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    La «génération sandwich» se sent coincée entre les besoins des enfants et des parents

    13 août 2014 | La Presse canadienne à Toronto | Actualités économiques
    Prendre soin de ses parents et de ses enfants: la génération sandwich se sent coincée.
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Prendre soin de ses parents et de ses enfants: la génération sandwich se sent coincée.

    Un nouveau sondage laisse entendre que plus de la moitié des Canadiens âgés de 45 à 64 ans appartiennent à une « génération sandwich » qui se sent coincée entre les exigences des soins à prodiguer à leurs parents vieillissants et à leurs propres enfants.

     

    Selon ce sondage, réalisé pour le compte de BMO Nesbitt Burns, 55 % des membres de cette tranche de la population prennent soin à l’heure actuelle de leurs enfants, de parents, de beaux-parents ou d’autres membres de la famille.

     

    Près du tiers des 800 personnes ayant pris part à l’enquête, menée par Pollara, ont dit prendre soin d’un membre de la parenté plus âgé.

     

    Deux personnes sondées sur cinq ont dit craindre que le fait de devoir s’occuper des autres réduise leur capacité d’atteindre leurs principaux objectifs financiers, dont l’épargne pour la retraite. Les gens de la génération sandwich ont l’impression d’être coincés et ils sont forcés de revoir tout un éventail de priorités financières, du remboursement du prêt hypothécaire à l’épargne-retraite, en passant par l’épargne en vue des études des enfants, a affirmé Sylvain Brisebois, directeur régional chez BMO Nesbitt Burns.

     

    Épargne-retraite

     

    Le stress associé aux soins à donner aux enfants et à des parents vieillissants, à la conciliation travail-famille et à l’exécution des tâches quotidiennes peut faire en sorte de reléguer l’avenir et l’épargne-retraite au second plan, a-t-il ajouté.

     

    Le sondage a été réalisé en ligne par Pollara auprès d’un échantillon de 800 Canadiens âgés de 45 à 64 ans, entre les 29 et 31 juillet.

     

    L’Association de la recherche et de l’intelligence marketing (ARIM), association sans but lucratif qui représente tous les aspects de l’industrie du sondage, estime que les enquêtes en ligne ne peuvent pas présenter une marge d’erreur définitive en raison de leur méthode d’échantillonnage non aléatoire.

     

    D’ici 2031, l’avancée en âge des générations déjà en place, particulièrement celles du baby-boom (1946-1966), fera doubler à elle seule le nombre d’aînés, indiquait une analyse publiée en 2012 par l’Institut de la statistique du Québec.

     

    « Le vieillissement démographique et ses conséquences sur la vie sociale et économique posent de grands défis à la société québécoise, autant pour les individus et leurs proches que pour l’ensemble de la collectivité », peut-on également lire dans une vaste analyse du vieillissement démographique de la province, commandé par le gouvernement du Québec et rendue publique il y a deux ans.


    Avec Le Devoir













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