Avec l'aide d'un fonds du CRTC - Bell propose d'étendre Internet haute vitesse dans certaines régions rurales
3 décembre 2003
Actualités économiques
Ottawa — Bell Canada propose de dépenser jusqu'à 170 millions sur trois ans pour étendre son service Internet haute vitesse aux régions rurales et éloignées non desservies du Québec et de l'Ontario, avec l'aide d'un fonds spécial établi l'année dernière par le CRTC.
La direction de Bell a indiqué hier qu'elle souhaite utiliser une partie des contributions qu'elle a injectées dans le fonds mis sur pied par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. En vertu du plafonnement des prix, les entreprises de télécommunications réglementées, dont Bell, sont tenues de mettre de côté chaque année une partie de leurs revenus, qu'elles doivent ensuite utiliser dans l'intérêt général de leurs clients.
Les localités admissibles seraient celles qui, à l'heure actuelle, n'ont pas accès au service haute vitesse des compagnies de téléphone, des câblodistributeurs ou d'autres fournisseurs de services Internet en raison des importants investissements qui seraient nécessaires.
«Le CRTC a déjà indiqué que le fonds doit servir pour des initiatives qui tiennent compte à la fois des intérêts des clients, des concurrents et des entreprises de télécommunications établies», affirme Lawson Hunter, vice-président exécutif de BCE.
M. Hunter a aussi indiqué que la proposition de Bell respecterait cette condition en étendant les services à large bande aux régions non desservies et en permettant aux autres fournisseurs de services d'utiliser ses installations pour fournir des services Internet haute vitesse à leurs propres clients.
La direction de Bell a indiqué hier qu'elle souhaite utiliser une partie des contributions qu'elle a injectées dans le fonds mis sur pied par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. En vertu du plafonnement des prix, les entreprises de télécommunications réglementées, dont Bell, sont tenues de mettre de côté chaque année une partie de leurs revenus, qu'elles doivent ensuite utiliser dans l'intérêt général de leurs clients.
Les localités admissibles seraient celles qui, à l'heure actuelle, n'ont pas accès au service haute vitesse des compagnies de téléphone, des câblodistributeurs ou d'autres fournisseurs de services Internet en raison des importants investissements qui seraient nécessaires.
«Le CRTC a déjà indiqué que le fonds doit servir pour des initiatives qui tiennent compte à la fois des intérêts des clients, des concurrents et des entreprises de télécommunications établies», affirme Lawson Hunter, vice-président exécutif de BCE.
M. Hunter a aussi indiqué que la proposition de Bell respecterait cette condition en étendant les services à large bande aux régions non desservies et en permettant aux autres fournisseurs de services d'utiliser ses installations pour fournir des services Internet haute vitesse à leurs propres clients.
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