Victor Li menace de retirer son offre pour Air Canada
Trinity refuse de surenchérir si le processus de sélection est rouvert
17 décembre 2003
Actualités économiques
Toronto — L'investisseur de Hong-Kong, Victor T. K. Li, menace de retirer l'offre de 650 millions de dollars de Trinity Time Investments qu'il a proposée à Air Canada pour devenir son partenaire financier si le processus de sélection est rouvert pour permettre l'évaluation d'une offre concurrente.
«Il n'y aura pas d'enchères», a dit hier aux tribunaux Mark Gelowitz, l'avocat de Trinity Time Investments. M. Gelowitz a affirmé que Trinity Time est disposée à bonifier son offre en regard de la proposition finale déposée par Cerberus, mais seulement si cette dernière est définitivement écartée du processus de sélection. «Sans cette certitude, l'offre de Trinity Time ne sera pas révisée à la hausse», a dit l'avocat.
Faire déraper le processus
Les représentants de Trinity Time se sont plaints en début de semaine que certains créanciers d'Air Canada faisaient tout pour faire «déraper» le processus de sélection en donnant leur appui à une offre finale de la part de Cerberus, une firme d'investissement new-yorkaise.
Le groupe dirigé par l'homme d'affaires Victor Li estime, de plus, que l'incertitude créée par une offre concurrente de Cerberus affecte la restructuration du transporteur aérien.
Devant les tribunaux hier, Sean Dunphy, l'avocat d'Air Canada, a plaidé en faveur d'un amendement à l'entente survenue entre le transporteur aérien et Trinity Time de façon à empêcher Cerberus ou tout autre groupe d'investisseurs de déposer une offre pour concurrencer celle de Trinity, qui a, par ailleurs, obtenu l'approbation de la cour la semaine dernière.
Sean Dunphy a précisé qu'un amendement permettrait aux tribunaux de considérer une troisième option — à part l'offre de Trinity et l'offre de Cerberus — soit celle d'une offre bonifiée de la part de Trinity Time.
Les modalités de l'entente actuelle entre Air Canada et Trinity permettent à Air Canada de pouvoir opter pour l'offre révisée de Cerberus si le conseil d'administration du transporteur aérien en difficulté la jugeait supérieure. Toutefois, si Air Canada devait pencher en faveur de la proposition rédigée par Cerberus, une pénalité de 19,5 millions devrait être versée à Trinity Time en guise de dédommagement.
«Il n'y aura pas d'enchères», a dit hier aux tribunaux Mark Gelowitz, l'avocat de Trinity Time Investments. M. Gelowitz a affirmé que Trinity Time est disposée à bonifier son offre en regard de la proposition finale déposée par Cerberus, mais seulement si cette dernière est définitivement écartée du processus de sélection. «Sans cette certitude, l'offre de Trinity Time ne sera pas révisée à la hausse», a dit l'avocat.
Faire déraper le processus
Les représentants de Trinity Time se sont plaints en début de semaine que certains créanciers d'Air Canada faisaient tout pour faire «déraper» le processus de sélection en donnant leur appui à une offre finale de la part de Cerberus, une firme d'investissement new-yorkaise.
Le groupe dirigé par l'homme d'affaires Victor Li estime, de plus, que l'incertitude créée par une offre concurrente de Cerberus affecte la restructuration du transporteur aérien.
Devant les tribunaux hier, Sean Dunphy, l'avocat d'Air Canada, a plaidé en faveur d'un amendement à l'entente survenue entre le transporteur aérien et Trinity Time de façon à empêcher Cerberus ou tout autre groupe d'investisseurs de déposer une offre pour concurrencer celle de Trinity, qui a, par ailleurs, obtenu l'approbation de la cour la semaine dernière.
Sean Dunphy a précisé qu'un amendement permettrait aux tribunaux de considérer une troisième option — à part l'offre de Trinity et l'offre de Cerberus — soit celle d'une offre bonifiée de la part de Trinity Time.
Les modalités de l'entente actuelle entre Air Canada et Trinity permettent à Air Canada de pouvoir opter pour l'offre révisée de Cerberus si le conseil d'administration du transporteur aérien en difficulté la jugeait supérieure. Toutefois, si Air Canada devait pencher en faveur de la proposition rédigée par Cerberus, une pénalité de 19,5 millions devrait être versée à Trinity Time en guise de dédommagement.
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