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    Les locataires, des Québécois plus que des Canadiens

    Le pourcentage de propriétaires est de 69 % au Canada, contre 61 % au Québec

    Seulement 61 % des Québécois sont propriétaires de leur résidence, le plus bas taux au pays.
    Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Seulement 61 % des Québécois sont propriétaires de leur résidence, le plus bas taux au pays.
    Points saillants de l'enquête de Statistique Canada sur les ménages
    • 69 % des ménages au Canada étaient propriétaires de leur habitation en 2011.
    • C'est au Québec qu'il y a le moins de propriétaires: seulement 61 % des Québécois ont un titre de propriété, le plus bas taux de toutes les provinces.
    • Un quart des ménages canadiens dépensent plus de 30 % de leur revenu pour se loger, excédant le taux d'abordabilité défini par la Société canadienne d'habitation et de logement (SCHL).
    • Ceux qui avaient franchi ce seuil déboursaient en moyenne 1259 $ par mois pour se loger.
    • Quatre ménages sur cinq qui ont acheté une propriété entre 2006 et 2011 avaient une hypothèque; un ménage sur cinq a acheté un condominium.
    • Environ un demi-million de ménages locataires vivaient dans un logement subventionné.
    • 10 % des Canadiens ont gagné plus de 80 400 $ en 2010, recevant en moyenne une paie annuelle de 134 900 $.
    • Les autres (constituant 90 % de la population) gagnaient en moyenne 28 000 $.
    • 272 600 Canadiens formaient le «1%» des plus riches au pays en 2010: ils gagnaient en moyenne 381 300$.
    • Le revenu familial médian au Canada était de 76 000 $ en 2010 alors qu'il était de 68 000 $ au Québec.
    • Le revenu médian d'une personne seule au Canada est de 30 000 $.
    • 4,8 millions de Canadiens, ou près de 15 % de la population, vivaient dans des ménages à faible revenus en 2011.
    • 13 % des Canadiens ont déclaré vivre uniquement de prestations gouvernementales.
    Ottawa — Les Québécois ne sont toujours pas les champions du jeu Monopoly : c’est au Québec qu’il y a le moins de propriétaires d’habitations, révèle les derniers chiffres de l’Enquête nationale auprès des ménages effectuée par Statistique Canada en 2011 et dévoilés mercredi.

    Seulement 61 % des Québécois sont propriétaires de leur résidence, le plus bas taux au pays. Le reste de la population a « passé GO » sans s’acheter un titre et demeure locataire d’un appartement.
     
    La moyenne nationale se situe à 69 %. Il s’agit d’un taux à peu près similaire à celui observé lors du dernier recensement de 2006, après une longue ascension dans les années précédentes, entre 1991 et 2006.
     
    « De façon générale, le taux de propriété a toujours été un peu plus faible au Québec », indique Sylvie Michaud, directrice générale des statistiques en éducation, travail et revenu à Statistique Canada.
     
    « Et le Québec se retrouve encore avec un taux de propriétaires inférieur à la moyenne canadienne », a-t-elle ajouté.
     
    Ce sont les habitants de Terre-Neuve-et-Labrador qui sont les plus nombreux à avoir les clés d’une propriété. Plus de 77 % d’entre eux sont propriétaires, suivis de près par les Néo-Brunswickois qui ont un titre de propriété dans une proportion de 75 %.
     
    Mais beaucoup de Canadiens se saignent à blanc pour s’offrir un toit. Le quart des ménages consacraient plus de 30 % de leur revenu total pour se loger, ce qui est considéré commerisqué. En moyenne, ils dépassaient de 510 $ par mois le seuil d’abordabilité tel que défini par la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL).
     
    Alors que le taux de logements « inaborda-bles » est de 25 % au Canada, il est un peu inférieur au Québec, se situant à 23 %.
     
    C’est à Vancouver que la proportion de citoyens dépensant plus de 30 % de leur revenu pour se loger était la plus élevée, avec 33,5 % d’entre eux. Mais ce sont les habitants de Saguenay qui tiennent le plus serré les cordons de leur bourse : seulement 19 % des habitants de cette ville paient plus que le seuil prescrit.
     
    Et les propriétaires avec une hypothèque étaient particulièrement pris à la gorge : ils composent 82 % du groupe des propriétaires qui dépassent le seuil d’abordabilité.
     
    Et parmi ceux qui ont choisi d’acheter une propriété entre 2006 et 2011, un ménage sur cinq avait choisi un condominium.
     
    Finalement, en 2011, un demi-million de locataires vivaient dans un logement subventionné.












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