Perspectives 2004 - BCE prévoit une réduction «modeste» de son effectif
18 décembre 2003
Actualités économiques
Toronto - La compagnie de téléphonie Bell Canada s'attend, pour 2004, à une «modeste» réduction de son effectif; par ailleurs, BCE Emergis pourrait céder certains actifs aux États-Unis.
Hier, le directeur financier du conglomérat BCE, Slim Vanaselja, a expliqué que «les balises du projet sont encore à l'étude» concernant le plan de Bell Canada de rendre plus efficaces ses réseaux.
La direction compte atteindre ses objectifs d'allégement de l'effectif «par des départs volontaires», a dit M. Vanaselja, sans préciser l'ordre de grandeur de la réduction souhaitée. Il juge probable que des charges, couvrant les indemnités de départ notamment, soient inscrites au bilan lors du 1er semestre 2004.
Du côté de BCE Emergis, la direction de la filiale évoque la «vente éventuelle» du traitement, aux États-Unis, des réclamations et remboursements en vertu de divers régimes de soins de santé. Cette activité fait travailler plus du tiers des employés (environ 800 sur 2100 en tout) de BCE Emergis et lui apporte autour de 40 % de son chiffre
d'affaires.
Consolidation
Dans ce cas, l'objectif est de «consolider notre position [...] au Canada et de rentabiliser nos nouvelles activités aux États-Unis», a affirmé Tony Gaffney, président de la filiale. Ses revenus devraient diminuer de façon importante en 2004 pour se situer dans une fourchette de 390 à 430 millions, reflétant surtout l'impact de la hausse du dollar canadien.
En outre, le travail de BCE Emergis sur le marché étasunien, comparé au Canada, implique beaucoup de paperasse, a ajouté M. Gaffney. Or Emergis avait investi là-bas avec l'idée de moderniser les méthodes, mais «la synergie espérée n'a pas été atteinte», a-t-il reconnu.
De sorte que la filiale préfère maintenant se concentrer sur des activités ayant, en principe, plus de potentiel, comme le traitement électronique des réclamations, factures et hypothèques.
Pour sa part, Michael Sabia, grand patron du conglomérat, a dit que la téléphonie de Bell Canada pourrait, d'ici trois ans, être acheminée par un réseau national fonctionnant en protocole Internet. «En fait, je pense que nous le ferons avant 2006», a affirmé M. Sabia. La division historique du groupe souhaite pouvoir offrir à 90 % de sa clientèle une gamme complète de services Internet d'ici là.
Hier, le directeur financier du conglomérat BCE, Slim Vanaselja, a expliqué que «les balises du projet sont encore à l'étude» concernant le plan de Bell Canada de rendre plus efficaces ses réseaux.
La direction compte atteindre ses objectifs d'allégement de l'effectif «par des départs volontaires», a dit M. Vanaselja, sans préciser l'ordre de grandeur de la réduction souhaitée. Il juge probable que des charges, couvrant les indemnités de départ notamment, soient inscrites au bilan lors du 1er semestre 2004.
Du côté de BCE Emergis, la direction de la filiale évoque la «vente éventuelle» du traitement, aux États-Unis, des réclamations et remboursements en vertu de divers régimes de soins de santé. Cette activité fait travailler plus du tiers des employés (environ 800 sur 2100 en tout) de BCE Emergis et lui apporte autour de 40 % de son chiffre
d'affaires.
Consolidation
Dans ce cas, l'objectif est de «consolider notre position [...] au Canada et de rentabiliser nos nouvelles activités aux États-Unis», a affirmé Tony Gaffney, président de la filiale. Ses revenus devraient diminuer de façon importante en 2004 pour se situer dans une fourchette de 390 à 430 millions, reflétant surtout l'impact de la hausse du dollar canadien.
En outre, le travail de BCE Emergis sur le marché étasunien, comparé au Canada, implique beaucoup de paperasse, a ajouté M. Gaffney. Or Emergis avait investi là-bas avec l'idée de moderniser les méthodes, mais «la synergie espérée n'a pas été atteinte», a-t-il reconnu.
De sorte que la filiale préfère maintenant se concentrer sur des activités ayant, en principe, plus de potentiel, comme le traitement électronique des réclamations, factures et hypothèques.
Pour sa part, Michael Sabia, grand patron du conglomérat, a dit que la téléphonie de Bell Canada pourrait, d'ici trois ans, être acheminée par un réseau national fonctionnant en protocole Internet. «En fait, je pense que nous le ferons avant 2006», a affirmé M. Sabia. La division historique du groupe souhaite pouvoir offrir à 90 % de sa clientèle une gamme complète de services Internet d'ici là.
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