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La colère populaire menace la croissance mondiale

Le chômage des jeunes et la montée des inégalités figurent au sommet des facteurs de risque

La colère populaire, exprimée sur notre photo par le mouvement de contestation des<em> «indignados»</em> espagnols en octobre dernier, incarnerait une menace pour la croissance mondiale, selon le forum de Davos.<br />
Photo : Agence Reuters
La colère populaire, exprimée sur notre photo par le mouvement de contestation des «indignados» espagnols en octobre dernier, incarnerait une menace pour la croissance mondiale, selon le forum de Davos.
Le chômage des jeunes, le vieillissement de la population et la montée des inégalités attisent une colère populaire qui menace la croissance mondiale, prévient le forum de Davos. L'omniprésence des nouvelles technologies de l'information et la désuétude des moyens d'encadrement des gouvernements dans un monde de plus en plus complexe et interdépendant apparaissent aussi sur la liste de la cinquantaine de risques que court l'humanité à long terme.

L'explosion d'une population jeune aux perspectives restreintes, le nombre croissant de retraités dépendant d'États surendettés et le fossé grandissant entre riches et pauvres alimentent une dystopie (le contraire d'une utopie) qui, en absence d'option viable, est susceptible de se traduire en nationalisme, en populisme et en protectionnisme à un moment où le monde peine à se relever de sa pire crise économique depuis les années 30 et qu'il aurait bien besoin du contraire, a observé hier la 7e édition du Rapport sur les risques mondiaux du Forum économique mondial qui se tiendra à la fin du mois à Davos, en Suisse.

«Pour la première fois depuis des générations, de nombreuses personnes ont cessé de penser que leurs enfants auront un meilleur niveau de vie qu'elles-mêmes», a constaté le responsable du rapport au Forum, Lee Howell. «Le sentiment de malaise est particulièrement prégnant dans les pays industrialisés qui, historiquement, ont été une source de grande confiance et d'idées audacieuses. [...] Il faut que les dirigeants politiques s'en préoccupent immédiatement», a-t-il ajouté à Reuters.

Le rapport de 62 pages évoque deux autres «facteurs de risque majeurs». L'un d'eux est «le côté sombre de la connectivité» dans un monde où 5 milliards d'ordinateurs, de téléphones intelligents et de mille et un autres appareils sont déjà branchés sur Internet et où l'on prévoit que ce nombre dépassera les 30 milliards en 2020. Cette «hyperconnectivité» se révèle un puissant moteur de progrès économique et social, comme l'a encore montré récemment le printemps arabe. Mais elle expose aussi les pays, les entreprises, les services publics et les citoyens à toutes sortes de nouvelles menaces prenant la forme d'accidents ou d'attaques lancées par des puissances ennemies, des terroristes, des criminels ou de petits pirates informatiques.

Le troisième facteur de risque majeur est l'inadéquation des mécanismes de contrôle de l'État en une ère où la moindre question est liée à un ensemble de phénomènes qui dépassent les frontières et dont la nature et l'ampleur des répercussions sont souvent inattendues. «Les actuels processus de régulation tendent à se concentrer sur des industries, des secteurs et des actions spécifiques et sont souvent trop compliqués, trop fragmentés et trop lents pour suivre l'accélération des changements mondiaux», observent les auteurs du rapport.

«Nos protections doivent être proactives plutôt que réactives, a expliqué David Cole, Chief Risk Officer chez le réassureur Swiss Re. De même, il est important de donner aux réglementations plus de flexibilité, afin qu'elles puissent s'adapter efficacement aux changements.»

50 menaces interreliées

Outre le forum de Davos et Swiss Re, le rapport dévoilé hier a été rédigé par la firme de consultant Marsh & McLennan Companies, l'Université de Pennsylvanie et l'assureur Zurich Financial Services à partir d'un sondage réalisé auprès de 469 experts et dirigeants économiques. Il établit la liste d'une cinquantaine de phénomènes représentant un risque mondial sur un horizon de 10 ans. Ces risques sont évalués en terme de probabilité et d'impact potentiel et sont classés dans cinq catégories: économiques, environnementaux, géopolitiques, sociaux et technologiques. Les cinq qui sont jugés les plus importants en terme de probabilité sont: les sévères disparités de revenus, les déséquilibres financiers chroniques, l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les cyberattaques et les crises d'approvisionnement en eau.

Bien que la cinquantaine de risques présentés dans le rapport cette année sont sensiblement les mêmes que ceux relevés dans les rapports précédents, la liste des cinq plus importants tend à suivre la conjoncture, pour ne pas dire les modes.

Les menaces de pandémies et d'explosion des prix du pétrole arrivaient souvent en tête les premières années. La peur de l'effondrement du prix des actifs est arrivée en tête de liste de 2008 à 2010, alors que des enjeux environnementaux occupaient quatre des cinq premières places l'an dernier. On souligne cependant chaque fois l'interdépendance grandissante des humains et l'importance primordiale qu'ils apprennent à voir à plus long terme.

Les leçons de Fukushima


Les auteurs du rapport de cette année se sont penchés sur le cas du tsunami qui a récemment frappé le Japon et qui a mené à l'accident à la centrale de Fukushima afin d'essayer d'en tirer des leçons. La catastrophe a pris par surprise un pays pourtant habitué à ce genre d'événement, tuant 20 000 personnes et bouleversant la vie de 100 000 autres, sans parler des 220 milliards de dommages directs et des 450 à 775 milliards de dommages indirects. Des travailleurs de l'automobile à Detroit ne se doutaient pas que cette tragédie de l'autre côté de la planète allait les mettre en chômage technique, faute de pièces.

Plusieurs organisations japonaises ont toutefois montré qu'elles avaient appris des tremblements de terre précédents. Elles ont su retomber rapidement sur leurs pieds grâce, notamment, à leur organisation en réseau, leurs systèmes de direction décentralisés, les liens souples entre leurs différentes unités, leur recours à des employés polyvalents et leurs règles de fonctionnement simples et flexibles.

Le rapport «montre que la gouvernance mondiale et tous les risques mondiaux sont étroitement imbriqués, a conclu hier l'un de ses auteurs, Howard Kunreulther, professeur de sciences décisionnelles à la Wharton School de l'Université de Pennsylvanie. Il invite à repenser les responsabilités privées et publiques pour améliorer la confiance. Il fournit la base d'un dialogue sur les incidences néfastes d'une réflexion à courte vue et sur la nécessité de développer des stratégies à long terme à la fois réalistes et bien perçues.»
 
 
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  • Suzanne Chabot - Inscrite
    12 janvier 2012 01 h 50
    Quand on ne regarde que la graine dans l'oeuil du voisin!

    C'est incroyable comme les 'problèmes' qui menacent la croissances mondiale ne proviennent que du peuple et non des élites économiques!

    Or, à ce que je saches, ce n'est pas la petit peuple qui est derrière cette incroyable crise du système financier que nous avons connu. Au contraire, ce sont les peuples, par l'intermédiaire de leurs gouvernements qui ont 'sauvé' le système et qui l'on empêché de s'effondrer.

    Ce n'est pas la faute des gens ordinaires si nombre d'acteurs de l'élite économique mondiale manquent résolument d'éthique, jouent à la roulette russe sur la tempe des autres! Que les gens soient en colère contre leurs pratiques malsaines, ce n'est pas un problème, c'est un début du solution!
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  • Lizz - Inscrit
    12 janvier 2012 05 h 13
    Davos dans le texte
    Où est votre regard propre au Devoir? Vous citez Davos sans apporter de critique... et le titre semble indiquer que les mouvements citoyens mondiaux sont une menace.
    Davos tremble de la colère des peuples! je trouve que c'est plutôt une bonne nouvelle que les peuples bousculent ceux qui les oppriment! qu'il s'agisse des dictateurs ou des oligarchies financières.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    12 janvier 2012 05 h 18
    La colère populaire, et quasi mondiale.
    Avec la mondialisation, la planète devient de plus en plus unidimensionnelle (Marcuse), au moins sur le plan économique. Il s'agit de savoir pourquoi cette colère populaire, quasi mondiale?

    Les peuples sont comme une ruche d'abeilles et ils deviennent de plus en plus conscients de cela. Ils comprennent qu'ils sont de pauvres abeilles, néanmoins ils veulent partager le miel un peu plus, de même que le destin de la reine.
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  • Rock Beaudet - Abonné
    12 janvier 2012 05 h 37
    Solution à la menace

    C'est les revenus disproportionnés des riches partout sur la planète qui rêve d'avoir chacun un learjet et un yatch de 30 m qui menace la croissance. Une réduction du temps de travail internationale (surtout des enfants à mettre sur des bancs d'école plutôt qu'à fabriquer les jouets des nôtres) est nécessaire pour augmenter les revenus de base et des classes moyennes (tout en changeant de paradigme de consommation) est plus que nécessaire et urgente...
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  • André Chevalier - Abonné
    12 janvier 2012 05 h 43
    Le veau d'or est toujours vainqueur
    L'humeur de la populace menace le veau d'or. Quel sacrilège!
    Ne dit-on pas dans Faust qu'il est maître de l'histoire?

    Le veau d'or, c'est la croissance économique à tout prix au profit de quelques-uns et aux dépends du reste de la population, des générations futures et de l'avenir de la planète.

    La révolte du peuple menace cet ordre établi. Moi, je dis bravo !
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  • maxime belley - Inscrit
    12 janvier 2012 06 h 33
    le titre
    on dirait que c'est parce que les pauvres se plaignent que c'est de LEUR faute si la croissance est faible... bravo
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  • France Marcotte - Abonnée
    12 janvier 2012 06 h 45
    La croissance mondiale?
    Comment définit-on la croissance mondiale, qu'est-ce qui est menacé?

    Et ce n'est pas la colère populaire qui est une menace, c'est ce qui la cause.
    La colère populaire est salutaire.

    Cet article, écrit à l'encre économique, est terrible dans le sens du sentiment de confusion et de panique qu'il laisse, ne précisant pas les principaux termes qu'il utilise, ne désignant pas les vrais sources de la crise, laissant croire à l'impartialité des auteurs de ce rapport intitulé "Rapport sur les risques mondiaux".

    Amère déception et sentiment de suspicion prononcé envers ce journal ce matin.
    Plus on couvre large, plus les grandes tendances apparaissent clairement?
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  • Richard Evoy Richard Evoy - Abonné
    12 janvier 2012 06 h 50
    Problème inverse
    C'est la poursuite d'une impossible croissance économique infinie qui menace l'humanité.
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  • Yves Petit - Inscrit
    12 janvier 2012 07 h 08
    WOW
    ''La colère populaire menace la croissance mondiale'', wow...on gaspille, on pollue, on suffoque, les produits manufacturés durent de moins en moins longtemps et il faudrait que ça continue. Geitner, le secrétaire aux finances d'Obama disait récemment qu'il espérait que l'Asie procure la ''nécessaire'' croissance.

    Mais quand allons-nous avoir des dirigeants clairvoyants qui diront que cette fuite en avant nous mène tout droit au précipice? Quand?
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  • Sylviehuard - Inscrit
    12 janvier 2012 07 h 09
    Des jeunes magnifiques...
    Comment peut-on écrire un titre comme celui-ci? La colère populaire démontre que le système économique actuel accroît l'inégalité sociale et non l'inverse. Il y a de ces discours en ce moment qui ne colle pas du tout avec la réalité. Les jeunes sont plus extraordinaires que jamais. Ils sont éduqués, allumés, conscientisés.... On ne peut pas en dire autant de tout le monde...
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  • alain Fabre - Inscrit
    12 janvier 2012 07 h 19
    Si l'on veut.... Mais la maffia a gagné
    Erreur complète d'appréciation...
    Les peuples qui "protestent" élisent massivement des représentants qui prêchent une rigueur accrue. Curieusement les peuples semblent tentés par le masochisme . Fini les "libérations diverses" Les profits bancaires explosent , les actionnaires empochent des recettes inouies et les peuples votent pour l'austérité. Cela s'accompagne aussi d'un retour de foi fondamentaliste ( mon Dieu aide nous dans ces épreuves que tu nous envoies , mais Dieu siège à la City. La majorité au sein des peuples qui s'indignent souhaitent le retour à un ordre moral , royauté religion travail et soumission.
    La Maffia a gagné. Peuple "baise ma bague et soumets toi".
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  • Finton Wade - Inscrit
    12 janvier 2012 07 h 25
    Quelle croissance mondiale?
    La croissance mondiale est en chute libre! Il n'y a pas de croissance mondiale. Ici en Acadie en 1977 nous étions 34% de la population du Nouveau Brunswick. 'Maintenant nous somme à peine 30% de la population! Au Québec , c'est encore pire!
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  • Richard Larouche - Inscrit
    12 janvier 2012 07 h 44
    Le Devoir n'a pas fait ses devoirs
    Il est très dommage que le Devoir ait omis de présenter l'autre côté de la médaille et qu'il s'est contenté de citer les OPINIONS des riches qui prêchent pour leur paroisse.

    Il me semble que c'est davantage la croissance mondiale (et la concentration de la richesse entre les mains d'un nombre très restreint d'individus) qui menace le peuple et l'environnement.
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  • Fabien Nadeau - Inscrit
    12 janvier 2012 08 h 00
    "Créer" de la richesse
    J'ai l'impression d'être au coeur d'une campagne de désinformation. Quand les économistes parlent de croissance, en général, ils parlent de croissance de la fortune des gens d'affaires. On oublie que les gens d'affaires ne "créent" pas de richesse, ils s'en emparent. Je n'ai jamais vu de millionnaire "produire" quelque chose. Un millionnaire s'empare d'un secteur, le gère à son profit. Il "donne" du travail? Il "crée" des emplois? Voyons donc! Il s'organise pour s'emparer d'une partie des revenus générés par le travail des employés.

    Quand l'élite économique s'inquiète du manque de croissance, elle s'inquiète tout simplement de la baisse de rythme de son enrichissement. Elle se fout du reste.
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  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    12 janvier 2012 08 h 03
    Décroissance !
    Titre mal choisi ou pas, la croissance doit cesser pour faire place à la décroissance sereine. Sinon, ce sera la fin.

    Je vous suggère l'auteur Serge Latouche et tous les petits traités qu'il a écrit sur le sujet. C'est passionnant.
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  • François Dugal - Abonné
    12 janvier 2012 08 h 17
    Grotesque
    Le comportement de nos dirigeants tous azimuts est tout simplement grotesque.
    Le 99% en a ras-le-bol.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    12 janvier 2012 08 h 44
    C'est la croissance mondiale qui provoque la colère populaire !
    Les gens qui se rencontrent à Davos sont les principaux responsables de ce qui va mal dans le monde. En rejetant la responsabilité sur le dos des indignés, ils font de la désinformation. Et en répétant docilement ce discours éculé, Le Devoir nous trahit et trahit sa mission.

    Serge Grenier
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  • Raphael Arsenault - Inscrit
    12 janvier 2012 08 h 45
    La croissance menacé? Enfin!
    La croissance économique est le problème, de plus en plus de gens le reconnaissent. La croissance est menacé? Où est le problème? C'est normal que la population mondiale le reconnaisse avant les grand rois manitou, qui sont aveuglé par l'accumulation de chiffres!
    Je vous le dis moi, accumuler de la richesse sans raison, c'est une maladie mentale, faut soigner ça, pas l'encourager. Surtout pas en faire un système qui régule chacun de nos faits et gestes.
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  • Mariette Payeur - Inscrite
    12 janvier 2012 08 h 55
    Aveuglement volontaire
    Tous les facteurs de risque sont d'origine politique et sociale, évidemment.
    Les décisions inadéquates de cette sacro-sainte classe financière ne sont jamais questionnées.
    Au lieu de remettre en doute leur façon d'agir, créatrice de famine, de misère et d'injustice, cette classe cherche à contrôler les effets désastreux. Effets provenant TRÈS SOUVENT de ses propres gestes irresponsables.
    Comment? En s'en prenant aux victimes plutôt qu'aux coupables c'est-à-dire eux-mêmes.
    L'Europe mis sous un régime d'austérité (paye, sale peuple!) avec, à la tête des pays les plus dévastés économiquement, des non-élus provenant de cette clique financière.
    Voilà un bel exemple de la direction anti-sociale qu'ils privilégient.

    Vive Davos!
    Là où l'on invite quelques éléments progressistes pour se donner une bonne image mais où l'on demeure figé sur des dogmes du passé.
    Beaucup plus proches de la société médiévale inégalitaire que de la démocratie.
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  • Rachid BAIOU - Inscrit
    12 janvier 2012 09 h 05
    Titre de l'article est encore une fois manipulateur
    Ne faudrait-il pas arrêter de lire les chiffres à l'envers? ne faudrait-il pas arrêter d'entretenir la confusion entre causes motrices et influentes et conséquences?
    Les journalistes du jour, s'ils veulent redevenir crédibles auprès des pauvres populations malmenées (et souvent manipulées) mais toujours conscientes des véritables causes (Attention au peuple!!!!!), doivent à la fois mieux se former pour réaliser de meilleures analyses des faux rapports pseudo technico-scientifiques et revenir à de nobles sentiments et à une meilleure éthique humaine.
    Leur responsabilité n'est plus que jamais engagée, particulièrement durant cette année!
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  • Hyperbolique - Inscrit
    12 janvier 2012 09 h 25
    Idéologique?
    Je vais aller lire le rapport en question, mais on ne semble pas parler des risques de la financiarisation de l'économie mondiale : les banques et les multinationales sont les principales sources de tous les problèmes que les peuples du monde vivent aujourdhui.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    12 janvier 2012 09 h 30
    La colère populaire, et quasi mondiale. (Partie 2)
    Les peuples veulent aussi que la reine et ses petits privilégiés cessent d'être trop avide en pensant que l'éducation et la santé sont de la marchandise. Ils demandent aussi que les beaux champs fleuries servent équitablement tout le monde des abeilles. Les privatisations pour privilégier la reine et ses petits ne sont pas des solutions socialement responsables.

    Les peuples de certains pays développés veulent aussi que les reines cessent de reprocher aux abeilles travailleuses qu'elles sont uniquement responsables du problème des retraites. Elles ne pouvaient pas à la fois faire des enfants et travailler sans trop se poser de questions, vu la croissance continue du coût de la vie et l'appauvrissement potentielle qu'elles auraient eu à subir encore plus.
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  • Maxdevoir - Inscrit
    12 janvier 2012 09 h 33
    Menacer la croissance de la prédation: un problème?
    Bien oui vous! la colère du peuple menace la croissance... celle des oligarchies de néoprédateurs du monde entier de l'univers financier, bancaire, corporatif et politique (démocraties corrompus ou dictatures établies). Que la prédation soit capitaliste ou communiste, c'est toujours de l'esclavage et de la prédation, seuls les idéologies maladives différent dans leurs moyens. Alors tant mieux si la croissance de la prédation a des problèmes!

    La colère des citoyens est signe de santé. Et si nous rebeller contre l'esclavage et la prédation de l'univers financier, bancaire, corporatif et politique et militaire est fondamental, cette rébellion doit se combiner avec des prises de conscience approfondie et pas seulement en réaction à l'inconfort du joug et du fouet imposés.

    Nous avons besoin aussi de remettre à sa place la fonction première de l'éducation, soit celle de former et d’habiliter des gens à penser et à réfléchir d'abord, et pas pour être hypnotisé et devenir amnésique, facilitant ensuite la programmation de bons petits soldats vers le développement d'employabilité néolibéral pour la globalisation de la prédation des citoyens, de leur marchés, etc.
    les médias aussi. le quatrièeme pouvoir, les médias, les chiens de garde de la démocratie sont trop souvent édentés, en laisse, muselé et ne font trop souvent que rapporter la nouvelle à leur maîtres...

    L'éducation populaire, sociale, économique et politique sont fondamentales sinon, une fois la vague de révolte passée, tout recommencera comme avant, comme ça c'est déjà passé à plusieurs reprises au passé...

    Je me souviens, une belle devise... maisde quoi au juste. Se souvenir, ce n'est pas assez, nous avons besoin d'être conscient et de demeurer vigilant.

    Continuons de nous informer pour comprendre afin de critiquer et de proposer des solutions et si, comme c'est le cas, rien ne change ou empire, nous saurons pourquoi et pour quoi nous révoltons, in
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  • Y. Morissette - Inscrit
    12 janvier 2012 09 h 34
    Une grande intelligence chez les lecteurs du devoir.
    Quel sens critique et quelle perspicacité dans tous les commentaires des lecteurs du devoir. Oui, le monde va très mal et il est temps que ça craque. Les masses populaires qui en paient lourdement le prix ont raison de se révolter. Mais je ne souhaite qu'une chose, c'est que leur révolte aboutisse et ne les pénalise pas eux, mais bien plutôt les quelques responsables financiers qui tiennent bien cyniquement et égoïstement les ficelles de ce monde fou.
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  • Richard Fradette - Abonné
    12 janvier 2012 09 h 37
    Interprétation, interprétation, ... tout n'est qu'interprétations !

    Tiens, tiens, la réalité se fait entendre par les grands décideurs. La civilisation actuelle doit évoluée; à notre époque, l'évolution de nos sociétés ne peut plus se faire à l'aveuglette, par essais et erreurs seulement.

    «Nos protections doivent être proactives plutôt que réactives» écrit-on: un constat facile pour les individus mais difficile pour les grands décideurs. Il y a «l'inadéquation des mécanismes de contrôle de l'État en une ère où la moindre question est liée à un ensemble de phénomènes qui dépassent les frontières» qui «montre que la gouvernance mondiale et tous les risques mondiaux sont étroitement imbriqués». Même chose.

    J'ajouterais qu'il faut aux grands décideurs une perspective globale donnant un point de vue spatio-temporel de l'évolution de la civilisation. Je baptise ça métamodernisme (le mot hypermodernisme existe mais représente partiellement mon idée). J'ajouterais aussi que la culture individuelle matérialiste doit évoluée pour inclure davantage la dimension intangible de la réalité afin que la conscience individuelle incite à participer à l'action collective avec la conscience de l'impact global de nos comportements. Une réalité facilement oubliée : les individus doivent influencer les grands décideurs. Sortons vivement du postmodernisme; une nouvelle ère doit commencer.

    Pour l'internet, je ne vois pas rien de nuisible dans l'accès libre. Même la secrétaire d'État américaine est d'accord pour que ce soit interprété comme inclus dans les droits de l'homme : http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/article/
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  • Maxdevoir - Inscrit
    12 janvier 2012 09 h 54
    Guide de prédation appliquée et actualisé...

    "Donnez-moi le droit d'émettre et de contrôler l'argent d'une nation, et alors peu m'importe qui fait ses lois".

    Mayer Amschel Rothschild,(1744-1812) fondateur du clan familial bancaire Rothschild

    La force de ces esprits néoprédateurs, c'est qu'ils sont d'une efficacité pragmatique, synthétique, analytique et mathématique, et qu'entre le moment ou ils pensent et le moment ou ils se mettent en action, le délai est très court. Et ce, avec des ressources humaines, financières et matérielles colossales...

    Eux, ils s'attardent uniquement à quoi et comment mettre en place pour faire en sorte que et afin d'arriver à... ils adorent les recettes de management! tout le reste pour n'est que pur perte de temps...

    Et plus récemment, voyez ce magnifique modèle de prédation, la banque d'affaires Goldman Sachs...

    Comment Goldman Sachs a mis la Grèce à genoux en 10 ans
    http://dai.ly/in6QJB

    La banque : comment Goldman Sachs dirige le monde
    http://dai.ly/vqJuMk
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  • l'écohérent - Abonné
    12 janvier 2012 09 h 55
    Enfin le printemps occidental
    C'est le début du printemps occidental, de cet Occident qui subit une dictature aussi forte qu'ailleurs. Dictature de la pensée qui est instrumentée par le contrôle des médias et par l'omniprésence de la publicité qui nous propose en continu de consommer malgré la délocalisation (démondialisation oblige) des sources de salaires qui devraient nous permettre de consommer (Et ainsi va l'endettement).
    C'est le début de la fin du contrôle des biens nantis qui pour assurer leur bien-être économique actuel hypothèque jusqu’à la limite celui des générations futures.
    Mais surtout, ça veut dire que les jeunes ont cessé de percevoir le présent comme la suite du passé et on commencé à le concevoir comme le début du futur. C'est un changement de paradigme car lorsqu'ils cessent d'espérer de vivre le passé de leurs parents et qu'ils regardent le futur qu'on leur prépare, ils s'indignent.
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  • serge lemay - Inscrit
    12 janvier 2012 10 h 04
    Les riches sont victimes de leur avidité
    Les commentaires semblent allés tous dans la même direction et ces riches qui sont maintenant victimes de leur avidité, ne peuvent que s'en mordre les doigts. L'an dernier, le salaire minimum a augmenté de 15 cents de l'heure soit 6 dollars par semaine de 40 heures. Il y a quarante ans le salaire minimum était de 3,25 de l'heure et l'on achetait une pinte de lait et un pain d'une livre pour moins de 50 cents. Nous avions donc 7 pintes de lait et 7 pains à l'heure. Aujourd'hui, pour avoir 7 pintes de lait, soit un peu plus de 8 litres et 7 livres de pain on doit débourser un minimum de 22,35 dollars. Il faudrait donc que le salaire minimum soit aujourd'hui de 22,35 pour équivaloir à ce qu'il était il y a quarante ans. Déjà à cette époque les plus âgés disaient que la vie était de plus en plus cher. Peut-être avons-nous atteint la limite ? Peut-être que les financiers et les corporatistes devraient-ils apprendre à compter mais pas seulement sur le dos des gagnes petits !
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  • Bernard Gadoua - Inscrit
    12 janvier 2012 10 h 17
    Le retour de Marx
    Lors d'un entretien radiophonique à Radio-Canada, l'animatrice avait demandé à Daniel Weinstock, professeur de philosophie politique à l'Université de Montréal, quel serait le «mot» en 2012. Celui-ci a répondu par un nom: Karl Marx. Sa théorie des crises capitalistes, ses analyses de la lutte des classes, vont redevenir des incontournables grilles d'analyse de ce qui nous arrive. Il ne faut pas oublier que la jeunesse mondiale n'a qu'un vague souvenir de ce qu'était le «socialisme réel» ou encore le «soviétisme» et qu'elle découvrira avec bonheur ces textes et leur lumière. En 89, à la chute du Mur de Berlin, nombreux sont ceux et celles qui prédisaient la mort définitive du marxisme. En fait c'est probablement encore lui qui sera de retour pour à nouveau contester l'idéologie libérale qui affecte toute notre lecture des problèmes contemporains. Car les théories économiques de Marx s'étaient érigées contre celle des libre-échangistes du XIXe siècle. 2011 n'a été qu'un prélude à un formidable retour des peuples sur la scène politique mondiale qui marquera la décennie qui vient et le spectre de Marx hantera à nouveau les classes parasitaires et leurs sbires...

    @BGadoua
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  • toujoursopti - Inscrit
    12 janvier 2012 10 h 22
    Ceux qui contrôlent le monde
    L'argent mène le monde. Regardez à la bourse, une petite rumeur devient une perte pour les petits épargnants. Les milliardaires s'en sauvent plus que bien, car ils ont du liquide pour racheter à bon prix contrairement aux petits qui ne peuvent avoir du liquide, dû aux augmentations du pouvoir d'achat qui se dégrade d'année en année. Les manipulateurs de la richesse mondial ne s'en font pas car ils vivent dans une tour d'ivoire et pour eux le marché se fait à leur échelle sans se soucier des gens qui leur procurent cette richesse. Ils ne peuvent voir, car pour eux, manger du caviar équivaut pour nous à un hot dog, ils ne peuvent voir sur le terrain des petits car ce n'est pas leur terrain de jeux. Ils savent bien que tant et aussi longtemps qu'un peuple avec un peu de nourriture sur la table, ça va. Lorsque la nouriture manque il est trop tard pour revenir en arrière, c'est là que commence les révolutions. Pour arrêter ce train, il va falloir s'unir et dire à ces Messieurs qu'ils constatent ce qu'ils ont en train de réaliser avant qu'il soit trop tard. Je suis convaincu que le bon sens peut revenir et réaliser, que l'on à toujours besoin d'un plus petit que soi.
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  • MJ - Inscrite
    12 janvier 2012 10 h 45
    Un examen critique de ce problème récurrent des inégalités sociales
    Il ne suffit pas de pointer les causes superficielles (symptômes) des problèmes planétaires, il s’agit aussi de la part des élites économiques, politiques et financières de faire montre d’auto-critique et de remonter aux vraies causes, plus profondes, de la maladie chronique d’un système dysfonctionnel qui engendre toutes ces inégalités sociales. Mais ces dirigeants sont-ils capables (compétents) et sont-ils vraiment neutres dans l’évaluation de ces maux et des remèdes à y apporter?

    Les solutions apportées par le président américain, Franklin Delano Roosevelt, lors de la grande crise économique de 1929, comme l’intervention de l’Etat dans l’économie pour soutenir la demande, ont permis en son époque de sortir de cette crise. Mais cette solution n’obtient pas la faveur des marchés financiers qui exigent des Etats déficitaires ou surendettés une politique budgétaire restrictive (le déficit zéro) et toute la kyrielle de mesures draconiennes qui l’accompagne. Or, le problème de ces déficits est souvent le résultat d’une mauvaise gestion (incompétence) ou planification de l’Etat et/ou de la corruption des élus, qui gaspillent les fonds publics et récompensent leurs émules et partisans aux dépens d’une saine gestion et parfois pour des projets grandioses, sans commune mesure avec les véritables besoins de la population. Les priorités ou choix politiques ne sont pas là où l’on devrait s’y attendre.
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  • MJ - Inscrite
    12 janvier 2012 10 h 49
    Un examen critique
    Ce qui est décevant, c’est que ces dirigeants économiques, politiques et financiers ne remettent jamais en cause les fondements de ces inégalités. Et pourtant, ce ne sont pas les outils de réflexion qui manquent pour de nouvelles solutions plus équitables. N’y a-t-il parmi ces gens aucune volonté ou incapacité à réfléchir pour changer ce système défectueux? Ou leurs intérêts sont-ils si différents de ceux des populations concernées?

    Il est indéniable que la mondialisation nous a rendus interdépendants les uns des autres et jusqu'à un certain point de non-retour? Il faut donc partir de là. Comment ramener la paix et un juste partage des ressources, d’abord à l’échelle nationale, puis à l’échelle planétaire (alternativement ou simultanément)?
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  • MJ - Inscrite
    12 janvier 2012 10 h 55
    Un peu d’histoire
    De tout temps, que l’on se tourne du côté de l’Antiquité romaine, par exemple, il y a eu des invasions de populations par des conquérants prêts à tout pour s’approprier les richesses de voisins et agrandir leur empire. Plus près de nous, les “découvertes” de continents et l'appropriation de terres pour la colonisation ont été l’occasion d’asservissement d’anciennes civilisations et de peuples indigènes déjà établis sur ces territoires. De plus, les traités entre les métropoles et leurs colonies étaient rédigés à l’avantage de ces pays “conquérants”. Plus récemment, le "pillage" des ressources par les multinationales aux XXe et XXIe siècles procède de la même logique mais en s’appuyant sur la complicité des élites politiques locales. C’est aussi un moyen d’enrichissement rapide de ces élites politiques locales. Ainsi, ces élites, avec l’arrivée sur leurs territoires de ces multinationales, imposent, entre autres, la monoculture (pays de l’Amérique latine et la culture du café, par exemple) dont les produits seront destinés à l’exportation, contribuant à enrichir avant tout ces multinationales. Les terres agricoles sont donc détournées de leur vocation première, i.e. nourrir avant tout les populations locales. En outre, la monoculture épuise les terres et détruit la biodiversité. De nos jours, d’autres décions prises par les pouvoirs industriels et politiques sont discutables, tel que l’utilisation des céréales pour la production de bio-carburants, ce qui diminue les céréales disponibles pour la consommation humaine et fait grimper le coût desdites céréales. Quelle priorité? Nourrir les populations ou nourrir les véhicules moteurs?
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  • ROGERBONTEMPS - Inscrit
    12 janvier 2012 11 h 01
    BEN OUI, C'EST TOUJOURS LA FAUTE DU PEUPLE
    Avez vous remarquer que quand c'a va mal, c'est toujours le pleuple qui ne comprends pas ou qui est responsable. Pendant des années les pays se sont endettés à donner des bonbons pour leurs réélections, prenez l'exemple de la Grèce, et même à un moment donné le Canada faisait partie de ces pays......heureusement Paul Martin, à remis le Canada sur ses rails.....Aujourd'hui, la planète souffre, elle à des problèmes financiers énormes.....qui vous pensez qui va payer ? Ben oui, c'est le peuple ordinaire, pas les riches......que voulez vous c'est la faute du peuple encore une fois, ils ont le culot, de nous le dire par dessus le marché. Que des gens manifestent sans violence,, revendiquent leurs droits, qu'ils disent qu'ils en ont le ras de bol, c'est très bien et cela au moins ils ne pourront pas leur enlever. Salut
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  • MJ - Inscrite
    12 janvier 2012 11 h 07
    La mondialisation et ses effets pervers
    La mondialisation a donc dépossédé en grande partie les populations locales de leurs terres et consacré le début de la “spécialisation” par une production agricole unique à grande échelle, un peu à l’image de la production industrielle qui prévalait aux Etats-Unis, le travail s’étant parcellarisé avec la division des tâches (Voir “Le travail en miettes” de George Friedman, sociologue français) sur les chaînes de montage, contribuant à l’aliénation de l’homme. Ce modèle de production industrielle spécialisée a donc été appliqué à l'agriculture intensive, avec le nouveau pouvoir économique des multinationales. Une accumulation du capital et des profits en a résulté pour ces multinationales mais en contrepartie, les populations locales ont perdu la propriété et la maîtrise de leur ancien mode de production, et ce, aussi au détriment d'une diversité dans la production agricole. La monoculture pratiquée sur de larges territoires a augmenté les profits de ces multinationales, cette nouvelle forme de production intensive étant à leur avantage exclusif. Or, ce type de production a contribué à détruire l’équilibre local d’un écosystème dans les pays visés par la monoculture. On a ainsi dépossédé les paysans de leurs terres et de leur mode de production, leur travail s’étant accompli jusque-là de manière artisanale, par petites unités de production, avec peu de moyens (pas d’herbicides, pas d’engrais chimiques, pas de semences OGM) mais en harmonie avec l'environnement. Voir le documentaire de Coline Serreau, “Solutions Locales pour un Désordre Global”.
    http://www.youtube.com/watch?v=F7xG3QgJXx4
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    12 janvier 2012 11 h 10
    F. Fukuyama, et son livre célèbre: «La fin de l'histoire et le dernier homme».
    Je cite: «Résumons à grands ou gros traits. L'histoire a un sens. Elle conduit inéluctablement vers le progrès que constituent le capitalisme libéral et la démocratie libérale. Le capitalisme libéral est la seule organisation rationnelle de la production et de la consommation, la seule qui corresponde pleinement au progrès scientifique et technique.»
    Tiré d'une analyse bibliographiques:

    http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/art

    Fukuyama pense que nous n'avons plus de questions à nous poser, tenant compte de ses propres conclusions. Le capitalisme libéral n'est plus aussi libéral qu'il le souhaiterait. S'il a déjà existé, ce n'est plus aujourd'hui le capitalisme libéral. De ce fait, permettez-moi de penser que nous ne sommes pas du tout à la fin de l'histoire. Avec la tendance qui se maintient, nous sommes de plus en plus conscients que certains groupes cherchent à contrôler la main invisible du capitalisme libéral. L'histoire continue, malgré l'opinion contraire de Fukuyama dans son livre.
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  • Nelson - Inscrit
    12 janvier 2012 11 h 14
    La colère populaire ou les causes de la colère populaire menacent l'économie et la démocratie ???

    Ils sont les excès et les abus bien connus de la part des requins, les arnaqueurs, les piragnas que nous menacent.

    Et les 600.000 billions volés dans le scandale de sub-prime, qu'ont fragilisé le monde entier.
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  • MJ - Inscrite
    12 janvier 2012 11 h 17
    Comment poser le problème et les solutions
    Les déséquilibres ainsi causés dans l'environnement apportent leur lot de maux (famine, etc.) sur lesquels se penche ensuite la science pour y remédier mais de manière tout à fait partielle et incomplète. Force est de constater que la science est impuissante à enrayer tous ces problèmes et déséquilibres qui s’accumulent sur la planète. Le confort et la prospérité de certains se réalisent souvent au détriment des besoins vitaux d’autres populations.

    Les dirigeants économiques et politiques ne sont pas neutres dans leur évaluation des problèmes car, détiennent-ils des intérêts dans ces entreprises ou ce système financier qui contribuent à ces déséquilibres? Ou ne sont-ils pas influencés indûment par les lobbyistes et par le jeu des portes tournantes dans les secteurs économique, financier et étatique? Ce sont aussi ces dirigeants économiques et politiques qui ont proposé des solutions-cataplasmes à courte vue, tel que renflouer les banques avec l’argent des contribuables, alors que faute d’apporter des réformes importantes à ce système économique et financier, telle qu’une réglementation plus serrée contre ses dérives, faudrait-t-il alors changer les bases de ce système à l’origine de ces inéquités?
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  • MJ - Inscrite
    12 janvier 2012 11 h 20
    Les solutions
    N’y a-t-il pas des gens de réflexion qui se sont penchés sur ces problèmes? Voici ce qu'en disait André Gorz:

    “Gorz considérait la sobriété, également appelée simplicité volontaire, comme une nécessité pour lutter contre la misère. L'énergie étant limitée, la surconsommation des uns condamne les autres à la misère. En assurant à chacun l'accès à l'énergie qui lui est nécessaire, le principe de sobriété énergétique empêche les surconsommations injustes et polluantes.
    Selon André Gorz, on est pauvre au Viêt Nam quand on marche pieds nus, en Chine quand on n'a pas de vélo, en France quand on n'a pas de voiture, et aux États-Unis quand on n'en a qu'une petite. Selon cette définition, être pauvre signifierait donc « ne pas avoir la capacité de consommer autant d'énergie qu'en consomme le voisin » : tout le monde est le pauvre (ou le riche) de quelqu'un.
    En revanche on est miséreux quand on n'a pas les moyens de satisfaire des besoins élémentaires : manger à sa faim, boire, se soigner, avoir un toit décent, se vêtir. Toujours selon André Gorz, « pas plus qu'il n'y a de pauvres quand il n'y a pas de riches, pas plus il ne peut y avoir de riches quand il n'y a pas de pauvres : quand tout le monde est « riche » personne ne l'est ; de même quand tout le monde est « pauvre ». À la différence de la misère, qui est l'insuffisance de ressources pour vivre, la pauvreté est par essence relative. »

    La simplicité volontaire est donc une solution intelligente. Il faut cesser ce gaspillage de ressources limitées. Nous n’avons qu’une seule planète à notre disposition. Ce modèle économique de croissance illimitée dans un contexte de croissance de la population mondiale nous amène vers une impasse si nous ne réagissons pas maintenant, individuellement et collectivement, contre ce modèle économique qui nous est imposé.
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  • Real Rodrigue - Inscrit
    12 janvier 2012 11 h 36
    La soupe est chaude !
    Jean Ziegler, dans son ouvrage L'Empire de la Honte, décrit la dette comme une arme de destruction massive pour les pays les plus pauvres. L'appauvrissement et la faim dans le monde découlent de pratiques permettant aux riches de s''enrichir en jetant une partie grandissante de l'humanité dans la misère. Les rapports de Davos nous montrent qu'ils ressentent enfin la colère des indignés comme une menace réelle à leurs privilèges. Il faut s'en réjouir, car effectivement les choses ne peuvent plus continuer comme avant. Le danger est bien réel, et il réside d'abord dans le fait les dirigeants n'entendent pas les justes revendications de tous les indignés de la terre, ou plutôt qu'ils n'en éprouvent pas la pertinence. Le développement économique doit être réorienté non plus en fontion du profit illimité, mais du bien commun de l'humanité. Souhaitons que l'intelligence et l'amour prennent le dessus sur les calculs mesquins de la gente privilégiée... Les puissants réunis à Davos sentent maintenant que « la soupe est chaude » ! Que vont-ils faire concrètement ? La pensée par exemple d'effacer en partie ou en totalité la dette qui étrangle les pays pauvres va-t-il leur effleurer l'esprit ? C'est à voir...
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  • Roland Berger - Abonné
    12 janvier 2012 11 h 40
    Maudite classe populaire !
    La croissance économique ralentit. C'est de la faute de la maudite classe populaire, qui refuse de plus en plus de prendre son trou et de fermer sa sale gueule.
    Roland Berger
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  • Roland Berger - Abonné
    12 janvier 2012 11 h 44
    Stimulation et répression
    La haute finance alimente par sa poursuite du profit la colère populaire. C'est aussi elle qui en organise la répression par les gouvernements qu'elle fait élire.
    Roland Berger
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    12 janvier 2012 12 h 09
    Un autre titre!
    Un titre du genre «Goldman Sachs et les maisons de notation de crédit menacent la stabilité du monde» m’aurait bien davantage interpellé. Car, c’est bien de cette menace dont il faut parler.

    Les grandes banques d’affaires se sont substituées aux banques d’épargnes. Et lorsqu’on parle de banques d’affaires, on associe nécessairement la spéculation. Les banques d’affaires ont infiltré partout les gouvernements, et une banque a tout intérêt à créer de la dette dont les intérêts rapportent toujours davantage, et à la longue on finit invariablement par appauvrir davantage les populations, et aussi forcer les gouvernements à abandonner les politiques sociales en éducation, en santé, etc.

    La mondialisation déréglementée fournit tous les leviers nécessaires pour que les nouvelles oligarchies s’accaparent tout, détruisant du même coup les micro-économies locales, délocalisant les emplois par dizaines de millions, etc. Ces leviers leur assurent des centaines de milliards en profits.

    Les grandes banques d’affaires, plus que tout autre, sont responsables de l’instabilité économique du monde. Pour s’en convaincre, je recommande la lecture des livres suivant : «La face cachée des banques», par Éric Laurent, et «Le triomphe de la cupidité», par Joseph E. Stiglitz.

    Je partage bien des propos ici, et on dont questionner la nature de la croissance et à qui elle profite vraiment, car plus de 30 pays se trouvent maintenant plus pauvre qu’ils ne l’étaient il y a 30 ans.

    L’efficacité de la gouvernance politique est neutralisée par le pouvoir financier global, ce sont d’anciens haut placés chez Goldman Sachs qui occupent présentement la présidence de l’Italie, de la Grèce, et de la BCE.
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    12 janvier 2012 12 h 23
    Un autre titre (suite et fin)
    Ça ne prend aucunement un diplôme de psychologue pour comprendre la colère des populations partout dans le monde, où les programmes sociaux sont abandonnés au profit des partenariats publics privés, où l’État devient l’État providence des grandes entreprises.

    Oui, les gens sont en colère, car ceux qu’ils élisent finissent invariablement par les trahir, car les dirigeants sont forcés par les maisons de notations de crédit à abandonner les politiques sociales.

    Les gens perdent des emplois et ne les retrouvent pas.

    Les gens ont aussi en horreur la croissance sauvage où on exploite tout en quelques décennies et on laisse souvent un paysage dévasté après cette phase d’exploitation ayant duré entre 20 et 30 ans tout au plus.

    On retrouve des gens brillants partout sur la planète, et beaucoup ont parfaitement saisi la nature du pouvoir des nouvelles oligarchies, dont la fonction n’est pas d’assurer une juste redistribution de la richesse, mais concentrer toujours plus de pouvoirs dans les mains d’une poignée de gens.

    Un levier parmi d’autres de la haute finance spéculative est d’exploiter l’instabilité du monde.

    En fin, cet article-ci, je le trouve bidon en l’absence d’un cadre d’analyse plus large. C’est exactement le genre d’article me donnant le goût de ne plus lire le devoir.

    Je crois qu’il n’est pas très loin le jour où ces gens de Davos, sous l’idée du «risque de nuire à la croissance économique», viendront à considérer les médias sociaux comme dangereux et forceront divers gouvernements à légiférer pour nuire à la libre expression. Les gens de Davos font la promotion de la mondialisation, ils voudraient bien tout contrôler, y compris le message.
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  • Democrite101 - Inscrit
    12 janvier 2012 12 h 34
    L'Inquisition financière...


    Ce n'est jamais le pape qui a tort, c'est toi le pécheur, bougre d'idiot !


    Jacques Légaré
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  • Daniel Berube - Abonné
    12 janvier 2012 12 h 45
    Qui croit en la croissance illimité ?
    Je lisais l'autre jour : seulement deux types de gens croient en la croissance économique illimitée : les fous, et les économistes...

    Comment peuvent-ils avancer de telles choses : pouvoir avoir une croissance économique illimité basé sur l'exploitation de richesses naturelles LIMITÉE. Comme si un plus un pouvait égaler cinq...

    Ils ne disent plus les choses telles qu'elles sont : ils disent les choses qui sont les plus sujette à favoriser l'économie des banques, et évitent de dire les choses pouvant "nuire" à cette même économie...

    Si une personne veux que les choses aillent pour le mieux dans sa vie, elle aura avantage à connaître ses "limites", à y mettre des balises et a les respecter... l'économie aurait a faire la même chose, et ses décideurs et conseillers auraient a procéder de la même façon si leurs agirs est pour le bien des peuples, mais ce n'est pas le cas... ce que ces décideurs et conseillers veulent c'est le sourire, le clin d'oeil, le poste offert, de la banque ou du chef politique pour lequel ils travaillent... ont ne mord par la main qui nous nourrit...

    Car comment expliquer, après l'expérience connue des USA en 2008, que les règlements qui avaient été enlevés pour "libérer" les finances et les marchés, pourquoi n'ont-ils pas été remis en place et jouer à nouveau leur rôle de protecteur comme le Canada a eu la chance de conserver ? Jean Chrétien n'a pas voulu les enlever, même si Harper criait au scandale, parce qu'il (Chrétien) ne voulait pas faire comme les USA... imaginons dans quoi nous serions rendu si nous avions eu a vivre la même crise qu'aux USA...

    Une seule chose a espérer : que le Canada ne soit pas entièrement détruit avant les prochaines élections fédérales...
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  • Bouletrouge - Inscrit
    12 janvier 2012 12 h 52
    @ Suzanne Chabot
    Pas nécessairement. En Islande, plusieurs personnes avaient sonnées l'alarme mais personne ne voulaient que la fête s'arrête.

    Le peuple est le bon et les politiciens sont le mal est simpliste comme façon de voir les choses. Primo, le peuple vote... Secundo, les politiciens ne sont pas une autre espèce. Ce sont des citoyens (élus) donc à l'image de la population.

    Le peuple doit aussi assumer ses décisions (ou son manque de courage). Il ne peut pas s'inclure dans les bons coups et s'exclure des muvais coups. Un peu comme les baby-boomers qui se vantent d'avoir construit le Québec mais qui n'ont rien à voir avec le stade olympique...
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  • jocelync - Inscrit
    12 janvier 2012 13 h 21
    Changements sociaux majeurs ou début de la fin ?
    Le problème c’est que la croissance, elle se situe uniquement au niveau des inégalités sociales (écart entre riches et pauvres) et au niveau de la croissance de la débâcle des finances publiques plutôt qu’au niveau du bien-être de la population.
    Si au moins riches et gouvernants avaient fait preuve d’un peu de compassion envers la population pendant cette crise financière mondiale qui nous assaille (augmentation des impôts pour les riches et régimes d’amaigrissement pour les gouvernements) , cette colère populaire serait beaucoup moins dangereuse qu’elle ne l’est actuellement mais la contrepartie de leur égoïsme se traduit maintenant par un cynisme et une colère qui continue à se nourrir du manque total d’ouverture de la part des égoïstes et assoiffés de pouvoir.
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  • Chantal_Mino - Abonnée
    12 janvier 2012 13 h 22
    Voulez-vous un choc de prise de conscience ? Écoutez l'extrait à 31min.40sec. au http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/CBF/CestBienMeilleurLeMatin201201100815.asx
    J'ai manqué avoir un accident de voiture (c'est pour rire), vers 8h45 mardi le 10 janvier 2012, lorsque j'écoutais l'émission de radio à Radio-Canada au FM 95.1 « C'est bien meilleur le matin » avec René Homier-Roy. Philippe Marcoux,détenteur d'une maîtrise en droit,a vanté la bonne plume de Neil MacDonald à la CBC qui a écrit un article le 9 janvier 2012 (où celui-ci écrit que le problème est qu'il y a trop de démocratie aux États-Unis http://www.cbc.ca/news/world/story/2012/01/06/f-rf et a dit,en le citant mot pour mot pour résumer cet article qu'il trouvait des plus intéressants :
    «On est tout le temps en élection, toujours en train de punir les politiciens parce malheureusement les américains ne sont pas toujours bien informés. C'est la démocratie des gens mal informés. Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse à ça? Peut-être que moins de démocratie, ça les aiderait.»

    Et René Homier-Roy de répondre: «Chus pas sûr que moins de démocratie ça aiderait.»

    Aye! La dictature s'en vient de la part du 1% avec l'aide de la majorité de nos médias,dont Quebecor,Radio-Canada (hormis des journalistes intègres qui seront sûrement ennuyés éventuellement tout comme Pierre Sormany l'a été et a dû prendre sa retraite plus tôt que prévue le 7 octobre 2011) et La Presse. Préparez-vous citoyens de la terre!

    Franchement ! On les aide-tu à utiliser leur intelligence pour le bien commun? On force le travail de réflexion ...

    Cher 1%,leurs tits amis des médias et le 20% de la population souffrant du syndrome du larbin (http://www.youtube.com/watch?v=HH5fVD-1_I4),il n'y a aura jamais trop de démocratie,car pour l'avoir,il faut avant tout que les citoyens soient libres et éclairés pour prendre toute décision et vous les tenez volontairement dans la désinformation, alors... Travaillez donc à informer adéquatement la population au lieu de nous bourrer avec vos niaiseries qui ont assez durées.
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  • Etienne Groleau - Inscrit
    12 janvier 2012 14 h 08
    Pourquoi la croissance?
    Pourquoi voudrait-on de la croissance? Pourquoi ne pas souhaiter une stabilité et une amélioration des conditions de vie globale, ce qui est tout différent de la croissance...
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  • Louis16 - Inscrit
    12 janvier 2012 14 h 31
    Le bon sens de la population
    L'histoire démontre clairement que lorsque les "soi disant" développeurs de la croissance dépassent les limites du bon sens, les populations réagissent pour le retour à un équilibre afin de de favriser la croissance globales. Les exemples passés et recents sont nombreux.
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  • homocalculus - Inscrit
    12 janvier 2012 14 h 42
    Mondialisation, finance, économie, fric, alouette Ah!
    La finance (la haute...) est non seulement cancéreuse mais a maintenant des "métastases". Je crois que, pour la majorité des "petits gens" qui posent des gestes "illégaux" de toutes sortes, ceux-ci ont un peu...raison; s'ils étaient heureux et satisfaits dans leurs besoins de première nécessité, ils se comporteraient adéquatement, i.e.; selon les "bonnes règles de nos sociétés de droit", employant leurs énergies à bon escient !
    Comme l'argent , l'économie, la finance sont devenus la "raison de vivre" des riches qui en veulent de plus en plus, quelque soit les conséquences, il y a lieu (je me répète...) de remettre en question et possiblement de modifier le "DROIT DE PROPRIÉTÉ" afin de faire en sorte que la distribution des ressources et biens soit équitable entre tous. Comment? : en commençant par une "LIMITE DE LA RICHESSE" des multimilliardaires qui possèdent de plus en plus et s'octroient de plus en plus de pouvoirs... Une limite à $500 Millions a priori, me semblerait raisonnable... Au-delà de cetter somme, les biens seraient distribués au reste des moins nantis de notre belle planète...
    Est-ce assez simple à comprendre? Je suis "tanné" d'entendre dire que de tels propos sont "UTOPIQUES"... La révolte des russes en 1917 était aussi...utopique mais elle a eu lieu. Les résultats n'ont pas été très louables à la longue mais, l'homme étant ce qu'il est, on finit toujours à verser dans le désordre.
    Les indignés ont raison et même les riches (certains) sont d'accord avec leurs positions.
    Pour cela, faut avoir des politiciens "instruits et honnêtes" avec plus de pouvoirs. Mais pour certains êtres (humains), s'enrichir est leur raison de vivre et tant qu'on aura un système qui le permet "ad infinitum", on continuera à...être simplement indignés ! J'encourage des mouvements de masse pour contrer ce système économique et financier qui est devenu ingérable.
    Amen
    HOMOCALCULUS
    maurice.bernard@videotron.ca
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  • martrobo - Inscrit
    12 janvier 2012 15 h 10
    Symptomes...
    ...d'un paradoxe qui se lit comme suit: Les technologies d'aujourd'hui augmentent la malléabilité des individus et, du même coup, augmentent la rigidité des institutions.
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  • Louise Brassard - Abonnée
    12 janvier 2012 15 h 42
    Du cahos!
    Le visionnaire Nicolas Ledoux a dit: "Il ne faut pas désespérer car le cahot progresse. Je viens tout juste de lire un titre: le prix du jus d'orange explose". Un autre: "Rex Harper veut mettre fin aux subventions liées au logement pour les plus pauvres. Ça va lui prendre de l'argent pour ses pipelines et ses avions. Sarkozi, dans une tentative de sauver sa job, veut instaurer en Europe la taxe Tobin qu'il pourfendait avant son quinquenat. C'est qui les caves! Surement pas celles et ceux qui commentent cet article. Et beaucoup d'autres encore, mais pas assez. La masse critique pour engendrer le cahot se forme lentement. Le réseau de la veuve noire se tisse progressivement grâce aux technologies numériques. Avant qu'un troisième conflit mondial ne vienne remettre le compteur du système capitaliste à zéro? Pas sur!
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    12 janvier 2012 15 h 59
    Millenium
    Si vous avez lu le livre Millenium, vous savez ce que son auteur pensait des journalistes économiques suédois. On a la même chose chez nous, des plumitifs qui pour l'essentiel reprennent les communiqués de presse. Pas d'enquêtes sur les finassiers véreux surtout ! Est-il permis de dire que c'est la croissance économique qui représente la plus grande menace planétaire ?
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  • Godfax - Inscrit
    12 janvier 2012 16 h 03
    @MJ
    Que cherche à accomplir la science économique à votre avis? La véritable science économique (donc le dirigisme de D. Roosevelt) n’a rien à voir avec le monétarisme et l’économie de marché moderne.

    En réalité, la véritable croissance économique a cessé depuis les années 70. Aujourd’hui on a une croissance financière (PIB) et des inégalités. L’économie réelle (capacité de productions des utilités par tête et unité de surface) et en décroissance accéléré par le modèle néolibéral et son système de banque universel.

    Vous en avez contre la haute finance, mais vous souhaitez la décroissance de l’économie productive?!? Avez-vous conscience que vous vous contredisez complètement? La haute finance amène le peuple à l’austérité, et détruit l’économie réel. Wall Street et la City sont les principaux vecteur de décroissance dans le monde et vous vous les méprisez?

    Vous êtes en guerre contre la production de masse; or c’est cette organisation économique qui a crée le concept de classe moyen; le monde que votre Corine nous propose n’est ni plus ni moins qu’un retour à un moyen-age fantasmé. Il est évidant qu’elle n’a pas moindrement conscience des conséquences social apocalyptique qu’aurais sa politique.

    Et à ceux qui sont contre la croissance « infini » qui se plaise d’une analyse comptable sans imagination, en brandissant des slogans vide; sachez que c’est l’élite financière du 1% qui a crée le Club de Rome, et que l’industrie de la finance est de loin celle qui a l'empreinte écologique la plus basse par capital produits. Les politiques environnementale comme la bourse au carbone ne fait que perpétuer le système néolibéral d'exploitation en avantagent les usurier et en pénalisant les producteurs.

    Il faut arrêter de penser que les solutions se trouve dans le passé et dans l'austérité; les idéologies réactionnaire de ce genre ne nous mèneront nulle part d'autre qu'au tot
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  • Godfax - Inscrit
    12 janvier 2012 19 h 57
    Voila un problème: la vision de l'humanité de la nouvelle gauche malthusienne
    Il faut comprendre que la vision de l’homme et de la nature de la Nouvelle Gauche est pratiquement antithèse de la vielle gauche. La NG utilise des thématiques qui sont traditionnellement celles de la l’extrême droite conservatrice.

    Cette caractéristique a justement atteint son point culminant dans l’occupation, qui réunissait la vielle et la nouvelle gauche. Voila pourquoi aucune politique concrète en est sortie. L'une étant matérialisme et l'autre quasi métaphysique.

    Généralement, l’idéologie de gauche veut moins de pauvreté, une meilleur redistribution de la richesse et un progrès social permanent.

    Or, une redistribution des revenus, amène à coup sûr une augmentation de l’empreinte écologique… Et oui; l’argent dans les mains des riches cause moins de dégât environnementale par capital consommé. Comme par exemple, un objet de luxe valant dix fois le prix d’un objet de « pauvre » n’a pas une EE dix fois supérieure à celle-ci.

    De plus, la propension à consommer décroît avec le revenue. En conséquence tout fraction du revenu global transférée des plus riches vers les plus pauvres a pour conséquence d’augmenter la consommation globale donc l’EE.

    Cela est un fait incontestable, réduire l’ EE selon la bonne évangile verte impliquerait de s’attaquer, non pas aux plus riches, mais à la consommation de masse. Donc à éliminer la classe moyenne comme le fait la haute finance présentement.

    Si la gauche veut être influant et source de progrès social elle devra maturer, et résoudre ses paradoxes internes et revoir sa vision de l’homme et de la nature. Veut ont un monde ou l’humain libre est considéré comme un créateur améliorent le monde ou un monde ou l’humain libre est considéré comme un prédateurs consommant la planète et qui doit être soumis à rationnement et un programme comportementaliste?

    Punir les bandits de la haute finance OK, mais mettre le progrès au banc des accusées
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  • André Chevalier - Abonné
    13 janvier 2012 05 h 23
    @ Godfax
    Vous dites : «De plus, la propension à consommer décroît avec le revenue. En conséquence tout fraction du revenu global transférée des plus riches vers les plus pauvres a pour conséquence d’augmenter la consommation globale donc l’EE.»
    Si je suis bien votre raisonnement, en concentrant les richesses dans les mains de quelques individus, on sauve la planète. À la limite, ceux-ci pourraient faire en sorte de créer une famine mondiale qui réduirait la population au profit de l'environnement.
    On devrait leur ériger une statue pour les remercier de leur contribution à la santé de la planète !
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  • Denis Paquette - Abonné
    13 janvier 2012 10 h 22
    la planete peut nourrir tout le monde
    la planete peut nourrir tout le monde mais il va falloir que les mentalités changent.
    la planete peut nourrir tout le monde mais il va falloir changer de motivations
    la planete peut nourrir tout le monde mais il va falloir sortir de cette compétition absurde du temps ou nous étions des reptiles
    la planete peut nourrir tout le monde mais il va falloir que les gens arrete de vouloir avoir la plus grosse maison, voitures, avions etc.
    la planetre peut nourrir tout le monde mais il va falloir que l'on sorte de notre esprit de clans
    la planete peut nourrir tout le monde mais il va falloir que certaines personnes arretent de se prendre pour d'autres
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  • Koldo - Inscrit
    13 janvier 2012 19 h 48
    Affirmation gratuite
    Celui qui affirme que " une redistribution des revenus, amène à coup sûr une augmentation de l’empreinte écologique" devrait en faire la démonstration. Il aura de la difficulté à le faire pour plusieurs raisons reliées aux diverses définitions de l'indicateur et à la disponibilité des données. Si quelqu'un réussit à établir une corrélation mathématique significative entre la distribution des revenus (coefficient Gini) et l’empreinte écologique, il est probable que l'on démontre le contraire de ce qui est affirmé (et cette probabilité frôle la certitude si on se limite dans les pays de l'OCDE, c'est à dire là où les données pourraient être disponibles) .
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  • Vladislav Kivepe - Inscrit
    14 janvier 2012 09 h 02
    Le monde n'est pas en crise, il est en mutation.
    Le pouvoir est en train de changer de main. Maintenant, la messe est dite et le ciment de l'humanité n'est plus la religion ou la nation ou l’ethnie ou l'armée ou la reine ou la constitution ou même le fait d'être en démocratie.

    Le vrai pouvoir qui cimente l'humanité aujourd’hui c'est le pouvoir financier pour qui 2012 marquera la fin d'une certaine histoire.

    De même que lorsque les arbres meurent, les champignons progressent, de la disparition d'un monde en nait un autre sur la décomposition du précédent.

    Nous sommes tous comme ces bons sauvages tout étonnés, qui voient ces étranges créatures à la fois semblables et différentes, ces nouveaux conquistadors s'emparer d'un monde qu'on croyait intangible.

    Conceptuellement plus avancée, disposant d'une forte volonté, d'une organisation globale efficace et de moyens considérables, cette minorité oligarchique des 1 % de l'humanité est le nouveau maître du monde.

    De tout temps et encore aujourd'hui, derrière tous les pouvoirs il y a des hommes, c'est évident.

    Il n'est jamais trop tard pour accepter ou refuser quelque chose ; combattre est toujours possible si on est prêt à en payer le prix.

    Ce qui pourrait être considéré comme un délire n'a d'égal que le constat que chacun peut établir aujourd'hui : c'est ce pouvoir financier qui est à l'oeuvre du pilotage de l'évolution sociétale majeure qui se déroule sous nos yeux.

    La révolte, la révolution sont des méthodes dépassées. Seul le détournement de cette dynamique au profit de l'humanité et du plus grand nombre.

    La surface des choses est souvent sans valeur quand on n'en regarde pas le fond.

    Le solstice d’hiver de 2012 sera peut-être la fin d’une histoire prévue, entre autre par les Mayas, qui comme nous la jugeaient incompréhensible.
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    14 janvier 2012 22 h 40
    Les riches se tirent dans les pieds!
    La croissance anarchique et destructrice est une menace en soi et la colère populaire une conséquence de la stupidité du système...Quand une population se rend compte de toutes les absurdités et injustices du système économique et démocratique et qu'elle perd confiance alors elle se fâche...La population est juste écoeurée de se faire f...par les gouvernements qui couchent avec le crime organisé et qui tueraient leurs mères pour une poignée de dollars et de se sentir menacée par la destruction systématique de son environnement.
    Quand il n'y aura que des pauvres alors les riches se mangeront entre eux...
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  • d.lauzon - Inscrit
    14 janvier 2012 23 h 28
    L'économie et l'écologie sont incompatibles

    Tous les Chefs d'État de ce monde n'ont qu'un seul objectif soit de créer le plus de richesses possibles. Pour cela, ils tentent de protéger les emplois actuels, ils redoublent d'efforts pour attirer des investisseurs pour implanter de nouvelles usines et de nouveaux commerces et pour stimuler encore davantage l'économie, ils ouvrent la voie à des nouveaux chantiers de construction (routes, barrages, exploitations des sols et des sous-sols, etc.). Juste au Québec il y a plus de 100 000 travailleurs de la construction et pour les garder à l'ouvrage il faut continuellement que s'ouvrent de nouveaux chantiers. Cela engendre de graves problèmes d'étalement urbain et sachant que ce problème s'applique à tous les pays, on doit se demander combien d'années notre planète va-t-elle pouvoir survivre à toutes ces attaques que les humains lui font subir?
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  • d.lauzon - Inscrit
    15 janvier 2012 00 h 07
    La croissance mondiale...
    Depuis disons les 20 dernières années, il a été beaucoup question de réchauffement climatique et de dommages que l'industrialisation cause à l'environnement. Cependant, il y a aucun signe pouvant nous indiquer que les humains saisissent clairement les dangers qui nous guettent.

    Tous les médias nous font état de l'urgence d'agir pour sauver notre planète et malgré toutes ces informations, tous les gouvernements de ce monde continuent d'encourager les citoyens à consommer davantage. Leur seule préoccupation est de sauver le système économique comme si celui-ci avait été créé par Dieu. C'est comme si nous étions tous embarqués dans un train filant à toute allure et que le conducteur nous annonçait que nous nous dirigeons tout droit vers un mur et au lieu de ralentir, il accélérerait et nous encouragerait à continuer de faire la fête.
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  • d i a n e - Inscrite
    15 janvier 2012 00 h 13
    ««L'Union fait la force»»...
    Aidons-nous, les uns et les autres!
    Oubliez les "capitalistes": ils ne travaillent que pour leur "poche"!
    Qui recoit aujourd'hui, aidera demain!
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  • Denis Miron - Inscrit
    15 janvier 2012 11 h 21
    La colère populaire menace une seule chose: La croissance criminelle de l'injustice sociale

    Il n’ y a qu’une seule croissance mondiale à stopper, et c’est la croissance criminelle de l’injustice sociale par les écarts de revenus. Il ne faut surtout pas compter sur la grande messe mafieuse des oligarques de Davos et ses junkies du rendement maximale à court terme pour se faire. (OMC, FMI, Banque Mondiale, transnationales et leurs complices- ministres des finances).
    « Entre 2003 et 2008, les sommes d’argent canadien investies à l’étranger dans les paradis fiscaux sont passées de 94 milliards de dollars à 146 milliards de dollars, selon une étude de Statistique Canada rendu publique cet automne. » Statistique Canada
    Ne cherchons pas dans la classe moyenne pour trouver ceux qui pratiquent ce type de criminalité fiscal. Il faut plutôt regarder du côté des transnationales et des grandes banques à qui Harper et Flaherty ne cessent d’octroyer des baisses d’impôts sous le faux prétexte qu’elles vont créer de l’emploie
    La colère populaire ne peut menacer qu’une seule chose… la croissance structurelle de l’injustice sociale et tant mieux si les marchands du temple à Davos commencent à se poser des questions sur l’absurdité de leur vision du monde.
    F.D.Roosevelt avait conscience de ce danger :« Nous savons maintenant qu’un gouvernement contrôlé par les forces de l’argent est tout aussi dangereux qu’un gouvernement contrôlé par le crime organisé.» Et à Karl Marx de rajouter dans son livre :Le Capital ch. 22…« Le Capital a horreur de l’absence de profit. Quand il flaire un bénéfice raisonnable, le Capital devient hardi. A 20%, il devient enthousiaste. A 50%, il est téméraire ; à 100%, il foule aux pieds toutes les lois humaines et à 300%, il ne recule devant aucun crime.»
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  • Moteur - Inscrit
    15 janvier 2012 12 h 51
    Le déclin souhaitable du trop!
    Pour la simple et bonne raison qu'il n'existe pas ou du moins pas longtemps dans la nature!

    Si la nature a horreur du vide, elle a aussi horreur du trop!

    Je devrais plutôt dire que pour la nature, le trop est une horreur temporaire! C'est le symbole d'un passage nécessaire entre deux formes d'équilibres différentes ayant pour but l'adaptation à de nouveaux environnements.

    Exemple, les dinosaures, c'était trop gros, ça mangeait trop donc ça faisait des trop grosses crottes et les fleurs n'en demandaient pas tant! Comme la nature aimait quand même le design, elle a seulement réduit la taille et on a aujourd’hui les crocos!

    Présentement, il y a trop de trop et c'est trop!

    Comme les lois des hommes sont une grotesque imitation de celles de la nature, cette dernière finira par faire son travail. J'interprète les catastrophes naturelles à répétitions ou les révoltes comme des signes qui vont dans le même sens que ma réflexion. C'est normal!
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  •  
  • d.lauzon - Inscrit
    15 janvier 2012 13 h 06
    La vraie menace n'est pas d'ordre économique
    Les humains se comportent comme s'il y avait une autre planète qui nous attendait au cas où notre terre deviendrait inhabitable. On surexploite les richesses naturelles à une vitesse grand V et on rejette dans la nature toutes sortes de déchets qui continuent de polluer nos sols, notre eau et notre atmosphère.

    Cependant, les discours que tous les Chefs d'États nous envoient visent à encourager la croissance économique et l'article d'Eric Desrosiers va dans le même sens.

    La vraie menace n'a rien a voir avec le soutien du système monétaire mais a plutôt trait à la survie de notre planète et de ses habitants. C'est seulement quand l'eau potable viendra à manquer dans les pays "développés" et que la panique s'emparera des humains - même des plus fortunés - que l'on pourra voir une réelle prise de conscience. Mais sera-t-il trop tard?
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  •  
  • Louise Lefebvre - Inscrite
    15 janvier 2012 15 h 27
    Une autre catastrophe annoncée!
    Des minières font de la prospection pour trouver des minerais... au fond des océans...l'appât du gain n'a aucune limite, la croissance à tout prix
    .
    Non contentes de détruire le sol, elles vont détruire les océans!

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-s

    http://www.lepoint.fr/economie/le-nouvel-eldorado-

    Et il faudrait garder le sourire et applaudir...!!!
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  •  
  • ekenthor - Inscrit
    15 janvier 2012 16 h 57
    Les corporations financières font PLUS que menacer
    La colère populaire a toujours menacé les incompétents et les profiteurs, pourvu que ca dure!
    La démocracie est une lutte permanente, elle est le fait du peuple pour le peuple, et non pas par les élus pour les riches.
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  •  
  • Vladislav Kivepe - Inscrit
    16 janvier 2012 04 h 46
    Pourquoi en est-on là ?
    A voir une vidéo très didactique, exhaustive qui démonte le mécanisme de l'évolution du monde économique :

    «L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

    http://www.youtube.com/watch?v=TLjq25_ayWM
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  • d.lauzon - Inscrit
    16 janvier 2012 18 h 42
    @Louise Lefebvre
    Merci pour l'information sur l'exploitation des fonds marins.

    Il faut bien saisir que les humains sont les plus grands prédateurs de la planète en ce sens qu'ils sont responsables de l'extinction de nombreuses espèces animales et végétales. Avec tous les gadgets électroniques, ils se croient en plein contrôle de la situation mais ils devraient savoir que tout ça ne pourra pas les sauver d'une extinction éventuelle. J'espère me tromper mais au rythme où la planète se dégrade, cela ne laisse pas beaucoup d'espoir.

    Le cinéaste Mathieu Roy a réalisé un film intitulé Surviving Progress avec sous-titres en français. Ce jeune homme est très éclairé sur les questions environnementales. Il dit entre autres que les économistes n'incluent pas les ressources naturelles dans leurs équations et qu'à ce moment-là c'est très dangereux. Il dit aussi que l'économie est complètement déconnectée de la planète, que l'économie n'est pas une science, que les gouvernements considèrent toujours les progrès (technologiques) comme quelque chose de positif, etc.
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