Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

SCB nie tout

<div>
	Standard Chartered est accusée par le DFS d’avoir dissimulé des transactions avec l’Iran représentant « environ 250 milliards de dollars ».</div>
Photo : Agence France-Presse Will Oliver
Standard Chartered est accusée par le DFS d’avoir dissimulé des transactions avec l’Iran représentant « environ 250 milliards de dollars ».
Le p.-d.g de la banque britannique Standard Chartered (SCB) s’est insurgé hier contre les accusations « inexactes » dont fait l’objet son institution aux États-Unis et jugé qu’un éventuel retrait de sa licence bancaire n’était pas étayé.

« Il y a beaucoup de choses que nous ne reconnaissons pas, que nous ne comprenons pas et qui sont factuellement inexactes », a déclaré Peter Sands au cours d’une conférence téléphonique impromptue à Londres.
 
Il a affirmé que les bénéfices tirés des transactions avec l’Iran portent sur « des dizaines de millions » de dollars seulement, contrairement à ce qu’affirme le DFS (Département des services financiers de New York).
 
Selon lui, il n’y a pas d’élément en faveur d’un retrait de la licence bancaire de la banque à New York. Peter Sands a par ailleurs jugé que cette affaire portait « clairement et fortement atteinte » à la réputation de la banque. « Il ne serait pas réaliste de prétendre le contraire », a-t-il déclaré.
 
Standard Chartered est accusée par le DFS d’avoir dissimulé des transactions avec l’Iran représentant « environ 250 milliards de dollars ». « Pendant au moins dix ans », selon le département des Services financiers de l’État de New York, SCB a ainsi perçu « des centaines de millions de dollars de commissions » et « laissé le système financier américain vulnérable aux terroristes, trafiquants d’armes, trafiquants de drogue et régimes corrompus ».
 
La banque, dont le cours s’est effondré mardi à la Bourse de Londres, a repris quelques couleurs hier et clôturé en tête du palmarès des 100 principales valeurs du FTSE. Elle a regagné 7,08 % à 1315,5 pence, après avoir perdu 16,76 % la veille. La banque a également reçu un soutien implicite du gouverneur de la Banque d’Angleterre Mervyn King, qui a appelé hier à ne pas mélanger le scandale du Libor et la mise en cause de SCB par les autorités américaines, soulignant que l’enquête était toujours en cours dans cette dernière affaire.
 
« Il est important que les gens fassent la distinction entre ces différentes affaires » qui concernent les banques britanniques, a déclaré M. King lors d’une conférence de presse.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel