Délais dans la construction d'oléoducs - Suncor ne craint pas d'engorgement de brut en Alberta
Photo : Source TransCanada Corporation
Une section du pipeline Keystone dans le Dakota du Nord
Calgary — La construction reportée de conduites de pétrole en Alberta ne sera pas une source de préoccupation avant environ quatre ou cinq ans, et plusieurs solutions de rechange pourraient contribuer à éviter d'importants ralentissements à l'avenir, a affirmé hier Rick George, chef de la direction de Suncor Énergie, la plus importante entreprise du secteur canadien de l'énergie.
Lors d'une conférence téléphonique, M. George a indiqué que plusieurs solutions existaient, de sorte qu'il a dit ne pas craindre un engorgement de brut en Alberta.
M. George, qui prendra sa retraite au mois de mai, a tenu ces propos après que Suncor eut annoncé, tard mardi, une hausse de 10 % de ses profits au quatrième trimestre ainsi qu'une reprise de ses activités en Libye, à la suite de la fin de la guerre civile dans ce pays d'Afrique du Nord.
Les projets de construction d'oléoducs, en particulier ceux visant à acheminer le pétrole extrait des sables bitumineux, ont suscité une vive opposition. Les examens par les autorités de réglementation des projets devant permettre au brut albertain d'atteindre la côte du golfe du Mexique et la côte Ouest canadienne se sont éternisés en pleine controverse.
Néanmoins, M. George a indiqué que l'industrie se penchait sur les options s'offrant à elle. Il a notamment parlé des propositions d'Enbridge visant à modifier des canalisations existantes plutôt qu'à en construire de nouvelles.
Mardi en fin de soirée, Suncor a annoncé avoir enregistré un bénéfice net de 1,43 milliard, ou 91 ¢ par action, au cours des trois derniers mois de 2011, en hausse par rapport à celui de 1,29 milliard, ou 82 ¢ par action, réalisé lors de la même période un an plus tôt. La compagnie a expliqué cette augmentation par des prix du pétrole plus élevés.
Les revenus de la société ont atteint 10,1 milliards au quatrième trimestre, contre 9,3 milliards un an auparavant.
Lors d'une conférence téléphonique, M. George a indiqué que plusieurs solutions existaient, de sorte qu'il a dit ne pas craindre un engorgement de brut en Alberta.
M. George, qui prendra sa retraite au mois de mai, a tenu ces propos après que Suncor eut annoncé, tard mardi, une hausse de 10 % de ses profits au quatrième trimestre ainsi qu'une reprise de ses activités en Libye, à la suite de la fin de la guerre civile dans ce pays d'Afrique du Nord.
Les projets de construction d'oléoducs, en particulier ceux visant à acheminer le pétrole extrait des sables bitumineux, ont suscité une vive opposition. Les examens par les autorités de réglementation des projets devant permettre au brut albertain d'atteindre la côte du golfe du Mexique et la côte Ouest canadienne se sont éternisés en pleine controverse.
Néanmoins, M. George a indiqué que l'industrie se penchait sur les options s'offrant à elle. Il a notamment parlé des propositions d'Enbridge visant à modifier des canalisations existantes plutôt qu'à en construire de nouvelles.
Mardi en fin de soirée, Suncor a annoncé avoir enregistré un bénéfice net de 1,43 milliard, ou 91 ¢ par action, au cours des trois derniers mois de 2011, en hausse par rapport à celui de 1,29 milliard, ou 82 ¢ par action, réalisé lors de la même période un an plus tôt. La compagnie a expliqué cette augmentation par des prix du pétrole plus élevés.
Les revenus de la société ont atteint 10,1 milliards au quatrième trimestre, contre 9,3 milliards un an auparavant.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

