Caterpillar fermera son usine de London après avoir mis ses 450 travailleurs en lockout
Toronto — Le fabricant américain d'équipements lourds Caterpillar fermera son usine Electro-Motive à London, où 450 travailleurs sont en lock-out depuis le 1er janvier.
Progress Rail Services, filiale de Caterpillar, a soutenu que les coûts à l'usine étaient «insoutenables».
Le ministre ontarien du Développement économique, Brad Duguid, a dit venir tout juste de prendre connaissance de cette décision, sans avoir tous les détails, mais a ajouté que ses pensées allaient aux travailleurs qui perdront leur emploi. Deux jours auparavant, le premier ministre ontarien Dalton McGuinty avait critiqué Caterpillar, sans nommer précisément la compagnie américaine, en déclarant que la société n'était pas à la hauteur des attentes des Ontariens.
La compagnie avait demandé aux employés d'accepter des réductions de salaire allant jusqu'à 50 % pour maintenir les activités d'Electro-Motive, mais avait décrété un lock-out le 1er janvier après le rejet des offres par le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA).
Des craintes avaient été soulevées sur un transfert éventuel des activités d'Electro-Motive dans des installations aux États-Unis. Caterpillar a acheté Electro-Motive Diesel en 2010 pour 820 millions $US.
Le syndicat avait accusé fin janvier Caterpillar de cupidité et souligné que le chef de la direction de la compagnie, Doug Oberhelman, a empoché 10,5 millions en salaire depuis un an, soit le double du montant reçu l'année précédente.
Caterpillar avait fait état de revenus sans précédent et d'un bénéfice de près de 5 milliards $US pour l'exercice 2011.
Progress Rail Services, filiale de Caterpillar, a soutenu que les coûts à l'usine étaient «insoutenables».
Le ministre ontarien du Développement économique, Brad Duguid, a dit venir tout juste de prendre connaissance de cette décision, sans avoir tous les détails, mais a ajouté que ses pensées allaient aux travailleurs qui perdront leur emploi. Deux jours auparavant, le premier ministre ontarien Dalton McGuinty avait critiqué Caterpillar, sans nommer précisément la compagnie américaine, en déclarant que la société n'était pas à la hauteur des attentes des Ontariens.
La compagnie avait demandé aux employés d'accepter des réductions de salaire allant jusqu'à 50 % pour maintenir les activités d'Electro-Motive, mais avait décrété un lock-out le 1er janvier après le rejet des offres par le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA).
Des craintes avaient été soulevées sur un transfert éventuel des activités d'Electro-Motive dans des installations aux États-Unis. Caterpillar a acheté Electro-Motive Diesel en 2010 pour 820 millions $US.
Le syndicat avait accusé fin janvier Caterpillar de cupidité et souligné que le chef de la direction de la compagnie, Doug Oberhelman, a empoché 10,5 millions en salaire depuis un an, soit le double du montant reçu l'année précédente.
Caterpillar avait fait état de revenus sans précédent et d'un bénéfice de près de 5 milliards $US pour l'exercice 2011.
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