Pour améliorer son image - La Banque TD réduit son programme d'options
Toronto - La Banque TD a annoncé hier la réduction de son programme d'options d'achat d'actions offert à ses cadres supérieurs afin d'améliorer son image au chapitre de la gouvernance d'entreprise. Elle sabrera 40 % de son régime d'options d'achat d'actions et les cadres auront sept ans, plutôt que dix, pour les exercer.
«Nous avons toujours moins eu recours aux options que nos concurrents, mais je crois que le marché aujourd'hui préfère que les dirigeants aient moins d'options, et non plus», a dit le chef de la direction de la TD, Edmund Clark.
La banque, qui a émis l'an dernier quelque quatre millions d'options d'achat d'actions, a apporté ces modifications après une révision de ses politiques de rémunération et une série de rencontres avec ses actionnaires institutionnels.
Les actionnaires et organismes de surveillance sont de plus en plus nombreux à réclamer des pratiques comptables plus transparentes dans le sillage de scandales comptables dans des entreprises américaines, incitant certaines sociétés à modifier leurs programmes d'options.
La banque s'était imposée en tant que leader l'an dernier en annonçant la comptabilisation de ses options d'achat d'actions en réduction de son bénéfice net plutôt que comme une simple note en marge de ses résultats financiers. Cette façon de comptabiliser les options, de les passer à la dépense, deviendra la norme au Canada à compter du 1er janvier prochain.
La TD a également séparé récemment les rôles de président du conseil et de chef de la direction.
L'octroi d'options d'achat d'actions sera désormais lié aux résultats de la banque et les cadres supérieurs devront aviser le marché de leurs intentions cinq jours de Bourse avant l'exercice de leurs options, a précisé Edmund Clark. Les exigences en ce qui concerne la propriété seront également plus élevées. Le chef de la direction, par exemple, devra maintenant détenir des actions équivalentes à dix fois son salaire de base, soit une valeur d'environ 14 millions. Si le cadre quitte la compagnie, il devra respecter ces exigences pendant les deux années suivant son départ.
«Je voulais une stratégie qui envoie ce message et récompense les gens pour le moyen terme, pas seulement le court terme», a souligné Edmund Clark.
La banque paiera également un taux annuel fixe aux membres de son conseil d'administration plutôt que des honoraires par rencontre. Les exigences concernant la propriété d'actions seront aussi resserrées pour le conseil d'administration.
«Nous avons toujours moins eu recours aux options que nos concurrents, mais je crois que le marché aujourd'hui préfère que les dirigeants aient moins d'options, et non plus», a dit le chef de la direction de la TD, Edmund Clark.
La banque, qui a émis l'an dernier quelque quatre millions d'options d'achat d'actions, a apporté ces modifications après une révision de ses politiques de rémunération et une série de rencontres avec ses actionnaires institutionnels.
Les actionnaires et organismes de surveillance sont de plus en plus nombreux à réclamer des pratiques comptables plus transparentes dans le sillage de scandales comptables dans des entreprises américaines, incitant certaines sociétés à modifier leurs programmes d'options.
La banque s'était imposée en tant que leader l'an dernier en annonçant la comptabilisation de ses options d'achat d'actions en réduction de son bénéfice net plutôt que comme une simple note en marge de ses résultats financiers. Cette façon de comptabiliser les options, de les passer à la dépense, deviendra la norme au Canada à compter du 1er janvier prochain.
La TD a également séparé récemment les rôles de président du conseil et de chef de la direction.
L'octroi d'options d'achat d'actions sera désormais lié aux résultats de la banque et les cadres supérieurs devront aviser le marché de leurs intentions cinq jours de Bourse avant l'exercice de leurs options, a précisé Edmund Clark. Les exigences en ce qui concerne la propriété seront également plus élevées. Le chef de la direction, par exemple, devra maintenant détenir des actions équivalentes à dix fois son salaire de base, soit une valeur d'environ 14 millions. Si le cadre quitte la compagnie, il devra respecter ces exigences pendant les deux années suivant son départ.
«Je voulais une stratégie qui envoie ce message et récompense les gens pour le moyen terme, pas seulement le court terme», a souligné Edmund Clark.
La banque paiera également un taux annuel fixe aux membres de son conseil d'administration plutôt que des honoraires par rencontre. Les exigences concernant la propriété d'actions seront aussi resserrées pour le conseil d'administration.
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