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Le chef et la chef d'entreprise ont des aspirations fort différentes

Une femme n'oublie pas l'autre vie qu'elle mène en dehors de l'entreprise

Les femmes continuent d'être moins nombreuses à se lancer en affaires au Canada. Et lorsqu'elles le font, leurs entreprises tendent à être plus petites et à croître moins vite, par peur du risque, mais aussi parce qu'elles veulent s'occuper de leurs familles. Cela ne les empêche pas, toutefois, d'enregistrer d'aussi bons profits que les hommes et d'être en voie de rattraper leur retard sur eux, observe la Banque TD.
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  • France Marcotte - Abonnée
    1 février 2012 07 h 33
    L'étalon-homme et le mélange des lectorats
    La témérité, l'égoïsme et les manières de faire des puissants du capitalisme ont beau menacer la survie même de la planète et on le souligne abondamment dans les pages "sociales", on présente ici encore le modèle masculin des affaires comme la référence de laquelle les femmes se rapprochent ou s'éloignent avec plus ou moins de bonheur.

    Ça m'apprendra à mettre le nez dans le cahier Économie...

    Les entreprises menées par des femmes, plus modestes, moins téméraires et plus connectées sur la vie réelle sont pourtant nous dit-on presque aussi performantes.
    Mais on les qualifie de moins ceci, moins cela, plus lentes que les unes, moins gourmandes que les autres, celles-là même qui ont semé malheur et des destruction?

    Et si le modèle féminin devenait la référence?

    P.S.: Et que dire de cette difficulté supplémentaire: travailler en talons hauts?
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