Caisse de dépôt: la rémunération de Sabia reste stable
Il empochera toutefois une prime de rendement supérieure de 100 000 $
La rémunération totale du grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec est restée stable en 2012. Mais Michael Sabia empochera 100 000$ de plus qu’en 2011, soit 1 million.
Le salaire de base de M. Sabia est demeuré stable à 500 000 $, mais la prime de rendement qu’il empochera est supérieure de 100 000 $ pour atteindre 500 000 $. Si la rémunération incitative est demeurée inchangée d’une année à l’autre, soit à 1,2 million, M. Sabia a fait le choix cette année d’abaisser, de 800 000 $ à 700 000 $, la portion de cette prime dont le paiement est différé de trois ans. Ces montants différés qui seront payés en 2015, conçus pour inciter le dirigeant à aficher une performance soutenue au fil des ans, varieront à la hausse ou à la baisse en fonction du rendement moyen de la Caisse au cours des trois prochaines années.
La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de la Caisse s’est chiffrée à 6,52 millions en 2012, en hausse de 0,8 % par rapport à 2011. Comme ce fut le cas au cours des dernières années, le chef de la direction des risques, Claude Bergeron, a touché une prime spéciale pour sa gestion du dossier du papier commercial adossé à des actifs, qui a coûté des centaines de millions de dollars.
La plupart des 2678 employés de la Caisse et de ses filiales touchent des primes. En 2012, celles-ci ont totalisé 35,3 millions, contre 31,4 millions en 2011.
Le salaire de base de M. Sabia est demeuré stable à 500 000 $, mais la prime de rendement qu’il empochera est supérieure de 100 000 $ pour atteindre 500 000 $. Si la rémunération incitative est demeurée inchangée d’une année à l’autre, soit à 1,2 million, M. Sabia a fait le choix cette année d’abaisser, de 800 000 $ à 700 000 $, la portion de cette prime dont le paiement est différé de trois ans. Ces montants différés qui seront payés en 2015, conçus pour inciter le dirigeant à aficher une performance soutenue au fil des ans, varieront à la hausse ou à la baisse en fonction du rendement moyen de la Caisse au cours des trois prochaines années.
La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de la Caisse s’est chiffrée à 6,52 millions en 2012, en hausse de 0,8 % par rapport à 2011. Comme ce fut le cas au cours des dernières années, le chef de la direction des risques, Claude Bergeron, a touché une prime spéciale pour sa gestion du dossier du papier commercial adossé à des actifs, qui a coûté des centaines de millions de dollars.
La plupart des 2678 employés de la Caisse et de ses filiales touchent des primes. En 2012, celles-ci ont totalisé 35,3 millions, contre 31,4 millions en 2011.








