York, les marchés boursiers ont clôturé en hausse dans l'espoir d'une reprise des embauches dans l'industrie, après l'indice ISM du secteur et avant les chiffres mensuels de l'emploi vendredi. L'indice de l'Institute for Supply Management (ISM) a montré que les industriels avaient suffisamment repris confiance pour embaucher. La composante de l'emploi a atteint 56,3 en février, son plus haut niveau depuis décembre 1987.
Mais le bond du sous-indice des prix fait craindre un relèvement anticipé des taux de la Réserve fédérale pour étouffer dans l'oeuf toute poussée inflationniste. «Pour l'instant, l'optimisme reste prudent», a noté Paul Cherney, analyste de marché chez Standard & Poor's. «Mais plus on s'approchera des chiffres de l'emploi, plus les intervenants vont tenter leur chance.»
Pour le mois de février, les économistes interrogés par Reuters anticipent en moyenne 125 000 créations d'emplois après 112 000 en janvier pour un taux de chômage stable à 5,6 %.
«Cette deuxième année de marché haussier sera plus difficile que la précédente parce qu'elle s'accompagnera d'une hausse des taux et les rendements seront donc moindres», a noté Hugh Johnson, de First Albany.
L'indice composé S&P/TSX a pris 88,52 points, soit 1 %, à 8877,01 points. À Wall Street, l'indice Dow Jones a gagné 94,22 points, soit 0,9 %, à 10 678,14. Le S&P 500, plus large, a pris 11,03 points, soit 1 %, à 1155,97. Le Nasdaq composé a avancé de son côté de 27,98 points, soit 1,4 %, à 2057,80.
«Nous voyons clairement beaucoup d'investissements étrangers à venir au Canada, les métaux de base continuant à bien se porter», a indiqué Steve Gold, analyste chez Leeward Hedge Funds, à propos du parquet torontois. «Certaines personnes se mettent sur la défensive et d'autres sont juste prêtes à payer plus cher pour des stocks tangibles tels que le gaz naturel, le pétrole et l'or.»
Le secteur de l'énergie a été le gagnant de la journée en avançant de 3 %, alors que celui des matériaux a suivi de près avec un gain de 2,5 %. Dans l'ensemble, huit des 10 sous-indices du TSX ont clôturé la séance en hausse.
Hausse à New York
À New York, les marchés boursiers ont clôturé en hausse dans l'espoir d'une reprise des embauches dans l'industrie, après l'indice ISM du secteur et avant les chiffres mensuels de l'emploi vendredi. L'indice de l'Institute for Supply Management (ISM) a montré que les industriels avaient suffisamment repris confiance pour embaucher. La composante de l'emploi a atteint 56,3 en février, son plus haut niveau depuis décembre 1987.
Mais le bond du sous-indice des prix fait craindre un relèvement anticipé des taux de la Réserve fédérale pour étouffer dans l'oeuf toute poussée inflationniste. «Pour l'instant, l'optimisme reste prudent», a noté Paul Cherney, analyste de marché chez Standard & Poor's. «Mais plus on s'approchera des chiffres de l'emploi, plus les intervenants vont tenter leur chance.»
Pour le mois de février, les économistes interrogés par Reuters anticipent en moyenne 125 000 créations d'emplois après 112 000 en janvier pour un taux de chômage stable à 5,6 %.
«Cette deuxième année de marché haussier sera plus difficile que la précédente parce qu'elle s'accompagnera d'une hausse des taux et les rendements seront donc moindres», a noté Hugh Johnson, de First Albany.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

