samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Rapport de l'OCDE - À bas l'austérité !

Après les mises en garde formulées par des économistes de renom à l'attention des politiciens, voilà que l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), rassemblant les 34 pays les plus industrialisés de la planète, reprend à son compte le credo suivant: la relance de l'activité économique et la lutte contre les inégalités doivent être simultanées. En fait, il faut préciser deux choses. Il y a trois ans, l'OCDE avait accompagné le credo en question d'un point d'interrogation. Ensuite, à la faveur de la communication de données relatives à la crise économique, cet organisme a publié, en décembre dernier, un long rapport dans lequel il estimait qu'il fallait impérativement accorder la priorité à la croissance et à la réduction des inégalités. Nos dirigeants ayant fait la sourde oreille, l'OCDE a jugé bon de répéter son credo en usant de l'impératif. Cela précisé, déclinons.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Jean-Pierre Audet - Abonné
    25 janvier 2012 13 h 20
    Et on ne les écoute pas

    C'est un grand mystère. Ou plus simplement la même nature humaine de toujours. Pour les plus riches que caractérisent bien les termes anglais : »ME, MYSELF AND I», ils se sentent bien appuyés par certaines agences de cotation comme Standard and Poor's, et ils continuent d’instiller dans la population la nécessité d’exiger des plus pauvres qu’ils fassent comme eux : se débrouiller sans aide gouvernementale. C’est bien dommage.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
3 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012