Le secteur minier fait croître le revenu des Québécois
Photo : Source: Cambior
Selon les données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu personnel disponible par habitant s'est chiffré à 26 642 $ en 2010, une augmentation de 2,1 % sur un an en termes réels.
Le revenu personnel disponible des Québécois a connu une hausse modérée en 2010, soutenu principalement par les salaires élevés versés dans le secteur minier. Le Québec demeure cependant au neuvième rang des provinces, seule l'Île-du-Prince-Édouard affichant un revenu par habitant moindre.
Selon les données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu personnel disponible par habitant s'est chiffré à 26 642 $ en 2010, une augmentation de 2,1 % sur un an en termes réels. En 2009, année de récession, il avait diminué de 0,1 % au Québec, contre 0,4 % au Canada, le revenu affichant sa première baisse en termes réels depuis 1997. Le retour haussier «s'explique par l'accroissement des revenus relatifs au travail, le redressement des revenus de placement ainsi que par l'augmentation des transferts gouvernementaux aux particuliers», a résumé l'ISQ.
À l'échelle régionale, les plus fortes hausses (en dollars courants) ont été mesurées sur la Côte-Nord (+7 %), dans le Nord-du-Québec (+6,2 %) et en Abitibi-Témiscamingue (+6,1 %). Et «pour une troisième année consécutive, le Nord-du-Québec arrive bon premier, avec un revenu disponible de 32 027 $ par habitant. Les salaires élevés versés dans le secteur minier et les services publics, ainsi que l'importance des transferts gouvernementaux sont les principaux facteurs qui expliquent un tel résultat», a ajouté l'ISQ.
À l'opposé, le bas du classement est occupé par les régions de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (22 959 $) et du Bas-Saint-Laurent (23 044 $). «Le faible niveau de revenu dans ces régions maritimes s'explique, en grande partie, par un taux d'emploi et un salaire hebdomadaire moyen des employés largement plus bas que dans le reste de la province.»
La moyenne canadienne se chiffre à 29 707 $. L'ISQ attribue le retard historique du Québec par rapport à la moyenne canadienne à la rémunération des salariés et au taux d'emploi, qui sont moindres ici, et à la proportion plus importante du revenu consacrée à l'impôt direct et aux autres transferts des particuliers aux administrations publiques.
Selon les données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu personnel disponible par habitant s'est chiffré à 26 642 $ en 2010, une augmentation de 2,1 % sur un an en termes réels. En 2009, année de récession, il avait diminué de 0,1 % au Québec, contre 0,4 % au Canada, le revenu affichant sa première baisse en termes réels depuis 1997. Le retour haussier «s'explique par l'accroissement des revenus relatifs au travail, le redressement des revenus de placement ainsi que par l'augmentation des transferts gouvernementaux aux particuliers», a résumé l'ISQ.
À l'échelle régionale, les plus fortes hausses (en dollars courants) ont été mesurées sur la Côte-Nord (+7 %), dans le Nord-du-Québec (+6,2 %) et en Abitibi-Témiscamingue (+6,1 %). Et «pour une troisième année consécutive, le Nord-du-Québec arrive bon premier, avec un revenu disponible de 32 027 $ par habitant. Les salaires élevés versés dans le secteur minier et les services publics, ainsi que l'importance des transferts gouvernementaux sont les principaux facteurs qui expliquent un tel résultat», a ajouté l'ISQ.
À l'opposé, le bas du classement est occupé par les régions de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (22 959 $) et du Bas-Saint-Laurent (23 044 $). «Le faible niveau de revenu dans ces régions maritimes s'explique, en grande partie, par un taux d'emploi et un salaire hebdomadaire moyen des employés largement plus bas que dans le reste de la province.»
La moyenne canadienne se chiffre à 29 707 $. L'ISQ attribue le retard historique du Québec par rapport à la moyenne canadienne à la rémunération des salariés et au taux d'emploi, qui sont moindres ici, et à la proportion plus importante du revenu consacrée à l'impôt direct et aux autres transferts des particuliers aux administrations publiques.
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