Le Portugal surmontera ses difficultés, dit Barroso
Lisbonne — Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a estimé hier qu'il n'y avait «aucune raison objective de parler d'un défaut» de paiement du Portugal, alors que les marchés craignent que le pays suive le chemin de la Grèce.
«Le Portugal applique son programme d'assistance avec succès et avec l'approbation de ses partenaires internationaux. Il n'y a aucune raison objective de parler d'un défaut ou d'alimenter des scénarios catastrophe», a déclaré à Lisbonne l'ancien premier ministre portugais.
«Je suis convaincu, en tant que président de la Commission européenne mais aussi en tant que Portugais, que le Portugal réussira à surmonter ses difficultés», a souligné M. Barroso, qui s'exprimait lors d'une conférence de l'Association industrielle portugaise.
Troisième pays de la zone euro après la Grèce et l'Irlande à faire appel à un plan de sauvetage international, le Portugal a obtenu en mai dernier un prêt de 78 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international. En échange de cette aide, Lisbonne s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes sur trois ans, qui provoquera cette année une récession de 3 % du PIB.
«Le Portugal applique son programme d'assistance avec succès et avec l'approbation de ses partenaires internationaux. Il n'y a aucune raison objective de parler d'un défaut ou d'alimenter des scénarios catastrophe», a déclaré à Lisbonne l'ancien premier ministre portugais.
«Je suis convaincu, en tant que président de la Commission européenne mais aussi en tant que Portugais, que le Portugal réussira à surmonter ses difficultés», a souligné M. Barroso, qui s'exprimait lors d'une conférence de l'Association industrielle portugaise.
Troisième pays de la zone euro après la Grèce et l'Irlande à faire appel à un plan de sauvetage international, le Portugal a obtenu en mai dernier un prêt de 78 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international. En échange de cette aide, Lisbonne s'est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes sur trois ans, qui provoquera cette année une récession de 3 % du PIB.
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