Perspectives - Faute avouée
L'année 2011 a été sans grand éclat au chapitre des procédures et infractions en matière de valeurs mobilières. Une année comme les deux précédentes. Difficile, donc, de mesurer l'impact d'une loi devenue plus sévère au lendemain du scandale Norbourg. Difficile, aussi, d'opposer ces statistiques à l'initiative ontarienne examinant le concept américain de «faute avouée». Mais l'on peut tout de même présumer qu'entre la dissuasion et le règlement à l'amiable, le cœur, sinon la raison, ne devrait pas balancer.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

