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    Le FMI s'inquiète des prix du pétrole

    25 février 2012 |Agence Reuters - Reuters | Actualités économiques
    Mexico — Le Fonds monétaire international (FMI) a évoqué hier les risques que fait peser sur l'économie mondiale la hausse des prix du pétrole alimentée par les tensions entre l'Iran et les Occidentaux autour des ambitions nucléaires de la république islamique.

    Les nouvelles sanctions qui s'annoncent contre l'Iran de la part des États-Unis et de l'Union européenne ont con-traint certains pays à commencer à réduire leurs achats de pétrole iranien.

    Plusieurs des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20, réunis jusqu'à demain à Mexico, se sont inquiétés des conséquences de la hausse des cours. «Un nouveau risque à l'horizon, et peut-être pas à l'horizon mais juste devant nous est le niveau élevé des prix du pétrole», a déclaré David Lipton, numéro deux du FMI lors d'une présentation à l'occasion de la réunion du G20. «La situation en Iran est un risque auquel il faut que nous pensions. Notre évaluation est que l'économie mondiale n'est pas sortie de la zone de danger», a-t-il poursuivi écartant toutefois une révision à la baisse des prévisions économiques du Fonds.

    David Lipton est intervenu juste après le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, qui avait déclaré que Washington examinait l'opportunité de puiser dans ses réserves stratégiques pour contrer les ruptures d'approvisionnement provoquées par les tensions avec l'Iran.

    Les craintes d'une réduction de l'offre, exacerbées par les menaces d'un blocage par Téhéran du détroit d'Ormuz, vital pour le commerce mondial du pétrole, ont poussé les cours à de nouveaux plus hauts. Au lendemain d'un record en euro, le cours du baril de Brent a franchi hier le seuil des 124 $US nourrissant les craintes d'une remise en cause de la stabilisation de l'économie mondiale constatée au tournant de l'année.

    Ouvrir les réserves stratégiques de pétrole ne contribuera pas à faire baisser les cours du pétrole, qui montent à cause de la tension dans la région du Golfe, a estimé pour sa part le secrétaire général de l'OCDE, réagissant aux propos de Timothy Geithner. «Ces prix sont dus en grande partie à la forte tension, à ces discussions quotidiennes sur le détroit d'Ormuz et Israël, a déclaré le secrétaire général de l'OCDE à Reuters en marge de la réunion des ministres des Finances du G20. «On ne résoudra pas cela en ouvrant les réserves», a poursuivi Angel Gurria.
     
     
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