Laval - Le tourisme d'affaires est affaire lavalloise
«On n'a pas voulu être en concurrence avec Montréal»
«À Laval, il y a plein d'affaires à faire!» Efficace, le slogan adopté par Tourisme Laval en 2007 résume en quelques mots les raisons pour lesquelles la métropole a réussi en 2011 à obtenir le plus haut taux d'occupation hôtelière au Québec — 65,4 %, comparativement à une moyenne de 51,3 % — et à se positionner comme l'une des villes les plus attrayantes de la province aux yeux de la communauté d'affaires. «C'est simple, comme le slogan le dit, c'est parce que, pour nous, la communauté d'affaires et la diversité de l'offre, ce sont des priorités», confirme Andrée Courteau, présidente-directrice générale de Tourisme Laval.
Située à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Montréal, Laval se positionne naturellement comme une rivale de la métropole en matière de tourisme. Si la troisième ville en importance du Québec aurait pu choisir de s'attaquer à cet adversaire de taille en tentant de lui faire concurrence, c'est plutôt en développant un produit touristique tout à fait distinct qu'elle a réussi à faire de l'ombre à sa voisine.
«On n'a pas voulu être en concurrence avec Montréal, on a préféré trouver notre propre niche. Il y a déjà un peu plus de quinze ans, on a donc décidé de miser sur le tourisme d'affaires. Notre offre, on l'a développée en fonction des besoins des congressistes et on est parvenu à proposer un produit distinctif. On a mis de l'avant plusieurs produits uniques, qu'on ne retrouve pas du tout à Montréal ni ailleurs, et je crois que ça nous a bien servis», explique la p.-d.g de Tourisme Laval.
Ces besoins autour desquels Tourisme Laval s'est efforcé de développer son offre, ce sont l'hôtellerie, la restauration, le divertissement et le magasinage. Réaménageant à sa façon la pyramide de Maslow, l'organisme s'est efforcé de faire de Laval une destination incontournable pour les congressistes.
«On reçoit beaucoup de commentaires de gens qui ont participé à des congrès à Laval et qui ont envie de revenir. Parce qu'on a réussi à combler tous leurs besoins et à les surprendre avec notre offre diversifiée, ils préfèrent souvent revenir à Laval plutôt que d'aller ailleurs», note Mme Courteau.
Se loger
Principal attrait pour les congressistes, le parc hôtelier de Laval est particulièrement développé et facilement accessible, en voiture comme en transport en commun. Comprenant sept établissements de grande bannière, un hôtel indépendant ainsi que quelques motels, auberges, gîtes et résidences touristiques, il peut accueillir de nombreux individus.
«Ce qui fait le succès de notre parc hôtelier, c'est en grande partie la qualité des infrastructures, signale Mme Courteau. Tous nos hôtels sont des établissements de trois ou quatre étoiles qui ont été construits ou rénovés récemment. Ils peuvent accueillir confortablement les congressistes qui, s'ils n'ont pas le désir de se déplacer, peuvent se loger, travailler, se restaurer et se détendre au sein d'un même établissement. Il ne faut pas oublier non plus que le parc comprend beaucoup d'espaces de stationnement, lesquels sont tous gratuits, ce qui bien sûr est important pour les congressistes.»
Se restaurer
En plus d'être doté d'un vaste parc hôtelier, Laval compte également un nombre important de restaurants en tous genres, plus de 450 au total. Largement concentrés autour des hôtels et du complexe Centropolis, ils sont facilement accessibles pour la communauté d'affaires.
«Il y a à Laval un rendez-vous culinaire exceptionnel, souligne Mme Courteau. On a vraiment des restaurants-vedettes, comme L'Aromate, Le Mitoyen et Le Saint-Christophe, qui sont un peu plus haut de gamme, mais il y en a pour tous les budgets.»
Afin de faire connaître davantage cette offre et d'en faire profiter les gastronomes, Tourisme Laval a mis au point le forfait Passeport des chefs, lequel permet de découvrir quatre restaurants lavallois au cours d'une même soirée.
«Le concept est simple. On part en groupe et on prend l'entrée dans un premier restaurant, puis le plat principal dans un autre et ainsi de suite. C'est un forfait qui plaît beaucoup aux congressistes», confie Mme Courteau.
Se divertir
Dans le même esprit, Tourisme Laval a développé une large gamme d'activités novatrices susceptibles d'interpeller les congressistes lors de leur passage en ville. Profitant du fait que nombre d'entreprises récréatives se sont établies à Laval au cours des dernières années, l'organisme invite les gens d'affaires à sortir des sentiers battus et à essayer toutes sortes d'activités novatrices.
«À Laval, on peut faire des activités de consolidation d'équipe qui sortent carrément de l'ordinaire. On n'a qu'à penser à SkyVenture, où on peut vivre l'expérience de la chute libre mais à l'intérieur, à Maeva surf, où on peut surfer à l'année, ou au Cosmodôme, où on peut participer à des missions spatiales. Ce sont des produits uniques à Laval et on encourage les gens d'affaires à en faire l'expérience», précise Mme Courteau.
Magasiner
Autre attrait majeur pour la communauté d'affaires: le Carrefour Laval, qui est le plus grand centre commercial de la province. Accueillant plus de 11 millions de consommateurs par année, il s'étend sur 1,3 million de pieds carrés et regroupe sous un même toit plus de 300 magasins et services.
«Lorsqu'on s'intéresse aux premières dépenses des congressistes, après l'hôtellerie et la restauration, on constate que c'est dans le magasinage qu'ils déboursent le plus d'argent. Le Carrefour Laval est le plus gros et, à mon avis, le plus beau centre commercial au Québec. Pour les congressistes, c'est certainement un plus», relève la p.-d.g de Tourisme Laval.
Développement durable
Fait intéressant, en plus d'être en mesure de combler pratiquement tous les besoins et caprices des gens d'affaires, Laval dispose de l'expertise nécessaire pour le faire de façon écoresponsable. Ainsi, les congressistes intéressés à tenir un événement vert peuvent le faire à Laval. Pour ce faire, ils n'ont qu'à contacter Tourisme Laval, qui les dirigera vers les produits répondant le mieux à leurs besoins. Ils peuvent également consulter le Guide de l'événement écoresponsable, développé par l'organisme lavallois afin de proposer aux organisateurs de congrès des pistes, des trucs pratiques et des conseils en matière de gestion d'événements verts.
***
Collaboratrice du Devoir
Située à une vingtaine de kilomètres du centre-ville de Montréal, Laval se positionne naturellement comme une rivale de la métropole en matière de tourisme. Si la troisième ville en importance du Québec aurait pu choisir de s'attaquer à cet adversaire de taille en tentant de lui faire concurrence, c'est plutôt en développant un produit touristique tout à fait distinct qu'elle a réussi à faire de l'ombre à sa voisine.
«On n'a pas voulu être en concurrence avec Montréal, on a préféré trouver notre propre niche. Il y a déjà un peu plus de quinze ans, on a donc décidé de miser sur le tourisme d'affaires. Notre offre, on l'a développée en fonction des besoins des congressistes et on est parvenu à proposer un produit distinctif. On a mis de l'avant plusieurs produits uniques, qu'on ne retrouve pas du tout à Montréal ni ailleurs, et je crois que ça nous a bien servis», explique la p.-d.g de Tourisme Laval.
Ces besoins autour desquels Tourisme Laval s'est efforcé de développer son offre, ce sont l'hôtellerie, la restauration, le divertissement et le magasinage. Réaménageant à sa façon la pyramide de Maslow, l'organisme s'est efforcé de faire de Laval une destination incontournable pour les congressistes.
«On reçoit beaucoup de commentaires de gens qui ont participé à des congrès à Laval et qui ont envie de revenir. Parce qu'on a réussi à combler tous leurs besoins et à les surprendre avec notre offre diversifiée, ils préfèrent souvent revenir à Laval plutôt que d'aller ailleurs», note Mme Courteau.
Se loger
Principal attrait pour les congressistes, le parc hôtelier de Laval est particulièrement développé et facilement accessible, en voiture comme en transport en commun. Comprenant sept établissements de grande bannière, un hôtel indépendant ainsi que quelques motels, auberges, gîtes et résidences touristiques, il peut accueillir de nombreux individus.
«Ce qui fait le succès de notre parc hôtelier, c'est en grande partie la qualité des infrastructures, signale Mme Courteau. Tous nos hôtels sont des établissements de trois ou quatre étoiles qui ont été construits ou rénovés récemment. Ils peuvent accueillir confortablement les congressistes qui, s'ils n'ont pas le désir de se déplacer, peuvent se loger, travailler, se restaurer et se détendre au sein d'un même établissement. Il ne faut pas oublier non plus que le parc comprend beaucoup d'espaces de stationnement, lesquels sont tous gratuits, ce qui bien sûr est important pour les congressistes.»
Se restaurer
En plus d'être doté d'un vaste parc hôtelier, Laval compte également un nombre important de restaurants en tous genres, plus de 450 au total. Largement concentrés autour des hôtels et du complexe Centropolis, ils sont facilement accessibles pour la communauté d'affaires.
«Il y a à Laval un rendez-vous culinaire exceptionnel, souligne Mme Courteau. On a vraiment des restaurants-vedettes, comme L'Aromate, Le Mitoyen et Le Saint-Christophe, qui sont un peu plus haut de gamme, mais il y en a pour tous les budgets.»
Afin de faire connaître davantage cette offre et d'en faire profiter les gastronomes, Tourisme Laval a mis au point le forfait Passeport des chefs, lequel permet de découvrir quatre restaurants lavallois au cours d'une même soirée.
«Le concept est simple. On part en groupe et on prend l'entrée dans un premier restaurant, puis le plat principal dans un autre et ainsi de suite. C'est un forfait qui plaît beaucoup aux congressistes», confie Mme Courteau.
Se divertir
Dans le même esprit, Tourisme Laval a développé une large gamme d'activités novatrices susceptibles d'interpeller les congressistes lors de leur passage en ville. Profitant du fait que nombre d'entreprises récréatives se sont établies à Laval au cours des dernières années, l'organisme invite les gens d'affaires à sortir des sentiers battus et à essayer toutes sortes d'activités novatrices.
«À Laval, on peut faire des activités de consolidation d'équipe qui sortent carrément de l'ordinaire. On n'a qu'à penser à SkyVenture, où on peut vivre l'expérience de la chute libre mais à l'intérieur, à Maeva surf, où on peut surfer à l'année, ou au Cosmodôme, où on peut participer à des missions spatiales. Ce sont des produits uniques à Laval et on encourage les gens d'affaires à en faire l'expérience», précise Mme Courteau.
Magasiner
Autre attrait majeur pour la communauté d'affaires: le Carrefour Laval, qui est le plus grand centre commercial de la province. Accueillant plus de 11 millions de consommateurs par année, il s'étend sur 1,3 million de pieds carrés et regroupe sous un même toit plus de 300 magasins et services.
«Lorsqu'on s'intéresse aux premières dépenses des congressistes, après l'hôtellerie et la restauration, on constate que c'est dans le magasinage qu'ils déboursent le plus d'argent. Le Carrefour Laval est le plus gros et, à mon avis, le plus beau centre commercial au Québec. Pour les congressistes, c'est certainement un plus», relève la p.-d.g de Tourisme Laval.
Développement durable
Fait intéressant, en plus d'être en mesure de combler pratiquement tous les besoins et caprices des gens d'affaires, Laval dispose de l'expertise nécessaire pour le faire de façon écoresponsable. Ainsi, les congressistes intéressés à tenir un événement vert peuvent le faire à Laval. Pour ce faire, ils n'ont qu'à contacter Tourisme Laval, qui les dirigera vers les produits répondant le mieux à leurs besoins. Ils peuvent également consulter le Guide de l'événement écoresponsable, développé par l'organisme lavallois afin de proposer aux organisateurs de congrès des pistes, des trucs pratiques et des conseils en matière de gestion d'événements verts.
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Collaboratrice du Devoir







