Air Canada: la cour accepte l'offre de financement de Li
Le juge laisse toutefois la porte ouverte à Cerberus
9 décembre 2003
Actualités économiques
Toronto — Un juge des faillites de l'Ontario a accepté, hier, l'offre de financement de 650 millions formulée par l'homme d'affaires de Hong-Kong Victor Li à Air Canada, mais il a laissé la porte ouverte à un autre investisseur.
Dans un jugement rendu à Toronto, le juge James Farley a approuvé l'entente conclue entre Air Canada et la société de M. Li, Trinity Time Investments dans le cadre des efforts déployés par le transporteur pour trouver une nouvelle source de financement devant lui permettre de se relever de ses ennuis financiers d'ici la fin de l'année.
Bien que la décision de M. Farley confère l'avantage à M. Li, elle laisse à Cerberus Capital Management, un conglomérat de Wall Street, la possibilité de soumettre sa propre offre, ce que la société a dit avoir l'intention de faire d'ici la fin des heures ouvrables aujourd'hui.
Le jugement rendu hier constitue une étape cruciale du processus de restructuration de la société aérienne de Montréal, qui s'est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC) le 1er avril et a procédé à des milliers de mises à pied ainsi qu'à une réduction de ses activités dans l'espoir de redevenir une entreprise solvable.
Le juge Farley, de la Cour supérieure de l'Ontario, a pressé toutes les parties impliquées à accroître leurs efforts afin d'accélérer la restructuration en cours. «Je suis déçu que le dossier n'ait pas évolué plus rapidement et certainement que le problème ne soit pas réglé», a-t-il déclaré.
Derrick Tay, un avocat de Cerberus, société dirigée par le gestionnaire de fonds new-yorkais Stephen Feinberg, a indiqué que l'entreprise était «maintenant à l'aise avec le processus en marche».
Air Canada a annoncé en novembre avoir approuvé la proposition soumise par Trinity, en vertu de laquelle M. Li doit investir 650 millions en capitaux propres en échange de 31,2 % des actions ordinaires d'Air Canada. Il est également prévu que des droits d'achat de nouvelles actions du transporteur soient offerts, aux mêmes conditions faites à Trinity, à tous les créanciers de la société, l'émission de ces droits devant porter sur une somme de 450 millions.
Bien que M. Li passe le plus clair de son temps à Hong-Kong, il est également citoyen canadien, ce qui veut dire que son offre est perçue comme canadienne et qu'elle n'est pas assujettie aux législations fédérales sur le transport aérien relativement à la propriété étrangère.
Dans un jugement rendu à Toronto, le juge James Farley a approuvé l'entente conclue entre Air Canada et la société de M. Li, Trinity Time Investments dans le cadre des efforts déployés par le transporteur pour trouver une nouvelle source de financement devant lui permettre de se relever de ses ennuis financiers d'ici la fin de l'année.
Bien que la décision de M. Farley confère l'avantage à M. Li, elle laisse à Cerberus Capital Management, un conglomérat de Wall Street, la possibilité de soumettre sa propre offre, ce que la société a dit avoir l'intention de faire d'ici la fin des heures ouvrables aujourd'hui.
Le jugement rendu hier constitue une étape cruciale du processus de restructuration de la société aérienne de Montréal, qui s'est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC) le 1er avril et a procédé à des milliers de mises à pied ainsi qu'à une réduction de ses activités dans l'espoir de redevenir une entreprise solvable.
Le juge Farley, de la Cour supérieure de l'Ontario, a pressé toutes les parties impliquées à accroître leurs efforts afin d'accélérer la restructuration en cours. «Je suis déçu que le dossier n'ait pas évolué plus rapidement et certainement que le problème ne soit pas réglé», a-t-il déclaré.
Derrick Tay, un avocat de Cerberus, société dirigée par le gestionnaire de fonds new-yorkais Stephen Feinberg, a indiqué que l'entreprise était «maintenant à l'aise avec le processus en marche».
Air Canada a annoncé en novembre avoir approuvé la proposition soumise par Trinity, en vertu de laquelle M. Li doit investir 650 millions en capitaux propres en échange de 31,2 % des actions ordinaires d'Air Canada. Il est également prévu que des droits d'achat de nouvelles actions du transporteur soient offerts, aux mêmes conditions faites à Trinity, à tous les créanciers de la société, l'émission de ces droits devant porter sur une somme de 450 millions.
Bien que M. Li passe le plus clair de son temps à Hong-Kong, il est également citoyen canadien, ce qui veut dire que son offre est perçue comme canadienne et qu'elle n'est pas assujettie aux législations fédérales sur le transport aérien relativement à la propriété étrangère.
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