Hollinger International est associé aussi à Kissinger et Perle
New York - La société Hollinger International examine certaines transactions impliquant un fonds de capital de risque ayant des liens avec Henry Kissinger, l'ancien secrétaire d'État, et Richard Perle, conseiller influent en matière de défense.
Ces deux derniers ont également des liens avec Conrad Black, l'actionnaire de contrôle de la société mère Hollinger, de Toronto.
Hier, une porte-parole de Hollinger International, Molly Morse, expliquait depuis Chicago que l'examen porte notamment sur un investissement de 2,5 millions $US, fait cette année au bénéfice de Trireme Partners, le fonds de capital dont M. Perle est un dirigeant. MM. Black et Kissinger siègent en outre à un comité-conseil de Trireme.
Enquête plus large
L'enquête interne de Hollinger International s'inscrit dans celle, plus large, d'un comité indépendant nommé à l'insistance d'investisseurs institutionnels. Les autorités réglementaires canadiennes et américaines se penchent également sur le cas de Hollinger et son organigramme.
En plus des liens avec Trireme Partners, Hollinger International réexamine son versement de 200 000 $US par année au National Interest, une revue trimestrielle conservatrice qui a également des liens avec MM. Kissinger et Perle.
Le nom de M. Black est inscrit comme président du comité de rédaction de ce périodique et M. Perle comme membre du comité.
Selon Mme Morse, Hollinger International «examine soigneusement toutes les dépenses de l'entreprise, au titre de mesures pour améliorer la rentabilité et la favoriser valeur de l'action».
De plus Hollinger International, qui publie des journaux comme le Daily Telegraph, de Londres, veut «s'assurer que toutes les dépenses ont un objectif valide au plan commercial», a-t-elle dit.
Jusqu'ici l'entreprise de médias avait tu sa participation dans le National Interest, ce que le Wall Street Journal a révélé hier.
Ces deux derniers ont également des liens avec Conrad Black, l'actionnaire de contrôle de la société mère Hollinger, de Toronto.
Hier, une porte-parole de Hollinger International, Molly Morse, expliquait depuis Chicago que l'examen porte notamment sur un investissement de 2,5 millions $US, fait cette année au bénéfice de Trireme Partners, le fonds de capital dont M. Perle est un dirigeant. MM. Black et Kissinger siègent en outre à un comité-conseil de Trireme.
Enquête plus large
L'enquête interne de Hollinger International s'inscrit dans celle, plus large, d'un comité indépendant nommé à l'insistance d'investisseurs institutionnels. Les autorités réglementaires canadiennes et américaines se penchent également sur le cas de Hollinger et son organigramme.
En plus des liens avec Trireme Partners, Hollinger International réexamine son versement de 200 000 $US par année au National Interest, une revue trimestrielle conservatrice qui a également des liens avec MM. Kissinger et Perle.
Le nom de M. Black est inscrit comme président du comité de rédaction de ce périodique et M. Perle comme membre du comité.
Selon Mme Morse, Hollinger International «examine soigneusement toutes les dépenses de l'entreprise, au titre de mesures pour améliorer la rentabilité et la favoriser valeur de l'action».
De plus Hollinger International, qui publie des journaux comme le Daily Telegraph, de Londres, veut «s'assurer que toutes les dépenses ont un objectif valide au plan commercial», a-t-elle dit.
Jusqu'ici l'entreprise de médias avait tu sa participation dans le National Interest, ce que le Wall Street Journal a révélé hier.
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