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    ​L'accord de libre-échange pourrait ajouter 1,65 milliard à la facture des médicaments

    Les chercheurs notent que ce sont les contribuables qui vont payer pour ces compensations, et soulignent que les Canadiens qui ne bénéficient pas d'une assurance-médicaments fournie par leur employeur paieront eux-mêmes la différence, sans recevoir de compensation du gouvernement.
    Photo: Pedro Ruiz - Archives Le Devoir Les chercheurs notent que ce sont les contribuables qui vont payer pour ces compensations, et soulignent que les Canadiens qui ne bénéficient pas d'une assurance-médicaments fournie par leur employeur paieront eux-mêmes la différence, sans recevoir de compensation du gouvernement.
    Ottawa — Un nouveau rapport affirme que l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne pourrait coûter aux Canadiens des centaines de millions de dollars supplémentaires en médicaments sur ordonnance quand l'accord entrera pleinement en vigueur.

    L'étude, réalisée par des chercheurs de l'université York, estime que le coût des médicaments sur ordonnance au pays pourrait augmenter de 850 millions à 1,65 milliard $ annuellement. L'ampleur de la hausse dépend de quels médicaments seront touchés par les changements dans la protection de la propriété intellectuelle.

    Cette estimation a été établie en présumant que les changements contenus dans l'accord de libre-échange vont retarder d'un peu plus d'un an, en moyenne, la production des versions génériques des médicaments de marque déposée.

    Le gouvernement Harper a admis que le coût des médicaments pourrait augmenter à partir de 2023 en conséquence de l'accord. Il a promis de verser des compensations aux provinces.

    Mais les chercheurs notent que ce sont les contribuables qui vont payer pour ces compensations, et soulignent que les Canadiens qui ne bénéficient pas d'une assurance-médicaments fournie par leur employeur paieront eux-mêmes la différence, sans recevoir de compensation du gouvernement.

    Le rapport soulève aussi un doute sur l'hypothèse voulant que les sociétés pharmaceutiques qui créent des médicaments brevetés vont augmenter leurs dépenses en recherche et développement au Canada après la signature de l'accord.
     
     
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