Les grands groupes reviennent sur terre - Après la démesure, place à la simplicité
New York — Fini la folie des grandeurs: le secteur de la communication remet maintenant en question les conglomérats complexes et les pratiques comptables trop sophistiquées qui font fuir les investisseurs. AOL-Time Warner et Vivendi Universal, qui, il y a deux ans à peine, bouclaient en fanfare des accords géants réunissant studios de cinéma, maisons de disques et actifs Internet, sont désormais confrontés à des actionnaires furieux, à la suite de la chute de leur titre en Bourse, et au mécontentement de leurs cadres.
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