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Restauration des sites miniers - La facture bondirait de près de 340 millions

L’exploitation de ressources minières peut conduire à une contamination des sols nécessitant une restauration majeure.<br />
Photo : Agence France-Presse David Boily
L’exploitation de ressources minières peut conduire à une contamination des sols nécessitant une restauration majeure.
La facture pour la restauration des sites miniers abandonnés que l'État québécois devra assumer pourrait bien atteindre 1,25 milliard de dollars. Ce montant représenterait un bond de près de 340 millions de dollars par rapport au chiffre répété par le gouvernement Charest. Mais le gouvernement refuse de divulguer la liste des sites supplémentaires dont il risque d'hériter, l'ampleur des travaux à effectuer et le plan d'action qui doit lui permettre de terminer les restaurations d'ici cinq ans. Et pas question de refiler une partie de facture aux entreprises minières.

Les libéraux ont plusieurs fois souligné leur volonté de régler la question de l'héritage toxique laissé par des compagnies minières venues exploiter à leur profit les ressources non renouvelables du Québec. Pour cela, l'État pourrait être obligé de dépenser un total de 1 250 000 000 $, peut-on lire dans un document déposé récemment à la Commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles, qui étudie la réforme de la Loi sur les mines.

Ce montant est inscrit aux comptes publics depuis mars 2011 «à titre de passif environnemental pour le secteur des mines». Il comprend la facture de 892 millions présentée par le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Serge Simard. À cela, il faut ajouter 338 millions «pour des sites qui nécessiteront une restauration potentielle», précise le document déposé au nom du ministre Simard, à la demande du Parti québécois.

Selon ce qu'a précisé au Devoir le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), «le montant inscrit au compte public à titre de passif environnemental inclut les coûts estimés pour la restauration de terrains sous la responsabilité du gouvernement ou pouvant de façon probable relever de sa responsabilité».

Le ministère a toutefois refusé de dire combien de sites supplémentaires pourraient se retrouver sous la responsabilité du gouvernement du Québec. Par courriel, on a prétexté que «la divulgation de cette information pourrait avoir des impacts non sollicités sur les entreprises visées».

Le MRNF a également refusé de fournir quelque information que ce soit en ce qui a trait à l'état de ces sites — ce qui donne une idée des travaux de restauration qui devront éventuellement être réalisés —, invitant plutôt Le Devoir à effectuer une demande d'accès à l'information pour tenter d'obtenir ces informations.

Au moins 679 sites

Ce qu'on sait cependant, c'est que les 892 millions de dollars déjà prévus par l'État québécois doivent servir à restaurer ou à «sécuriser» plusieurs des 679 sites miniers abandonnés répertoriés sur le territoire de la province. La plus grosse part de la facture est due à la nécessité de décontaminer certains sites qualifiés de «majeurs» par Québec. Dans certains cas, des métaux lourds doivent être récupérés, notamment pour éviter davantage de «migration de la pollution». Bien souvent, de l'équipement a été laissé à l'abandon, ou encore des camps miniers entiers. De 181 sites d'exploitation abandonnés, une cinquantaine nécessitent des travaux de grande envergure.

Le ministre Simard s'est dit persuadé de réduire l'ardoise en signant des ententes avec des entreprises minières afin que celles-ci travaillent, par exemple, à partir de sites d'entreposage de résidus déjà utilisés. Mais le gouvernement Charest refuse de mettre les minières à contribution pour acquitter une partie de la facture. «On ne chargera pas ça aux entreprises qui respectent les lois et qui viennent ici faire des investissements et engager des gens», a déjà argué le ministre Simard. «C'est sûr que ce sont les Québécois qui vont payer. Ce ne seront pas les Martiens qui vont payer, ce sont les Québécois», a répété Serge Simard au cours de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi 14 devant permettre de réformer la Loi sur les mines. Les péquistes réclamaient plutôt la mise en place d'un mécanisme pour obtenir une participation des minières.

Québec estime par ailleurs pouvoir terminer l'ensemble des restaurations prévues d'ici 2017. Mais le ministre Simard a refusé de dévoiler quelque échéancier que ce soit des travaux prévus. Il s'est dit contre l'idée de déposer un document qui pourrait «faire lever une controverse» ou «porter à la critique», en réponse aux demandes répétées des péquistes. Depuis quatre ans, une moyenne de 15 millions sont dépensés chaque année pour les travaux de restauration. Québec devra minimalement multiplier ce montant par 11 afin de s'en tenir à la date butoir de 2017. Si la facture dépasse le milliard de dollars, il faudra bonifier davantage l'enveloppe.

Afin d'éviter que le coûteux problème des sites miniers abandonnés se répète, Québec a prévu, dans le projet de loi 14 actuellement étudié, une disposition qui prévoit que toute entreprise qui démarre un projet minier doit déposer une garantie financière pour la restauration du site, et ce, dans un délai de trois ans.
 
 
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  • François Dugal - Abonné
    18 février 2012 08 h 25
    La confiance règne
    «Il faut faire confiance au gouvernement» - Jean Charest.
    Ben coudon ...
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    18 février 2012 09 h 17
    Et pas question de me refiler la facture à moi
    Je n'ai rien à voir dans cette affaire et ce n'est pas à moi de payer pour !

    Refilez-là aux martiens ou à qui vous voulez votre facture, mais moi je suis tanné de payer pour les bévues de la «classe dominante».

    Et je suis tanné aussi de la «classe dominée» qui n'a pas encore compris que la destruction de l'environnement finit toujours par coûter 100 fois plus à la population en général que ce que ça aura rapporté aux particuliers responsables des dégâts.

    Serge Grenier
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  • Marc Durand - Inscrit
    18 février 2012 09 h 22
    coûts sous-estimés
    Ce passif au budget du Québec est hélas bien incomplet: on a complètement sous-estimé dans cette évaluation le coût que représentent les puits légués à l'État par les campagnes d'exploration d'hydrocarbures. À combien doit-on estimer par exemple le coût de gestion et de traitement d'un puits de gaz abandonné? Cette évaluation reste à faire.
    La facture des dix-huit puits qui ont subi la fracturation hydraulique et qui seront un jour retournés au domaine public sera quant à elle considérablement plus élevée encore pour les générations futures; plus élevée certes que toutes les redevances que l'État en aura retiré. Il n'y a aucun montant inclus pour cela dans les plans d'affaire présentés par le gouvernement et par les compagnies gazières. Zéro $ dans toutes les analyses qu'ils ont fait pour le projet d'exploitation des gaz de schiste, pour cet aspect.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    18 février 2012 09 h 56
    Ho, pas des mines ..
    Voyons, cela ne se peut pas. Pas des compagnies minières. Ces sans reproches de la sociétés, ces amis personnels du PM, soucieux comme pas une de l'environnement. Je suis vraiment désappointée. Voir si une pauvre compagnies minières oserait faire cela!!!

    Là je vois le discours du PM: "maintenant, ce ne sera plus pareil car j'ai les deux mains sur le volant avec le clan Desmarais, est-ce assez clair?". Je suis sûr qu'il reste d'irréductibles libéraux qui croient à cela. Pas croyable vous allez dire? Quand on voit le paquet de gens qui font confiance à toutes sortes de gouroux spirituels sans diplômes, là on comprend qu'il y a des québécois...
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  • Nicole Moreau - Inscrite
    18 février 2012 10 h 08
    Même si la loi et la règlementation ont changé à cet égard
    On peut se demander si les projets liés au Plan Nord ne laisseront pas une "facture salée" aux Québécois. D'autant que les inspecteurs ne sont pas en nombre suffisant, d'après les médias pour surveiller la situation à l'heure actuelle. C'est très inquiétant, à la fois pour nos ressources, non renouvelables, celles-là, mais aussi pour notre territoire.
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  • camelot - Inscrit
    18 février 2012 11 h 08
    Imaginez
    La facture qui nous sera imposée après le chaos du plan nord !
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  • Jack Bauer - Inscrit
    18 février 2012 12 h 36
    Preuve de l'ineptitude gouvernementale
    AU lieu de passer des commentaires/platitudes sur les minières 'exploiteuses!', pourquoi ne pas aller a la source du problème(ie: gouvernement, qu'il soit Lib,PQ,Conserv.), il n'y a PAS de probleme a vendre du terreain a des entreprises qui veulent en exploiter le contenu, tout et aussi longtemps qu'ils en defraient les couts, et que le gouvernement ne piges pas dans nos poches pour batîr l'infrastructure ET nettoyer les dégats apres...
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  • Raymond CHALIFOUX - Abonné
    18 février 2012 12 h 49
    Ah oui?
    " l'État québécois doivent (...) restaurer ou à «sécuriser» plusieurs des 679 sites miniers abandonnés..."

    Levez un peu la main, ceux qui là, sont étonnés?

    ABSOLUMENT INADMISSIBLE! RÉPUGNANT! RÉVOLTANT!

    Et qu'en disent "vraiment" les actuels aspirants au pouvoir, tant caquistes que péquistes?

    Faudra-t-il légiférer de telle sorte que les PDGs soient "personnellement" responsables et que la faillite personnelle leur soit interdite?

    Qu'advient-il des biens saisis chez ceux reconnus coupables de banditisme...?
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  • Lise Thibault - Inscrite
    18 février 2012 15 h 31
    Un scénario qui évolue
    En Grèce, les «mega-crapules» ont soutenu la course à la ruine du pays avant de faire main basse sur ses infrastructures rentables. Ici, le même genre de crapules tentent de faire d’abord main basse sur nos richesses tout en nous menant à la ruine.
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  • FERNAND - Inscrit
    18 février 2012 17 h 10
    De pis en pis.
    Il est légitime de penser que ces 679 sites seront restaurés par le crime organisé et la mafia.
    Il faut continuer à PLQ (Piller le Québec).
    Et dire qu'il y a encore 29% de québécois qui vont voter PLQ!
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  • Gilles Théberge - Abonné
    18 février 2012 17 h 19
    C'est nous qui payons!
    C'est nous qui payons, c'est eux qui empochent. Et il faudrait dire merci en plus ?
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    18 février 2012 21 h 15
    N'avez-vous pas honte John James Charest ?
    Je me cacherais à votre place. Nous, moi je le savais et je connaissais déjà les résultats des gaz de schiste après le passage de ces millionnaires sur nos ressources énergétiques. L'environnement en paie le prix. Vous êtes un monstre inconscient. Vous pouvez être certain que nous vous tiendrons responsable. Votre Plan Nord est une illusion puisque vous n'avez pas été capable de créer de l'emploi. Vous vendez la destruction de notre environnement et vous voulez nous refiler la facture??? Je comprends pourquoi Mme Normandeau a démissionné. Elle savait ces choses-là et ne voulait pas être tenue responsable. Alors, le blâme vous reviens. Vous avez voulu qu'elle porte le chapeau. Elle vous a surement vu venir de loin. C'est un scandale. Une pomme pourrie fait pourrir les autres pommes autour de vous.
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  • Assez merci - Inscrit
    19 février 2012 05 h 43
    Ainsi soit il...
    En plus des 87 milliards qui serviront aux infrastructures pour que les minières s`en mettent plein les poches.
    35 milliards d`hydro Québec pour encore ses compagnies.
    les subventions pour l`emploi...
    Pas de redevences positives..
    Abris fiscaux etc...
    ca va prendes des écoles, des infirmières, des médecins à gros prix pour aller s`installer dans le Nord..

    Du grand vole...

    Allons nous rester assis et nous laissés faire ???
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  • Pierraud - Inscrit
    19 février 2012 05 h 56
    La destruction du Québec
    je suis tellement découragé de notre applaventrisme, on regarde Charest détruire notre Québec et ON FAIT RIEN...

    Pensez-vous sincèrement que nous pourrons balayer cette facture sous le tapis?? Révellez-vous
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  • Pierre J Durand - Abonné
    19 février 2012 14 h 08
    République de Banane
    Venez, vous mes chers investisseurs, piller mes ressources, remplir vos poches, et repartez, nous nous occuperont du ménage !

    le Pérou, la Bolivie l'Afrique du sud , le Soudan, l'Afghanistan vivent des situations comme celle-la,
    le pensai que le Québec était un état moderne, industrialisé et CIVILISÉ
    ce qui s'y passe relève plus de la république de banane

    Après tout, la révolution tranquille est déjà bien loin... qu'est-il arrivé a notre butin ?
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  • parade21 - Abonné
    19 février 2012 14 h 52
    Et pendant ce temps...
    Le monde est donc bien fait. Les minières accumulent les profits en laissant à l’État les miettes restantes et l’oblige à réparer les pots cassés. C’est le plus bel exemple de ce qui est dorénavant convenu d’appeler, la privatisation des profits et la socialisation des pertes.

    Il se peut que la santé des populations, vivant autour de mines toxiques, soit touchée par son exploitation irresponsable. Et pendant ce temps, le gouvernement nous oblige à payer 200,00 $ par année à titre de contribution au système de santé. Pas question de prévenir les conséquences sur la santé des populations en exigeant des minières d’exploiter celles-ci de façon responsable et en payant de justes redevances à l’État.

    Il fut un temps où les travailleurs mourraient de l’amiantose. Il en a fallu des luttes ouvrières pour rappeler au gouvernement et aux compagnies minières d’exploiter les mines dans le respect de ses travailleurs. Mais ailleurs les travailleurs continuent d'en mourir.

    La première de nos obligations, en tant que société, est de bien comprendre comment on peut exploiter des mines dans le respect des populations environnantes et de travailleurs qui y œuvrent. Pour cela, rien de tel qu’un bon système d’éducation publique et accessible à tous et à toutes. Et pendant ce temps, le gouvernement hausse les droits de scolarité, mais pas les redevances minières. Une population ignorante et pauvre descend mieux dans la mine sans se soucier, a-t-elle le choix, du danger pour sa santé.

    Et pendant ce temps, Messieurs Charest et Sabia se rendent en visite au domaine Sagard de Paul Desmarais, Seigneur de Charlevoix, pour se laisser convaincre de ne pas intervenir dans le dossier des mines. Mon petit doigt me l’a dit.

    Laissez le libre marché faire son œuvre de destruction massive de l’environnement. Et pendant ce temps, privatisez les services publics et augmenter les tarifications de ceux-ci. CQFD!
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    19 février 2012 20 h 01
    Quel développement durable 1
    Présentement le nord est bien protégé, mais bientôt cela sera différent.

    Maintenant il y a des intérêts très forts de profiter du potentiel énorme des réserves de pétroles d’Anticosti. La présence de Power pour tirer les ficelles n’est pas innocente, cela démontre un contrôle du Québec Inc sur l’économie.

    La vente des permis aux sociétés privés ne rapportera pas plus que rien, la Norvège exige 90% de redevances aux sociétés du gaz.

    Maintenant le plan Nord n'a rien d'économique c'est une dépense.

    http://www.hydroquebec.com/publications/fr/organig

    Le vol du siècle :

    http://exruefrontenac.com/nouvelles-generales/poli

    Un principe simple de comptabilité : pour qu'une dette baisse, il faut augmenter les revenus et diminuer les dépenses. Actuellement, on ne fait ni l'un ni l'autre. Ce n'est pas en s'endettant pour aller chercher des miettes, qu'on paiera notre dette. La dette nette a augmenté d'environ 40% depuis 2003 alors laissez-moi douter de la crédibilité du PLQ pour commencer à la rembourser!

    Par exemple le projet de la Romaine coutera sur une période de 30 ans plus de 22.5 milliards pour un coût de 10 cent KWH.
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    19 février 2012 20 h 04
    Quel développement durable 2
    Mais HQ vend le 1000 KWH grande puissance à $4.78 à l’état de New-York, mais le coût de ce marché de 1000 KWH grande puissance chez nos voisins se situe à $12.64. Qui profite de la différence de $7.86. Aller voir qui possède les lignes de transport au USA ?

    http://www.hydroquebec.com/publications/fr/compara
    « Voilà ou se situe le projet Éléonore.

    Beaucoup de travail a été fait, il ne semble pas y avoir beaucoup de précaution pour la protection de l'environnement. De plus le secteur est en bordure du réservoir Opinaca ou se retrouvera l'arsenic suite à l'exploitation de la mine.

    Le gisement va fournir un peu de cuivre, de l'argent et beaucoup d'or. La valeur du gisement est évalué de 15 à 25 milliards, soit 80% en or. Si l'on évalue les dépenses engagées pour sont exploitation à près de 2 milliards, le gouvernement du Québec pourrait payer la route pour 40 millions et exiger des redevances de 30% soit 5 à 8 milliards. La compagnie aurait encore un gain substantiel de 10 à 12 milliards.

    Dans la situation actuelle de la loi des mines, le Québec ne va recevoir au net que des miettes et encore possiblement un autre site orphelin à réhabiliter.

    Il faut comprendre que se site était connu depuis 1963.

    Par souci du développement durable, un fond de réhabilitation de 100 millions devra être réservé pour chaque projet minier autorisé.

    Le terme ``développement durable ``est un vocable vide pour définir la pérennité d’une ressource dans le temps. L’exploitation d’une mine ne sera jamais un développement durable.

    http://www.quebecexploration.qc.ca/2007/pdf/sessio

    http://www.mrn.gouv.qc.ca/mines/quebec-mines/2007-

    http://www.panoramio.com/photo/15757048?source=wap »
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    2 mars 2012 17 h 15
    Mines d'amiantes
    Il serait intéressant de connaître ce que le gouvernement a dans ses réserves pour défrayer les coûts de restaurations de l'environnement autour des mines d'amiantes de Thetford Mines et des alentours.
    Nous savons tous que ces mines ont déjà appartenu au Gouvernement pour avoir été achetées en catastrophe par Monsieur Pariseau autrefois chef du PQ.
    Aujourd'hui sur le bord de la faillite souhaitons que le parti péquiste à eu la brillante idée d'exiger aux nouveaux propriétaires à restaurer conventionnement du site conforme à ce qu'il prêche présentement en regard au plan nord.
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