Démission de Papandréou - Le dépit
Après l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, voilà que les plans d'aide assortis de mesures d'austérité et d'une indifférence absolue pour la croissance ont poussé le premier ministre grec, Georges Papandréou, à la démission. Comparativement à l'abandon, par exemple, de l'Espagnol José Zapatero, le départ du chef du gouvernement grec est propre à susciter son lot de dépit tant il dévoile les vices démocratiques confectionnés à la faveur de la crise de l'euro par les pays qui partagent l'euro. Ce départ divulgue également une perversion: la Commission européenne, présidée par le frileux, politiquement parlant, José Barroso, a favorisé une addition et une concentration des pouvoirs sans précédent dans l'histoire récente de l'UE. Au profit de qui? L'Allemagne d'abord, la France ensuite.
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