samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres - Dans la mire des dieux

Manon Gingras - Saint-Ambroise-de-Kildare, le 11 janvier 2012  17 janvier 2012  Actualités économiques
La hausse du chômage n'est pas un si mauvais signe. Me voilà rassurée: les banquiers ne sont pas inquiets. Mon regard a rapidement glissé sur cette nouvelle en page B 3 du Devoir du 11 janvier. Puis, j'y suis revenue, choquée par la grossière désinvolture avec laquelle cette question est traitée.

Pour ces messieurs, dirigeants de banques qui continuent d'engranger des profits faramineux, le terme chômage est une donnée statistique, un mot sans âme qui ne devient concret qu'à partir du moment où il affecte la croissance globale, leurs profits, etc. De toute façon, leur vie privée est bien à l'abri des tracas et des angoisses engendrés par les pertes d'emplois. Et le chômeur? Connais pas. Pourtant, derrière chaque femme et chaque homme privés de travail qui viennent grossir les statistiques, il y a une histoire. On voit bien là comment l'économie, le dieu du XXIe siècle, fait peu de cas de ses créatures, les travailleurs en chair et en os, qui ne semblent exister que pour alimenter «la machine».

En ce début de 2012, donc, «en vérité, ils vous le disent, chômeurs et sans-emploi qui ne figurent plus dans les rapports statistiques, dormez en paix, car, même sans vous, le Québec et ses banques s'en sortiront victorieux».

***

Manon Gingras - Saint-Ambroise-de-Kildare, le 11 janvier 2012
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Nelson - Inscrit
    17 janvier 2012 01 h 46
    Ces gens là n'ont pas de dieu, ni loi, ni morale, ni empathie pour ceux qui souffrent.

    Ils sont malades, parce qu'il faut être malade pour provoquer autant de souffrance parmi le 99% de la population, et que s'enfichent royalement des conséquences de leurs actes.

    Dans le film Zeistgeist, ils disent que ce type d'individus que font ce qu'ils font, sont carrément des malades.

    À nous tous les tenir en laisse, les réguler, les contrôler...en élisant des politiciens capables de le faire.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • lutin des bois - Inscrit
    17 janvier 2012 12 h 34
    Ces gens là ne sont pas malades
    Je voudrais ici commenter le texte de Nelson. Je suis d'accord avec le titre de votre intervention, mais je conteste vivement le contenu de votre commentaire. Sans vouloir vous insulter, loin s'en faut, les deux sont incompatibles. Voici ce que je pense du sujet abordé ici. Les gens d'affaire très riches vivent sur une planète différente de celle de la majorité des humains. Ils vivent dans des quartiers huppés, travaillent dans des bureaux isolés des masses de travailleurs, et ne se fréquentent qu'entre gens du même milieu. La notion de faire du mal à des travailleurs, bien qu'ils soient conscients de ce fait, ne les dérange pas, car, de toute façon, les travailleurs ne sont qu'un passif pour eux. Ils doivent les payer. Mais, ils ne les voient pas comme des êtres humains ayant famille et vie à gagner. Les atermoiments n'entrent pas en ligne de compte ici. Ils sont calculateurs et ne pensent qu'à faire plus de revenus.

    Il existe peut-être quelques rares exceptions, mais, dans la grande majorité des cas les employés ne sont que des outils dont on doit se débarasser lorsqu'on en n'a plus besoin.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Roland Berger - Abonné
    17 janvier 2012 15 h 46
    Des malades émotifs ?
    La psychologie pose comme malades les individus pauvres qui n'ont aucune sensibilité à leurs semblables. Mais s'ils sont riches, c'est une autre affaire. Ils sont définis comme des êtres intelligents qui savent s'enrichir sans fin.
    Roland Berger
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nelson - Inscrit
    17 janvier 2012 15 h 53
    M. lutin des bois, ils n'ont pas des neurones miroir de l'empathie dans le cerveau = malades.

    Les preuves qu'ils n'ont pas des neurones miroir de l'empathie dans le cerveau (donc, malades) vous les apportez vous même:

    '' les travailleurs ne sont qu'un passif pour eux. Ils doivent les payer. Mais, ils ne les voient pas comme des êtres humains ayant famille et vie à gagner. Les atermoiments n'entrent pas en ligne de compte ici. Ils sont calculateurs et ne pensent qu'à faire plus de revenus.'' les travailleurs ne sont qu'un passif pour eux. Ils doivent les payer. Mais, ils ne les voient pas comme des êtres humains ayant famille et vie à gagner. Les atermoiments n'entrent pas en ligne de compte ici. Ils sont calculateurs et ne pensent qu'à faire plus de revenus.

    '' les employés ne sont que des outils dont on doit se débarasser lorsqu'on en n'a plus besoin.''

    ''Les gens d'affaire très riches vivent sur une planète différente de celle de la majorité des humains.''

    Dans mes livres à moi et de bien de gens, il est là justement l'explication de pourquoi le Monde va si mal, avec la Nature détruit à un point de non retour, des conflits atomiques n'importe quand, la moitié de l'humanité que crève de faim, etc.

    LES COUPABLES SONT LES MALADES SANS NEURONES MIROIR DE L'EMPATHIE DANS LE CERVEAU, qu'organisent des guerres sans arrêt, spéculent et lancent des dizaines des millions des gens sur le pavé, (600000 milliards des dollars arnaqués en 2006-2008, avec des sub-primes, 40 milliards de perte pour notre Caisse de Dépôt)

    Si les 99% des gens normaux ne réussissent pas à neutraliser le 1% des malades, ils finiront avec l'humanité.

    Essentiel donc d'élire des politiciens parmi le 99% normal.

    Que les sans scrupules soient très intelligents et fonctionnels et performats
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Nelson - Inscrit
    17 janvier 2012 16 h 01
    Pour compléter l'idée......

    Que les riches que trichent et abusent soient très intelligents, performants et compétitifs, ne les empêche pas d'être malades sociaux, sans neurones miroir de l'empathie dans le cerveau.

    Nous pouvons être très intelligents...et très malades au même temps.

    Seulement la solidarité, la collaboration, la paix entre frères et soeurs humains, l'amour des autres, sauvera l'humanité.

    Il est très important ce sujet, parce que notre propre survie comme humanité est en jeu.

    Il faut que le 99% des gens abusés et indignés récupérent les démocraties, en mains des gens dangereux présentement.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
5 réactions
9 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012