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    Pétrole - Junex entend forer un autre puits en Gaspésie

    La société entend égalementinvestir aux États-Unis

    L'entreprise Junex entend s'engager davantage dans des projets de recherche d'or noir ici et aux États-Unis. Cette société, qui souhaite que l'État québécois investisse dans ses activités à travers Investissement Québec, compte d'ailleurs forer un nouveau puits d'exploration pétrolière en Gaspésie d'ici six mois.

    Jean-Yves Lavoie, chef de la direction de Junex, a confirmé hier que l'entreprise mènera de nouvelles opérations de forage à la pointe de la Gaspésie d'ici six mois. Le nouveau puits d'exploration sera creusé sur le projet de Galt, un permis situé à l'ouest de Gaspé. La société a déjà foré quatre puits dans cette zone.

    Le secteur est d'ailleurs très prometteur. Selon la firme texane Netherland, Sewell and Associates, les ressources pétrolières prospectives nettes récupérables sur les permis de Galt seraient de l'ordre de 13,8 millions de barils. Un premier permis détenu depuis 2008 par Junex dans le secteur couvre une superficie de 6736 hectares. Il lui en coûte donc 673,60 $ par année — 10 ¢ l'hectare — pour conserver ses droits sur ce permis. L'entreprise possède un autre permis de 14 659 hectares (7330 $ par année, à raison de 50 ¢ l'hectare), pour un total de 21 395 hectares.

    Pétrolia mène elle aussi des projets de recherche d'énergie fossile en Gaspésie. L'entreprise compte d'ailleurs forer un troisième puits d'exploration à quelques kilomètres du centre-ville de Gaspé. L'objectif est de confirmer la possibilité de se lancer dans une production pétrolière industrielle, ce qui serait une première au Québec.

    Les deux entreprises ont aussi des intérêts sur l'île d'Anticosti, un secteur qui pourrait bien renfermer un gisement pétrolier de classe mondiale. Junex n'a pas, pour le moment, de projets de forage. Mais M. Lavoie a indiqué que des travaux de relevés géophysiques seront menés. Selon lui, il faudra investir entre 25 et 30 millions de dollars au cours des prochaines années afin de «mieux connaître le terrain». Et s'il y a un «appétit pour ce genre projets, en ce moment, ce n'est pas évident», a précisé le chef de la direction de Junex.

    Par ailleurs, l'entreprise a annoncé hier qu'elle étend ses opérations en lançant de nouvelles activités d'exploration pétrolière aux États-Unis. Le premier projet à cet égard est situé dans le «prolifique» bassin sédimentaire du Permian, dans l'ouest du Texas.

    Junex, qui possède plus de 20 000 km2 de permis d'exploration pétrolière et gazière au Québec, a trois lobbyistes inscrits au registre québécois. Un de leurs trois mandats vise à ce que Québec investisse dans Junex à travers Investissement Québec. Cette injection de capitaux pourrait se faire «sous forme de prêt, de participation au capital-actions de l'entreprise ou autre», et ce, «afin de financer les activités de l'entreprise, notamment d'aider au développement d'un projet de production d'hydrocarbures et au développement de la division de forage pour, entre autres, l'achat d'équipement et l'embauche de personnel supplémentaire».
     
     
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