Revue boursière - Wall Street gonflée par les chiffres sur l'emploi
New York — La Bourse de New York a clôturé hier à des niveaux plus vus depuis le pic de la crise financière en 2008, le marché saluant une baisse du chômage bien plus forte que prévu aux États-Unis: le Dow Jones a gagné 1,2 % et le Nasdaq a bondi de 1,6 %.
Selon des chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones a pris 156,52 points, à 12 861,93 points, un record depuis mai 2008, et le Nasdaq, à dominante technologique, a gagné 45,98 points, à 2 905,66 points. Il s'agit du plus haut niveau à la clôture de cet indice à dominante technologique depuis fin 2000 et l'éclatement de la bulle Internet. L'indice élargi Standard & Poor's 500 s'est adjugé 1,5 % (19,34 points) à 1344,88 points.
Sur l'ensemble de la semaine, le Dow gagne 1,6 %, le S&P 500 2,2 % et le Nasdaq 3,2 %.
Les principaux indices de Wall Street ont démarré en nette hausse dès le début de la séance, réagissant à la publication avant l'ouverture de chiffres officiels du chômage très encourageants pour la vigueur de la reprise de la première économie mondiale. «Ce sont des chiffres bien meilleurs que ce à quoi on s'attendait tous», a commenté Michael James, chef du courtage d'actions chez Wedbush Morgan Securities. «C'est la confirmation que l'économie va bien et c'est [...] une bonne surprise», a dit de son côté Évariste Lefeuvre, de Natixis.
«Ce n'est pas seulement une bonne nouvelle, c'est une nouvelle qui est étonnamment bonne», a renchéri Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors. «Non seulement, la création d'emplois s'est améliorée, mais le taux de chômage a aussi baissé.»
Le taux de chômage est tombé à 8,3 % pour le mois de janvier, son niveau le plus bas en trois ans, grâce à une accélération inattendue des embauches. Les États-Unis ont créé 243 000 postes de plus qu'ils n'en détruisaient en janvier, bien au-delà des 155 000 créations d'emplois prévues par les analystes. «Ce dont l'économie a besoin, c'est d'une hausse constante de l'emploi, autour de 250 000 créations de postes par mois. Et c'est la première fois que nous voyons cela en trois ans», a expliqué M. James.
Sur le plan des résultats financiers des entreprises, à plus de mi-chemin de la «saison» des résultats, 60 % des entreprises du S&P 500 ont publié des résultats dépassant le consensus, selon Thomson Reuters I/B/E/S.
La Bourse de Toronto a également clôturé la séance d'hier en hausse. Les signes de reprise de l'économie du plus grand partenaire commercial du Canada laissent croire aux investisseurs que la demande pour les produits et ressources naturelles du pays pourrait bientôt connaître un regain de vigueur.
L'indice composé S&P/TSX a avancé hier de 23,80 points pour clôturer à 12 577,28 points, son plus haut niveau depuis le début septembre 2011. Le dollar canadien s'est pour sa part apprécié de 60 centièmes à 100,64 ¢US.
***
Avec La Presse canadienne
Selon des chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones a pris 156,52 points, à 12 861,93 points, un record depuis mai 2008, et le Nasdaq, à dominante technologique, a gagné 45,98 points, à 2 905,66 points. Il s'agit du plus haut niveau à la clôture de cet indice à dominante technologique depuis fin 2000 et l'éclatement de la bulle Internet. L'indice élargi Standard & Poor's 500 s'est adjugé 1,5 % (19,34 points) à 1344,88 points.
Sur l'ensemble de la semaine, le Dow gagne 1,6 %, le S&P 500 2,2 % et le Nasdaq 3,2 %.
Les principaux indices de Wall Street ont démarré en nette hausse dès le début de la séance, réagissant à la publication avant l'ouverture de chiffres officiels du chômage très encourageants pour la vigueur de la reprise de la première économie mondiale. «Ce sont des chiffres bien meilleurs que ce à quoi on s'attendait tous», a commenté Michael James, chef du courtage d'actions chez Wedbush Morgan Securities. «C'est la confirmation que l'économie va bien et c'est [...] une bonne surprise», a dit de son côté Évariste Lefeuvre, de Natixis.
«Ce n'est pas seulement une bonne nouvelle, c'est une nouvelle qui est étonnamment bonne», a renchéri Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors. «Non seulement, la création d'emplois s'est améliorée, mais le taux de chômage a aussi baissé.»
Le taux de chômage est tombé à 8,3 % pour le mois de janvier, son niveau le plus bas en trois ans, grâce à une accélération inattendue des embauches. Les États-Unis ont créé 243 000 postes de plus qu'ils n'en détruisaient en janvier, bien au-delà des 155 000 créations d'emplois prévues par les analystes. «Ce dont l'économie a besoin, c'est d'une hausse constante de l'emploi, autour de 250 000 créations de postes par mois. Et c'est la première fois que nous voyons cela en trois ans», a expliqué M. James.
Sur le plan des résultats financiers des entreprises, à plus de mi-chemin de la «saison» des résultats, 60 % des entreprises du S&P 500 ont publié des résultats dépassant le consensus, selon Thomson Reuters I/B/E/S.
La Bourse de Toronto a également clôturé la séance d'hier en hausse. Les signes de reprise de l'économie du plus grand partenaire commercial du Canada laissent croire aux investisseurs que la demande pour les produits et ressources naturelles du pays pourrait bientôt connaître un regain de vigueur.
L'indice composé S&P/TSX a avancé hier de 23,80 points pour clôturer à 12 577,28 points, son plus haut niveau depuis le début septembre 2011. Le dollar canadien s'est pour sa part apprécié de 60 centièmes à 100,64 ¢US.
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