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Les coops, alternatives au capitalisme sauvage

Les coopératives et mutuelles génèrent un chiffre d'affaires de plus de 25,6 milliards au Québec

Monique F. Leroux, présidente du Mouvement Desjardins, n'est pas la seule à penser qu'on peut faire davantage pour favoriser les coopératives.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Monique F. Leroux, présidente du Mouvement Desjardins, n'est pas la seule à penser qu'on peut faire davantage pour favoriser les coopératives.
Québec — Fleuron québécois, solution de rechange au capitalisme sauvage, le modèle des coopératives a tout pour plaire en ces temps d'instabilité économique. Or ses réussites demeurent trop confidentielles, juge la présidente du Mouvement Desjardins, Monique F. Leroux.
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  • GLabelle
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 01h44
    en tout cas
    c'est pas l'entreprise privée au PDG auto-proclamé de la CAQ qui va valoriser ce secteur important!

  • Raymond CHALIFOUX
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 06h45
    Bonjour la rigolade!
    N'importe quoi! À mourir de rire (ou de chagrin, pour ne pas dire de rage...) ces propos!
    Pour ceux qui se sont déjà frottés aux méthodes de la Coopérative agricole de Granby-Agropur du temps de la course à la concentration entre les mains d'Agropur de la propriété des installations québécoises de transformation du lait (le rachat par Granby des laiteries régionales telles que les Lowe's, à Lachute, Léveillée, à Ste-Thérèse, JJJoubert, à Montréal, pour ne nommer que celles-là..) allez un peu demander à ceux qui se sont frottés aux méthodes Agropur d'alors si dans un texte titré "Les coopératives, une alternative au capitalisme sauvage" on peut citer "le gang du lait"...

    Allez demander à ceux qui s'essaient ou se sont déjà essayé à produire hors du cénacle! Allez demander à ceux qui dans les années 1980 ont acheté des franchises de bar laitier d'Agropur - d'abord nommée "Maître Glacier" puis "Maître "Québon" (Allez les mecs! Vous changez vos enseignes, vos affiches, vos cartes d'affaires, tout le pataclan, allez ouste! Québon c't'un beau nom et faut qu'il soit vu partout, on a décidé ça!) Pour ensuite "faire un bon deal avec Dunkin Donut", puis transférer inopinément la production à Laura Secord, pour ensuite vendre sans prévenir et contre le gré des principaux intéressés, à "La Crémière"!!! Tout ça en l'espace de quatre ans!

    À l'époque, je suis passé par le secrétariat et par la présidence de l'association des franchisés d'Agropur et je puis vous dire que les gars d'Agropur à Granby et à ville d'Anjou, entre nous, leur surnom c'était "les tab... de bulldozers"!

    Alors allez raconter ces sornettes à d'autres voulez-vous et laissez-nous continuer de tenter d'oublier comment, à l'époque de l'épopée, on a été traités!

    Et anyway, essayez donc, 30 secondes, et avec sérieux comme dans "Je te tiens par la barbichette..." - de convaincre quiconque qu'on peut jouer au capitalisme en jouant autre

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 08h03
    Les CPE, des coops?
    Je pensais que c'étaient des OSBL.

  • Louis-Gerard Fregeau
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 08h11
    Alternative difficile à implanter
    Je suis de tout cœur avec Mme Leroux. malheureusement, pour avoir essayer d'en démarrer deux coopératives, dont une de travailleur, je souligne que la recherche de financement est très difficile parce que même Desjardins demande des garanties provenant des initiateurs du projet. Conséquence, en démarrage, les initiateurs d'une coop perçoivent mal les avantages et les règles de fonctionnement et finissent par choisir, avec frais, la compagnie.

    Mais je ne désespère pas, un jour se sera la solution

  • Claude Kamps
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 08h19
    Une vrais COOP
    ne se prend pas pour une Banque et ne charge pas plus pour ses services que les banque. En plus, combien de gens on du se battre pour avoir droit à l'assurance qu'ils avaient contracté???

    Une vrais COOP est à coté de ses coopérateurs et ne les considèrent pas comme des clients à plumés...

    En 1970 COOP de Desjardins c'était la bouée de sauvetage des petits, 40 ans plus tard, on y voit une autre banque avide ....

  • François Ricard
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 09h29
    Les côtés positifs
    La croissance de l’emploi a été plus rapide au
    sein des coopératives non financières du
    Québec que dans l’ensemble de l’économie, ré-
    vèle un rapport du Mouvement Desjardins .
    Entre 2004 et 2008, le nombre de coopératives
    non financières québécoises a crû de 2,4 % pour
    atteindre 2320, alors que leur nombre d’employés a bondi de 15,9 % pour se chiffrer à 43 891.
    Pendant la même période, le nombre de travailleurs a progressé d’à peine 5,6 % dans l’économie québécoise.

    Une étude réalisée en 2008 par le ministère du
    Développement économique a conclu que le taux
    de survie des coopératives est plus élevé que celui des entreprises québécoises en général.

    Il y a possiblement des modifications à apporter à ce secteur économique. Mais ce serait une erreur de tout sabrer parce qu'on y trouve certaines faiblesses.

  • André Michaud
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 09h41
    esprit coopératif vous dites..???
    J,ai un cousin qui s'occupe d'une coop d'habitation. Les loyers sont beaux et pas cher, et en retour il faut donner 1 heure de travail par mois. Mon cousin me dit qu'il faut CHAQUE MOIS pousser dans le dos et courir après nos bons québécois locataires pour leur faire faire cette petite heure..il songe à arrêter de jouer à la mère et déménager dans un loyer ordinaire!!!

    Les coop à l'image des communes hippies, c'es dans la réalité toujours les mêmes qui travaillent et les mêmes qui parasitent les autres..

    J'ai déjà cru au "communisme", mais avec le temps j'ai vu que je surévaluait l'humain...qui comme le disait Zappa est "dumb all over".

  • Pierre Samuel
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 09h52
    Le culot de Madame...
    Quelle farce monumentale, comme en font part plusieurs intervenants. Il y a effectivement lieu de rappeler à Madame la présidente Leroux que la «coopérative» qu'elle dirige aujourd'hui avec des émoluments de plus de 6 millions de dollars par an (!!!) n'a effectivement plus rien à voir avec quelconque «coopérative d'économie sociale»!

    Le Mouvement Desjardins, tel qu'il existe aujourd'hui, n'est aucunement en mesure d'afficher «sa différence» vis-à-vis n'importe quel autre conglomérat financier et si ses réussites «demeurent trop confidentielles» (ce qui n'est d'ailleurs absolument pas le cas!), c'est au détriment de leurs propres membres et de la trahison des valeurs coopératives et de solidaritéinculquées par leur fondateur Alphonse Desjardins et d'éminents ex-présidents tels MM. Alfred Rouleau et Claude Béland!!!

    Qu'on cesse de nous prendre pour des «valises», car Desjardins les possède déjà toutes avec ce chiffre d'affaires absolument indécent de 25,6 milliards$ dont les présumés «membres» ne profitent pas plus qu'ailleurs!

  • Jacques Patenaude
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 10h03
    la coopération n'est pas l'incarnation de la vertu qui nous mènera au paradis mais...
    Comme toute forme d'entreprise qui oeuvre sur cette terre la coopération n'est pas parfaite. Les frais chargés par les caisses suivent en général ceux des autres institutiuons financières. C'est vrai, mais les profits dégagés par les caisses sont redistribués aux membres donc nous sont retournés. 90% des profits des caisses retournent ainsi dans les poches des consommateurs qui vivent un peu partout au Québec car les membres sont des citoyens répartit dans toutes ses régions . L'autre 10 % est remis en dons dans les communautés où oeuvre chaque caisse. Dans les banques, les profits sont remis aux actionnaires qui sont souvent des fonds internationnaux, ces profits sont pompés à l'étranger et nous ne les reverront jamais. D'autre part les caisses appartenant à ses membres nous pouvons agir autrement que comme de simple consommateur en assistant à l'assemblée générale et en faisant valoir nos idées. Rien n'est parfait il y a des bavures qu'on est justifié de dénoncer mais globalement le modèle coopératif est bien moins sauvage que le capitalisme privé et globalisé.

  • celljack
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 10h39
    La coop, une entreprise privée mais démocratique, capitaliste mais responsable
    Les coopératives, c'est la pire forme d'entreprise, excepté toutes les autres.

    Je lis les détracteurs ici. Je constate que ceux qui chialent au sujet des coop sont ceux qui auraient peut-être cru à une utopie magique avec des acr-en-ciel et des p'tits anges tout nus.

    Une coop, c'est une entreprise qui nécessite de l'implication, de la rigueur et des efforts constants, comme n'importe quel autre type d'entreprise privée. Faut pas se faire d'illusions.

    En plus, une coop, c'est une démocratie qui nécessite de la transparence et une diffusion de l'information à ses membres, comme tout type de démocratie.

    M. Chalifoux, je ne sais pas du tout comment ça se passait dans Agropur, mais je sais que la démocratie d'un coopérative peut être corrompue, exactement de la même manière que notre gouvernement peut l'être. D'ailleurs, j'ai entendu des histoires concernant Desjardins à ce sujet, concluant que la participation des membres à l'Assemblée n'était qu'artificielle et que les vrais décisions étaient prises par quelques gros porte-feuilles.

    À l'opposé, on peut citer de très nombreuses coopératives où TOUT VA BIEN!!! Regardez les nombreuses brasseries coop qui sont de plus en plus populaires, les coopératives forestières qui sont à l'avant-garde de l'industrie avec les PFNL et la biomasse responsable, les coopératives de solidarité pour les paniers de légumes frais et produit localement, etc...

    C'est pas parce qu'on brûle un gâteau que la recette n'est pas bonne. Ceux qui dénigrent les coops devraient au moins essayer de citer une alternative meilleure. Une critique qui n'apporte rien de constructif, bah ça n'apporte rien de constructif...

  • Gervais Nadeau
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 11h09
    Les coopératives, une réelle alternative.
    Intéressant cet article sur la force d'un modèle entrepreneurial différent qui présente le coopératisme comme alternative au capitalisme. Cependant, il faut remettre en perspective les commentaires négatifs des lecteurs envers les coop. Étonnamment, certains coopérateurs reprochent à leur coopérative de poser des gestes qui leur semblent être capitalistes. Pourtant, s’ils étaient fidèles à leur propre entreprise, leur coopérative s'en porterait mieux. J'ai 38 ans et ce que mes parents m'ont légué, ce n'est pas une simple entreprise, mais une entreprise dotée de principes et de valeurs mondialement reconnues. Très tôt, ils m'ont expliqué et fait comprendre l'importance d'être un coopérateur fidèle à son entreprise tant dans les moments que dans les moments difficiles. C'est ce qu'on appelle de la solidarité mais aussi être responsable et fidèle. Justement, si tous les coopérateurs étaient fidèles, nous aurions les meilleurs services et les meilleurs prix, car la force du nombre et le principe du juste prix nous permet de recevoir les trop-perçus si nous avons payé un biens ou un service et ce en fonction de l'usage de notre coopérative. Je souhaite que l'Année internationale des coopératives permette aux membres de prendre conscience qu'ils sont eux-mêmes responsables, par leur gestes, de l'intégrité de leur coopérative. Avant de placer la faute sur la coopérative et ses dirigeants, n'aurait-il pas lieu de se questionner sur ses propres comportement?

  • Fredodido
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 11h52
    Small is beautiful.
    .

  • Daniel Guay
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 11h55
    combien ça coûte?
    La plupart des coop vivent au crochet de tous les payeurs de taxes dont la plupart ne feront jamais affaire avec elles, vivent les subventions pour créer artificiellement des emplois.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 12h57
    À M. Guay
    Vos sources, s'il vous plaît.

  • celljack
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 12h57
    @ Daniel Guay
    Ce que vous dites est inexact. Il est évident que vous n'y connaissez pas grand chose.

    J'ajouterais également que vous ne semblez pas être au courant des crédits d'impôts dont bénéficient grand nombre d'entreprises privées, notamment plusieurs entreprise du domaine pétrolier.

  • Raymond CHALIFOUX
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 14h10
    @ CELLJACK: "D'ailleurs, j'ai entendu des histoires concernant Desjardins à ce sujet,
    Personnellement, ce que j'avance, ce ne sont pas des contes de cuisine, de terrain de golf ou de taverne, mais bien ce dont j'ai été témoin, et aux premières loges encore, et pendant des années!

    Et en ce qui concerne les analogies avec les coulages et les dépassements de coûts dans les comptes publiques, que pensez-vous de ceci: à l'époque, les travaux de réno ou de réparation (dans les bars laitiers franchisés), tous, devainet passer par les "contracteurs" d'Agropur. Or en 1991, pour l'asseemblage de deux morceaux de "presswood" de 24 pouces sur 38, recouverts de mélamine et reliés ensemble par une penture à piano, le tout servant à bloquer l'accès, de nuit, à un présentoir de délices glancées dans un centre commercial, mon franchiseur "coopératif" m'a facturé la bagatelle de 1,200$ plus les taxes! Si on n'est pas là, en termes de comportement corporatif, en territoire quasi-mafieux, on est oû, d'après vous?

    La "game" du capitalisme, elle ne se joue que selon les règles du capitalisme, y compris pour les coops en tout genre, c'est chose vue et entendue: si, dans le cas des coops, le profit est équitablement réparti, alors y a pas d'mal!

    Mais se draper - bel effet de manche par médias interposés - du blanc linceul de la vertu... mon oeil! "Mame Leroux" devrait ménager un peu et son image et sa crédibilité!

    Qu'elle aille prendre le thé avec mesdames Courchesne et Normandeau si jamais le message n'est pas assez clair: Aujourd'hui, plus personne, mais absolument personne, même les dictateurs les plus endurcis, ne peuvent se permettre de raconter n'importe quoi sur la place publique! Voilà!

    Et accessoirement, personne à moins d'être à son propre compte, s'entend, ne mérite un salaire de six millions par année, tout simplement parce qu'il y a toujours quelqu'un "out there", si on magasine un peu, qui serait capable et prêt à faire aussi bien et pour trois fois moins! Re-voilà!

  • Jean Rousseau
    Inscrit
    vendredi 13 janvier 2012 14h26
    Une coopération à hauteur humaine à venir.

    La faiblesse du système coopératif vient du fait qu'il est subrepticement régi par l'esprit capitaliste. Sinon, ceux qui amèneraient des idées seraient valorisés et l'on serait toujours ouvert à l’égard de la nouveauté. En toute honnêteté, personne de conscient ne conclurait autrement.

    Ce que l'on observe là comme partout ailleurs ou presque, ce sont des chasses gardées et peut importe la qualité des idées que vous pourrez amener, l'on fera tout pour vous en enlever le mérite. Notre société se trouve malade de cet individualiste de bas étage au point que beaucoup de talents n'actualiseront jamais leur potentiel. Le jeune Einstein aurait probablement finit ses jours à l’asile s’il était née de parents francophones du Québec.

  • Pierre-Alain Cotnoir
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 15h28
    Pour créer un monde meilleur
    Je vous invite à visionner cette très courte vidéo portant sur l'Année internationale des coopératives et produite par WEBTV.COOP.

    http://webtv.coop/video/Cr%C3%A9er-un-mond

  • parade21
    Abonné
    vendredi 13 janvier 2012 19h36
    Desjardins. Encore une coopérative?
    J’ai connu les caisses populaires Desjardins. Et le mot populaire est disparu pur donner les Caisses Desjardins. Quand on consulte le site de Desjardins, on peut y lire Desjardins et en minuscule dans le coin droit on peut lire pour le Québec : Caisses Desjardins du Québec et pour l’Ontario : Caisse populaire de l’Ontario.

    On le sait, les Caisses populaires Desjardins ont changé de dénomination au fil des ans. Il ne reste plus que le nom du fondateur, Desjardins. Pourquoi? Est-ce le mot Caisse qui gêne ou le mot populaire ou les deux?

    Il faut aussi se rappeler que Desjardins, il y a quelques années, a changé radicalement la gouvernance de ses établissements. C’est Desjardins qui a initié la réforme de sa gouvernance par une réingénierie radicale.

    Plusieurs des petites caisses ont disparu du décor des petites villes et villages. Les employés ont été transformés en conseiller financier et on a vu apparaître de méga Caisses. Bref, les Caisses ne sont pas des banques par leur statut constitutif, mais elles en ont de plus en plus l’apparence.

    Voir la nouvelle présidente de Desjardins, Mme Leroux, faire de la coopération une alternative au capitalisme sauvage, me fait tiquer. Desjardins s’est grandement éloigné de la philosophie coopérative de ses origines. Desjardins est dorénavant un partenaire du capitalisme financier, sauvage ou pas. D’ailleurs, utiliser le terme capitalisme sauvage induit qu’il y aurait un capitalisme civilisé. Civiliser le capitalisme ne peut se faire uniquement par le développement du coopératisme. L’État doit intervenir pour encadrer ce capitalisme qui, laissé à lui-même, a provoqué la crise de 2008 que nous avons connue.

    Les coopératives font partie de la solution mais elles ne sont pas la solution à elles seules. De Caisse populaire Desjardins, à Caisse Desjardins, à Desjardins. Et demain les Banques Desjardins?

  • Daniel Berube
    Abonné
    lundi 16 janvier 2012 14h24
    À ceux préférant le capitalisme dur...
    C'est sans doute qu'ils (elles) profitent de ce capitalisme, qui leur est favorable et profitable; alors, il est normal que vous soyez contre le fait que les profits soient partagés avec les membres, que ces profits ne soient disponible que pour le 1%, et non aux 99%... et, oh! scandale ! 10% des profits sont utilisés pour soutenir des organismes et des mouvements à but non lucratif qui viennent en aide ! Mr. Harper devrait mettre en place un règlement interdisant de telles choses, et voir à mettre en place une censure interdisant de tel écrits !

    S'il est si simple de trouver un remplacement au capitalisme... apportez donc des idées et des solutions, au lieu de critiquer et rejeter tout ce qui est proposé...

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