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Fonds de retraite - Y a-t-il crise?

L'état des régimes publics et des régimes d'entreprise inquiète. On nous avait pourtant promis la liberté à 55 ans!

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Photo : Newscom

Avouons-le, il n'y a jamais de bon moment pour parler de la retraite. Et l'exercice est généralement délicat. Quels seront mes besoins financiers? Est-ce que mon épargne est suffisante? Devrai-je faire des sacrifices? Arrive alors le gouvernement Harper, qui lance, devant un auditoire mondial de l'autre côté de l'océan et en retenant les détails, qu'il songe à des façons d'assurer la pérennité du régime public. Quand? Comment? À un mois du budget, les paris sont ouverts. Y a-t-il crise?

La société s'est inquiétée des déficits. Elle s'est inquiétée des coûts du système de santé. Elle s'est inquiétée du prix des maisons, du monde de la construction et de la crise économique. Mais évoquez l'avenir de la retraite — de l'état des régimes publics, des régimes d'entreprise et du faible taux d'épargne personnelle, soit les trois piliers de la retraite —, et on fronce les sourcils. L'an dernier, Question Retraite a sondé des gens âgés de 25 à 44 ans. Résultat: 41 % d'entre eux ont avoué que la planification de la retraite est un sujet qui ne les intéresse pas.

«Le mot "crise" est un peu fort, mais il y a des défis importants qui s'en viennent, dit Michel St-Germain, spécialiste en régimes de retraite au cabinet Mercer et membre du conseil d'administration de l'Institut canadien des actuaires. Disons seulement que les gens dans la trentaine, par exemple, n'auront pas une retraite aussi facile que les gens de mon âge. Il va falloir contribuer plus, travailler un peu plus longtemps et peut-être vivre avec un peu moins à la retraite. Le système va s'ajuster.»

Depuis près de 20 ans, on prédit un scénario catastrophe. «La Banque mondiale prédit une crise des régimes de retraite», pouvait-on lire dans les journaux en... 1994. Le prêteur prédit alors que le vieillissement de la population met en péril les régimes publics et que la crise peut être contournée. La solution, estime la Banque mondiale, consiste à réduire les rentes des classes moyenne et aisée, et à renvoyer le citoyen vers des outils d'épargne personnelle.

Pronostic peu rassurant


À tout le moins, le pronostic d'un rapport commandé par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale en 2011 n'est pas rassurant: «45 % des travailleurs québécois ne pourront pas bénéficier d'un revenu de retraite correspondant à 60 % ou 70 % de leur salaire brut de fin de carrière», peut-on y lire. Les deux premiers piliers des revenus de retraite sont la Régie des rentes du Québec et le Régime de pensions du Canada. Mais dans un contexte où les régimes mis sur pied par les employeurs ne sont pas toujours solvables et que le REER est sous-utilisé, les prochaines années pourraient réserver des surprises à bien du monde. Et voici le gouvernement Harper avec son annonce.

«La Sécurité de la vieillesse [le régime fédéral] et la Régie des rentes [au Québec] ont été mises sur pied il y a une quarantaine d'années, quand les gens vivaient une dizaine d'années après leur retraite à 65 ans, dit M. St-Germain. Maintenant, ils en vivent 20. Il me semble qu'on peut remettre en question l'âge du début des versements [65 ans versus 67 ans, comme l'ont fait plusieurs pays]. Mais je ne vois pas d'urgence, pas de raison d'agir vite puisque la gouvernance des régimes au Canada est parmi ce qui se fait de mieux dans le monde.»

Cette relative quiétude est partagée par l'actuaire en chef du gouvernement, Jean-Claude Ménard. Le nombre de bénéficiaires de la Sécurité de la vieillesse va passer de 4,9 millions à 9,3 millions d'ici 2030, et le coût va passer de 29,5 milliards à 84 milliards, selon un rapport qu'il a déposé l'an dernier. Malgré cela, il a écrit la semaine dernière que «le bilan actuariel prenant en compte les cotisations futures et les prestations correspondantes confirme que le Régime de pensions du Canada est en mesure de répondre à ses engagements financiers et qu'il demeurera financièrement viable à long terme».

Stimuler l'épargne

Si l'intention du gouvernement Harper a fait les manchettes, en coulisse ça bouge déjà depuis plusieurs mois. Actuaires, économistes, patronat, syndicats, tous ont entamé 2012 sur le mode de la réflexion. On s'inquiète notamment du fait que trop de monde arrivera à la retraite avec pour seul coussin les régimes publics, qui remplacent environ 40 % du revenu de travail d'une personne qui gagne 40 000 $ à 65 ans.

Car l'épargne personnelle n'est pas toujours au rendez-vous. En général, les sondages montrent qu'un Québécois sur deux ne détient aucun régime enregistré d'épargne-retraite (REER). L'an dernier, le budget Bachand a lancé l'idée d'obliger les employeurs à offrir à leurs employés l'accès à un régime volontaire d'épargne-retraite. Les employeurs, toutefois, ne seraient pas tenus d'y cotiser. Qu'est-ce qui arrive si le taux de participation ne lève pas? «La seule réponse que j'ai, c'est que dans 20 ou 25 ans, on sera dans la m...», dit l'économiste Pierre Fortin, de l'Université du Québec à Montréal. C'est la classe moyenne qui l'inquiète.

La Régie des rentes du Québec a mis sur pied un comité d'experts connus qui lui fera rapport d'ici la fin de l'année sur l'avenir des régimes de retraite, recommandations à l'appui. La Régie a elle-même dû agir récemment. En 2010, il y avait pour chaque bénéficiaire 2,8 cotisants; ce taux diminuera graduellement à 1,5 en 2060. Au début de l'année, elle a augmenté le taux de cotisation de manière à assurer son financement jusqu'en 2060, soit 21 ans de plus que si elle n'avait rien fait. Cette décision du gouvernement Charest, annoncée dans le cadre du budget Bachand en mars 2011, a causé des remous. «On a fait ce qu'il faut», estime M. Fortin.

En plus d'assurer de verser des prestations aux retraités québécois, la Régie se soucie de l'épargne personnelle et des régimes complémentaires, établis par les employeurs et pas toujours bien financés. Statistique dérangeante: un régime complémentaire sur deux souffre d'un sous-financement de 26 % ou plus. Elle surveille 755 régimes au Québec.

Faut-il appréhender une crise? «Je suis moins pessimiste que ça, dit le grand patron de la Régie des rentes, Denys Jean. Je vous avoue qu'il y a des situations préoccupantes. Mais ce qui me rend optimiste, c'est qu'on en parle, de la retraite. Et si on en avait parlé davantage au cours des 10 ou 15 dernières années, peut-être que la situation serait moins inquiétante. Il ne faut pas voir les choses en rose: il y a des problèmes. Là, on essaie de les identifier correctement et de trouver des solutions réalistes.»
 
 
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  • maxime belley - Inscrit
    4 février 2012 07 h 07
    je sais pas
    Quand je prendrai ma retraite en 2047 la société comme on la connait aura probablement disparu alors je ne vois pas l'intérêt de me stresser avec cela je préfère dépenser comme la cigale et quand l'été sera terminé le SEn Boisvenu aura surement installé une corde dans ma chambre d’hôpital alors je saurais ou est la sortie
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  • Socrate - Inscrit
    4 février 2012 09 h 12
    Teatchers
    Le régime des Teatchers en Ontario montre pourtant bien qu'un régime bien administré peut facilement survoler tous les aléas de la politique ou des médias lorsque bien géré. Alors que faire?
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  • Pierre Germain - Inscrit
    4 février 2012 09 h 14
    La vrai indécence
    Ce qui fait réellement mal aux contribuables, ce ne sont pas les régimes de retraite des fonctionnaires mais plutôt les baisses indécentes de taux d'imposition dont ont bénéficié au fil des années les corporations. Et maintenant, on veut couper les avantages des employés de l'État pour encore mieux enrichir des corporations dont les dirigeants se paient des bonus à coup de 10 millions de dollars, sans aucun rapport avec leur valeur réel ni leur apport tangible à la société.
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  • Regine Pierre Regine Pierre - Abonnée
    4 février 2012 09 h 26
    Et les femmes là-dedans?
    Les jeunes générations, dont Marie Grégoire se fait la porte-parole, ont souvent une vision biaisée de cette question. D'abord en accusant les babyboomers de jouir de pensions généreuses en vidant les fonds de pension et en pelletant par en avant la dette aux jeunes génération. D'abord ils oublient que ce sont les babyboomers qui ont mis en place les fonds de pensions publics et qu'ils y ont contribué toute leur vie en plus de payer toute leur vie active à leur propre fonds de pension.

    Surtout, j'en ai mare qu'on parle des babyboomers de façon général en oubliant que les femmes de cette génération sont loin d'avoir eu les mêmes avantages que les hommes. Mon ex et mon frère plus jeune, ont pu bénéficier d'une retraite anticipée mais mois je dois travailler jusqu'à 65 ans et je ne partirai pas avec ma pleine pension. Pouquoi?

    J'ai eu deux enfants, dont une malade, que j'ai élevée seule parce que mon ex ne voulait pas que je travaille. Il n'y avais ni congé de maternité, ni garderie subventionnée à l'époque. Quand ma fille est tombée malade, j'ai demandé à mon employeur un congé sans solde mais il a refusé. Je n'ai pas eu d'autres choix que de démissionner, d'interrompre mes études universitaire
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  • Regine Pierre Regine Pierre - Abonnée
    4 février 2012 09 h 46
    Et les femmes là dedans? Suite
    (Désolée, s'il restait des coquilles, le début de mon intervention a été envoyé accidentellement)
    ...et de renoncer à la bourse que j'avais obtenue. Je reprendrai mon doctorat plus tard et j'entrerai sur le marché du travail 5 ans après les hommes de ma génération. Je le paierai toute ma vie.

    Contrairement à ce qu'on pourrait croire, pour les femmes de ma génération, l'égalité des chances, des salaires et des pensions est un leurre à l'Université et si la situation des jeunes femmes s'est considérablement améliorée, c'est parce que des femmes de ma génération se sont battu pour ces droits, souvent au détriment de leur propre carrière.

    Avant d'accuser les babyboomers en général, d'être responsables des défis que leur génération devra relever, comme toutes les nouvelles générations doivent le faire, les jeunes devraient penser que s'ils ont eu une jeunesse dorée, c'est beaucoup parce que leurs mères et leurs grand-mère ont pensé à eux avant de penser à elles. Si ça ce n'est pas de la générosité inter-générationnelle...
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  • Nicole Lamarre - Inscrit
    4 février 2012 09 h 54
    @maxime belley
    Rien de drôle dans votre remarque. Vous devriez plutôt comprendre la politique des conservateurs qui se servent d'un homme brisé par la vie pour promouvoir leurs idées. Ca s'est beaucoup plus triste.
    Pour les pensions et bien il faut continuer de donner aux petits amis alors il faut bien que le déficit retombe sur quelqu'un et présentement se sont les retraités...... la commission sur la construction plus rien....
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  • ThierryV - Inscrit
    4 février 2012 10 h 15
    La poule ou l'oeuf
    Ces économistes et politiciens, ils auraient intérêt à réviser leurs cours d'arithmétique.

    Qu'est-ce que je dois faire ? Mettre de l'argent de côté pour ma retraite ou dépenser pour favoriser la reprise économique. Si tous les gens de ma génération se mettaient à économiser vraiment ce qu'ils ont besoin pour leur retraite suivant les standards actuels, cela mettrait l'économie à terre définitivement.

    Mettre de l'argent de côté pour ma retraite suppose un certain taux d'intérêt assuré pour profiter d'un certain bras de levier, sinon l'épargne ne sert à rien car ce ne sera pas suffisant. Ces taux d'intérêts n'existent pas pour le moment. Investir dans des actions peu importe le médium est suicidaire. Parlez-en à toutes ces personnes qui ont épargné au cours des années et qui ont perdu leur argent dans les différentes crises économiques.

    Faut pas être très intelligent pour comprendre que le système actuel ne pourra survivre très longtemps.
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  • Maco - Abonné
    4 février 2012 10 h 50
    Sophisme!
    Ils ont parlé de cette crise en 1994! Qui avait parlé de la crise de 2008 en 1990? Personne (ou ils se sont tus)! Alors? Pas la même chose? Pas du tout, c'est identique. On appelle cela des pronostics. La seule science présente là-dedans; les mathématiques que l'on utilise pour produire des chiffres. Le reste ne fait appel à aucune science pouvant faire la preuve de ce qu'ils avancent.

    Autrement, on appelle cela de la planification. Dans ce cas-là, si ce que nous vivons aujourd'hui est le résultat d'une planification, nous ne pouvons qu'admettre qu'ils sont très forts! Pourquoi? Parce qu'ils ont fait cette planification il y a plus de 20 ans et doivent contrôler tout ce qui se passe pour atteindre leurs objectifs! Il faut le faire! Qui sont-ils? Une puissance occulte qui gère le monde dans l'obscurité totale. Si cela est vrai, nous n'avons qu'à nous ranger du côté des tenants de la théorie du complot!

    Alors, il reste une possibilité; celle de l'utilisation de la peur pour faire passé, accepté une idée. Celle-ci est de déplacer l'argent du public vers le privé. En effet, le privé ne cherche qu'une seule chose : mettre la main sur l'argent du public. L'assurance maladie et les fonds de pension sont une aberration pour le privé. Ceci représente des sommes considérables avec lesquelles ils pourront tirer des profits énormes. Nous n'avons pas fini d'entendre ce genre de message : responsabilisé l'individu, le citoyen. C'est votre responsabilité, ce n'est plus celle de l'état : libérer l'État de sa responsabilité. Faire accepter l'inacceptable.
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  • mich3457 - Inscrit
    4 février 2012 10 h 54
    les reer et leur utilités
    Durant les 5 dernieres années,le résultat des placements de mes reer est ,ou négatif ou neutre.La prévision pour les 4 prochaines années ne pourra guere etre mieux.Oubliez les rabais d'impot,vous devrez les rembourser.Donc,2 questions,combien coute ce régime a nos 2 gouvernements annuellement.Si ces milliards de dollards étaient investit dans la régie des rentes ou le pension plan du canada,ne serais-ce pas plus rentable pour la classe moyenne.
    michel lafrance
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  • Roland Berger - Abonné
    4 février 2012 10 h 56
    Les épouvantails
    Quand on sait que Harper subventionne les pétrolières avec notre argent, on comprend aisément ce que son discours de Davos veut réellement dire : Pour assurer un revenu sans cesse croissant aux pétrolières, nous les subventionnerons de plus en plus. Il ne restera pas assez d'argent dans les coffres pour assurer une retraite décente aux Canadiennes et Canadiens trop vieux pour contribuer à enrichir les riches. Harper n'a pas encore parlé de les euthanasier pour ne pas avoir à diminuer les subventions aux pétrolières. Mais Boisvenu ouvre le sentier.
    Roland Berger
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  • parade21 - Abonné
    4 février 2012 12 h 24
    Pour un régime universel
    Le Québec de la Révolution tranquille a pris une grande décision. Il a créé, entre autres, deux institutions importantes pour le bien-être de la collectivité. La Caisse de dépôt et la Régie des rentes du Québec. Le Québec canalisait ainsi les épargnes des Québécois pour le futur et pour soutenir le développement de son économie.

    Les Québécois ne sont pas des égoïstes comme le laissent croire les ténors d’une certaine droite forte en gueule. Et nous ne laisserons pas tomber les générations qui nous suivront. Pour cela, il faut qu’il y ait un véritable débat politique et que ce débat n’oppose pas deux générations en faisant croire qu’il y a une iniquité intergénérationnelle et que les baby-boomers vont partir avec la caisse. Ce qui est faux.

    Il ne faut pas non plus modifier les règles de la sécurité du revenu à la vieillesse sans en parler aux principaux intéressés comme le fait M. Harper en le claironnant à Davos, lors de la rencontre des représentants du grand capital international. Cela ne crée pas un climat propice au débat social et politique qui doit rapidement se tenir.

    Il faut réfléchir à un régime universel de retraite qui puisse satisfaire les besoins de ceux et celles qui prendront leur retraite bientôt et pour les générations qui suivent. Il faut que le gouvernement mette cartes sur table. Le comité d’expert de la RRQ doit présenter un rapport d’ici la fin de l’année et formuler des recommandations. C’est bien. Mais ce ne sera que le début du débat à faire avec tous les partenaires sociaux et la population. D’ailleurs, ce débat est déjà commencé.
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  • Jean_Yves - Abonné
    4 février 2012 12 h 25
    @ Socrate, grosse différence avec Teachers...
    La responsabilité de la solvabilité du régime est partagée entre l'employeur, les employés et... les retraités !

    Ici la responsabilité de tout manque de fond identifié à chaque révision actuarielle est la seule responsabilité de l'état, donc des autres citoyens ! Que voulez vous, ici on a un tellement plus grand sens de la justice et de l’équité....

    Concrètement l’insuffisance de capitalisation a la Teachers est projetée a 17G$, pour un actif de 107G$.

    Les présentes solutions sont une augmentation des cotisations à 13.1% en 2014 (12% en 2011) pour la portion au-dessus du RPC, une réduction de l’indexation des rentes de ceux qui sont déjà a la retraite.

    Bien sûr la Tacher a une meilleure administration et son rendement moyen de 10% depuis 1990 le prouve bien. Mais elle est maître de ses choix, moins de personnels mais mieux payés, pas de mainmise du politique en faveur de tel ou tel secteur (comme Legault le préconise encore plus). Et pas trop de multitude de clients qui pourrait inciter ses gestionnaires à en favoriser un plus qu’un autre comme avec notre Caisse de Dépôt.
    ....
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  • Socrate - Inscrit
    4 février 2012 12 h 25
    primes
    Les primes de départ sont justement celles qui vont mettre les fonds de pension à sec sous très peu si la tendance se maintient et il est un peu curieux que personne n'en parle hormis les politiciens et les fonctionnaires au sujet de la leur. Pourquoi?
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    4 février 2012 12 h 51
    Le problème l'inégalité dans les revenus de retraite
    M. Harper anonce une révision à la baisse de la pension de retraite, au moment où la société se questionne justement sur la crise des revenus de retraite. Il choisit bien son moment le lascar. En même temps, on apprend que ni le régime de rentes du Québec, ni le régime de pension du Canada n,est en danger, ni à court, ni à moyen terme. EOn doit nécessairement en conclure que la vraie raison de l'action fédérale réside ailleurs, dans sa volonté de réduire l'apport de l'État et faire place au privé. Mais voilà, le vrai problème c'est justement l'impossibilité d'arriver à des revenus de retraite égalitaire, si c'est le privé qui le gère : la raison en est bien simple, si votre revenu de travail est élevé, votre revenu de retraite sera élevé. si votre revenu est minmal, du genre B.S., alors votre retraite aussi sera minimal. Si votre usine fait faillite, actuellement, elle engloutit votre régime de retraite. Si vous êtes une mère célibataire, ou divorcée avec enfants à charge, votre retraite sera retardée et diminuée parce que vous avez moins d'années de cotisation Etc.

    Retarder l'âge de la pension ne peut pas non plus être universel, car, l'exemple de la France en fait fois, ça ne tient pas compte de la pénibilité du travail accompli : certains métiers sont plus épuisants que d'autres, physiquement ou mentalement; la maladie personnelle ou industrielle vient accélérer la mise à la retraite. On ne peut pas affirmer que vu que l'espérance de vie a allongé, on puisse retarder maintenant l'âge de la retraite pour tout le monde. Il faut voir chaque situation particulière :

    La solution réside plutôt dans un régime de retraite universel public, comme la régie des rentes du Québec, mais augmenté sensiblement et les cotisations et les prestations, pour en faire un revenu unique, unifié et suffisant pour vivre convenablement, à partir du moment où on ne peut plus travailler à plein temps.
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    4 février 2012 20 h 36
    Réalignement de la RRQ
    Pour remplacer les régimes privés à cotisations déterminées qui ne garantissent aucun rendement prévisible, et pour procurer un régime de retraite à ceux qui n’en ont pas (employés sans régime de retraite, travailleurs autonomes, personnes sans revenus de travail, etc), on pourrait mettre sur pied le Régime suivant.

    Il s’agirait d’un Régime public facultatif semblable au RRQ, géré par une régie étatique, qui recueillerait les cotisations des employés, des employeurs, des travailleurs autonomes, et de toute autre personne voulant investir dans sa retraite.

    Les sommes déposées dans ce Régime serviraient à établir des droits de rente au participant, rente indexée et calculée actuariellement selon l’âge de la personne au moment des cotisations et selon l’âge de la personne au moment de la retraite.

    Alors que le taux de cotisation d'équilibre au RRQ se situe désormais à 11,02 %, il est carrément irresponsable de le maintenir à 9,9 %. Les responsables de ce manque de vision économique doivent être durement fustigés.

    Le RRQ public doit être aménagé ou complémenté pour assurer à chaque Québécois un revenu de retraite acceptable sans s’en remettre au secteur privé, où de terribles magouilles se sont produites. Ce qu'il faut, c'est bonifier et élargir le Régime des rentes du Québec (RRQ), et non pas ouvrir les portes aux rapaces. C'est une question d'efficacité et de prudence.

    Une autre bonne idée: la mise sur pied d’un régime volontaire d'épargne-retraite REER public administré par la Régie des rentes du Québec (RRQ).
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  • André Lajoie - Abonné
    4 février 2012 21 h 02
    Les parlementaires
    Les parlementaires se sont préparés eux avec leur super-retraitre aux frais des contribuables!
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  • Célyne Seymour - Inscrite
    4 février 2012 21 h 53
    Exercise délicat?
    La retraite est une étape comme les autres dans la vie, il s'agit d'être préparé. De nos jours, les gens veulent des résultats maintenant - nous sommes une société de consommateurs, et pas d'épargnants. Alors, pourquoi s'en faire dans 30 ou 40 ans, quand plusieurs ont du mal à rencontrer la fin de mois? Augmenter les contributions - oui peut-être, mais repousser l'âge de la retraite à 67 ans - non pas d'accord.
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  • jacques bisson - Inscrit
    5 février 2012 12 h 26
    Milles excuses d'être babyboomer
    Je dois confesser qu'étant né vers le début des années 50, je suis un babyboomer. Je sais que j'ai mal choisie ma date de naissance mais j'essaierai de faire mieux la prochaine fois. J'en profite pour féliciter les générations qui ont suivi d'avoir fait un choix bien plus éclairé.

    Trève de niaiseries, j'entendais cette semaine des actuaires se prononcer sur la question du régime de la sécurité de la vieillesse (fédéral) qui semble préoccuper M. Harper (et ses représentants Québécois...). Selon leur interprétation de la question, il y aurait effectivement un goulot dans les prochaines années, et compte tenu du PIB et du momentum économique, il n'y aura pas péril en la demeure. Autrement dit, les babyboomers vont passer mais aussi éventuellement...trépasser. Alors, entre l'opinion des actuaires et le "perroquisme" des conservateurs Québécois, je choisis la première option.

    Dans une autre perspective, un autre économiste de renom...dont j'oublie le nom (!) (vous savez, le barbu de l'UQUAM qui a toujous l'air d'être enfurie mais qui est toujour d'aplomb dans ses propos) faisait remarquer que ce qu'il y a dans la caisse, c'est une chose mais que l'actif réel, c'est autre chose. Hydro-Québec, disait-t-il, ça représente 100 milliards d'actifs. Il y a aussi les universités, hopitaux, etc. pour lesquels mes enfants (tous trois inférieurs à 30 ans d'âge) n'ont pas contribué mais disposeront dans le futur.
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  • Rick Bujold - Inscrit
    5 février 2012 12 h 36
    FTQ
    Le 20 octobre dernier, j'apprend après avoir pris le "décor" que j'ai un cancer au cerveau. Le lendemain je fus opéré. 2 semaines plus tard une 2ième fois pour me retirer, naturellement, le plus de cancer possible dans ma tête. Donc le temps que mes assurances au travail s'organisent, je n'ai pas un sous qui "entre". J'ai 3 compte RÉÈR. Le pire des 3 c'est celui de la FTQ. Ils me refusent tout simplement mon argent. Ils vont me payer mon loyer si je prouver que je suis 3 mois en retard SEULEMENT.

    Je tenais simplement à le dire car je trouve cette situation et cette organisation horriblement dégueulasse. J'ai écrit sur facebook à la FTQ, j'ai eu des réponses. J'ai même été appellé gentillement. Mais les $$$ un malade malpris comme moi fait quoi?

    Le Fonds a injecté 7,5 M$ pour obtenir une participation dans l’Impact, mais le pourcentage de cet actionnariat demeure secret. « C’est une occasion vraiment exceptionnelle d’entrer, à un moment historique, dans l’existence de l’Impact », a déclaré le président directeur-général du Fonds, Yvon Bolduc.

    Moi avec mon cancer au cerveau à 37ans qui bascule ma vie, pas une cenne de la FTQ. Trouver la logique...
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  • Simon Chamberland - Inscrit
    5 février 2012 17 h 23
    RRQ et RREGOP à sec pour ma retraite
    À ma retraite, les deux régimes auxquels j'aurai cotisé toute ma vie seront à sec. Vous pouvez en déduire mon âge.

    Un boomer du bureau, près de la retraite, a eu le culot de critiquer devant moi les coûts du RQAP, qui coute 15 fois moins cher que les cotisations aux RRQ et RREGOP, sous prétexte que le RQAP ne lui aura jamais bénéficié durant les 6 ans auquel il y a contribué. Je lui ai proposé d'échanger l'ensemble de ses 6 ans de cotisations au RQAP contre le total des 37 ans (parce que la retraite après 30 ou 32 ans au travail, ce ne sera pas pour les jeunes) où j'aurai à cotiser aux RRQ et RREGOP. Il a décliné l'offre... et a maintenant cesser de brailler au sujet des jeunes qui ont de beaux avantages sociaux.

    Je ne critique pas les boomers. Tant mieux pour vous. Mais laissez-moi la chance de ne pas crever de faim à ma retraite en me laissant cotiser au maximum au REER et au CELI, ce qui me prive de loisirs, restaurants, belle maison, belle voiture et voyages.
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  • Luc Fortin - Abonné
    5 février 2012 22 h 43
    La solution le spa du domaine Sagard
    Je propose que l'on confie la gestion de notre régime volontaire d'épargne-retraite à l'un des meilleurs gestionnaire qu'a connu le Québec. Peut-être que lors d'un séjour dans le spa du domaine Sagard il pourra s'assurer de voir aux intérêts de ceux qui ont vu leur régime privé s'éclipser avec la compagnie qui avait acheté l'usine ou l'entreprise?
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  • alain dallaire - Inscrit
    6 février 2012 11 h 22
    Je ne vois qu’une solution pour les retraites.
    Pour une question d’équité entre tous les québécois.

    1)Il faut bonifier et rendre obligatoire un régime de retraite universel en passant par le RRQ du Québec pour augmenter les cotisations de base .Autant employé que employeur .Et permettre de cotisation facultatif si un particulier veut contribuer plus.
    Ce qui permettra d’avoir une retraite décente. La richesse collective appartient à tout les québécois et devrait profiter a tous et non pas a une clique(Fonctionnaire-hydro-Municipalité)

    2) Abolir tout les autres systèmes de retraite offert présentement.
    L’argent accumulé dans l’ancien régime devra être paye au bénéficiaire a sa retraite.


    3) Les partis politiques devrait se mettre d’accord pour mettre en place ce régime au plus vite.
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  • jacques bisson - Inscrit
    6 février 2012 16 h 29
    @alain dallaire
    Vous dites:

    "La richesse collective appartient à tout les québécois et devrait profiter a tous et non pas a une clique(Fonctionnaire-hydro-Municipalité)"

    Vous devez comprendre que les modalités des régimes de retraite font partie de la masse salariale, particulièrement pour la clientèle à laquelle vous faites allusion. lorsque vous faites valoir à votre employeur, année après année, que la moyenne salariale de votre groupe d'emploi est inférieure de 20-25% par rapport au marché de comparaison (le privé), on ne manque pas de vous le rappeler.

    On vous souligne que, oui, votre salaire est inférieur mais qu'en contrepartie, vos conditions globales, incluant le régime de retraite, viennent contrebalancer. Faudrait pas parler des deux cotés de la bouche.
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  • alain dallaire - Inscrit
    6 février 2012 19 h 49
    @ JACQUES BISSON
    Je suis convaicu que l'écart avec le privé est beaucoup moindre sinon nul a poste semblable. Pis en plus il faut que je paie le déficit des fonds pensions par mes taxe direct et indirect. Personne me donne de l'argent pour combler mes perte dans mes reer ???
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  • jacques bisson - Inscrit
    6 février 2012 20 h 50
    @alain dallaire
    L'écart public privé varie selon différents paramètres (année de diplômation, spécialisation, etc.). Quoiqu'il en soit, cet écart est suffisant pour avoir causé le transfuge de plusieurs ingénieurs qualifiés du MTQ vers le privé et çe, malgré tous les avantages dont vous faites étât au niveau du régime de retraite. Le ministre des transport actuel reconnaît cette erreur du passé.
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  • alain dallaire - Inscrit
    7 février 2012 08 h 08
    @Jacques Bisson
    Je suis bien d'accord avec vous je reve du jours ou le gouvernenment vont payé les fonctionnaire,hydro,municipale, selon le privé .Finis les comparaison boiteuse.. Fini la garantie d'emploie ,Pas régime de retraite,Pas assurance groupe,Pas congé maladie,Pas l'horaire variable,seulement les congée de norme du travail. Vacance annuel minimum.Pas de syndicat. Bieuvenue M. Bisson dans le privée. Il vous reste a ramasser votre retraite maintenant. Bonne Chance.
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  • alain dallaire - Inscrit
    7 février 2012 08 h 28
    Autre facon de voir le probleme
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  • alain dallaire - Inscrit
    7 février 2012 08 h 48
    Déficit dans les fonds pensions public
    Il faudra ramasser les pots cassés

    par Joanne Marcotte, réalisatrice.

    Aux dernières nouvelles, le gouvernement du Québec emprunte chaque année pour payer les retraites de ses employés alors que les régimes de retraite des employés du gouvernement fédéral seraient dans le trou d'environ 227 milliards de dollars. Quant aux régimes de retraite des employés municipaux, les Québécois vont devoir, cette année seulement, renflouer leurs coffres à coups de 800 millions de dollars!


    Les travailleurs québécois surtaxés et surimposés — dont 60 % n'ont pas de régime de retraite — paient donc pour les régimes de retraite des employés du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec et des municipalités : tous déficitaires! Juste en intérêts sur la dette liée aux régimes de retraite des employés du gouvernement du Québec, on parle de 2,6 milliards en 2011 seulement!
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  • Malartic - Inscrit
    13 février 2012 12 h 04
    L'inflation et la réalité économique
    Je crois que les problèmes de nos fonds de pensions a plusieurs sources. La planification est affectée par l'inflation, la "stagnation", les expectatives, la dénatalitée, etc... On a fait des projections avec les chiffres qui s'appliquaient "dans le temps"; or les rendements à 15% sont plus rares, pendant que les prestations de retraites sont plus nombreuses et dispendieuses. Nos arrières grand-parents ne cotisaient pas à des plans de pensions, ils devaient compter sur les avoirs qu'ils avaient pu accumulés, et une famille accueillante. Une ferme, une maison, un ummeuble, et à la limite un compte en banque. Le problème avec le compte en banque est que l'inflation en réduit la valeur, à moins de pouvoir bénéficier d'un haut taux d'intérêt, signe d'un inflation galopante. IL VAS FALLOIR REFAIRE LES CALCULS pour compenser pour les rendements plus faible, l'augmentation de la durée de vie et le pourcentage de la population des retraités. Pas de miracle en vue, à moins d'un billet gagnant ç la Lotto.
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  • ClimateCrisis - Inscrit
    17 février 2012 16 h 52
    M. Dallaire (suite)
    vous:"Je suis convaicu que l'écart avec le privé est beaucoup moindre sinon nul a poste semblable"

    un avocat au gouvernement ( procureur,etc), informaticiens, electricien,etc.

    sa gagne quoi, entre 40000 et peut-etre 60000 par/annees...ou bien entre 22$/30$ heure environ ?


    parfait, aller au prive et consulter un avocat pour une heure ?
    appeller un electricen pour aller faire un tour chez vous ? au minimum 75$/heure et il n est meme pas rendu chez vous...
    aller faire reparer ou seulement un diagnostique de votre ordinateur chez bestbuy ( on est loin des informaticiens..) c est 50$ poure genre une demi-heure de travail.

    et j en passe...(infirmieres,medecins,plombiers,..).

    c est bien beau d emettre des opinions, mais svp, essayer d emettre des opinions veridiques et non seulement des chiffres totalement faux lancer en l air comme vous le faites.

    en passant pour les regimes de retraites, une fois la crise passer, les regimes vont se renflouer d eux memes et cette discussion aura fait son temps ...jusqu a la prochaine car d autre incompetent vont s accorder d autres conges de cotisations !
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  • alain dallaire - Inscrit
    19 février 2012 11 h 43
    M.ClimateCrisis(suite)
    "en passant pour les regimes de retraites, une fois la crise passer, les regimes vont se renflouer d eux memes et cette discussion aura fait son temps"
    Ben oui....
    Cé bien beau votre opinion mais essayer de voir plus loin....et un systeme plus equitables peut être....

    Il faut prendre le probleme dans son ensemble.Au Québec, en 2009, seulement 37 % de la main-d'oeuvre active bénéficiait d'un régime complémentaire. Donc, deux travailleurs sur trois ne participaient à aucun régime complémentaire.

    On va avoir un méchant problème dans le futur.
    La retraite va être pénible pour plusieurs. Le gouvernement a la responsabilité d’agir.
    Pas dans 10 ans. Mais Maintenant.
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  • alain dallaire - Inscrit
    19 février 2012 11 h 43
    M.ClimateCrisis(suite)
    "en passant pour les regimes de retraites, une fois la crise passer, les regimes vont se renflouer d eux memes et cette discussion aura fait son temps"
    Ben oui....
    Cé bien beau votre opinion mais essayer de voir plus loin....et un systeme plus equitables peut être....

    Il faut prendre le probleme dans son ensemble.Au Québec, en 2009, seulement 37 % de la main-d'oeuvre active bénéficiait d'un régime complémentaire. Donc, deux travailleurs sur trois ne participaient à aucun régime complémentaire.

    On va avoir un méchant problème dans le futur.
    La retraite va être pénible pour plusieurs. Le gouvernement a la responsabilité d’agir.
    Pas dans 10 ans. Mais Maintenant.
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