Lettres - Prendre des risques
Dans son style habituel, Lucien Bouchard culpabilise le simple citoyen qui n'ose plus prendre de risques. D'après lui, ce sont les citoyens qui sont maintenant le ou les problèmes et ce n'est surtout pas lui et son groupe de lucides.
Tout a débuté lorsqu'ils ont vendu au rabais les droits que détenait Hydro sur l'exploitation gazière et pétrolière sur le territoire du Québec. Le prétexte invoqué était qu'Hydro-Québec n'avait pas l'expertise nécessaire pour développer ce type d'énergie. Puis, par un pur hasard, d'anciens hauts cadres d'Hydro-Québec, qui n'avaient pas l'expertise nécessaire lorsqu'ils travaillaient à d'Hydro se sont retrouvés actionnaires et aux commandes de ces mêmes entreprises privées.
M. Bouchard, je propose que des camions, des grues et tout le matériel nécessaire pour l'exploitation de ces énergies dont nous avons tant besoin se déplacent sur votre domaine et le domaine de vos amis et creusent sans vous demander la permission. De cette façon, nous ne serons pas les seuls à prendre le risque de contaminer notre eau et notre terrain. Prenez des risques avec les citoyens!
À vous écouter, il y a urgence pour l'avenir du Québec. Pour ma part, je me rappelle que le projet Rabaska (terminal méthanier en face de l'île d'Orléans) et le Suroît étaient aussi des projets très urgents pour l'avenir énergétique du Québec. Finalement, plusieurs experts nous disent que le besoin n'était pas si pressant que vous et votre groupe le prétendiez. Monsieur Bouchard, j'ai eu une très grande confiance en vous il y a quelques années, mais aujourd'hui je ne vous crois plus.
***
Daniel Boiteau - Montréal, le 26 octobre 2011
Tout a débuté lorsqu'ils ont vendu au rabais les droits que détenait Hydro sur l'exploitation gazière et pétrolière sur le territoire du Québec. Le prétexte invoqué était qu'Hydro-Québec n'avait pas l'expertise nécessaire pour développer ce type d'énergie. Puis, par un pur hasard, d'anciens hauts cadres d'Hydro-Québec, qui n'avaient pas l'expertise nécessaire lorsqu'ils travaillaient à d'Hydro se sont retrouvés actionnaires et aux commandes de ces mêmes entreprises privées.
M. Bouchard, je propose que des camions, des grues et tout le matériel nécessaire pour l'exploitation de ces énergies dont nous avons tant besoin se déplacent sur votre domaine et le domaine de vos amis et creusent sans vous demander la permission. De cette façon, nous ne serons pas les seuls à prendre le risque de contaminer notre eau et notre terrain. Prenez des risques avec les citoyens!
À vous écouter, il y a urgence pour l'avenir du Québec. Pour ma part, je me rappelle que le projet Rabaska (terminal méthanier en face de l'île d'Orléans) et le Suroît étaient aussi des projets très urgents pour l'avenir énergétique du Québec. Finalement, plusieurs experts nous disent que le besoin n'était pas si pressant que vous et votre groupe le prétendiez. Monsieur Bouchard, j'ai eu une très grande confiance en vous il y a quelques années, mais aujourd'hui je ne vous crois plus.
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Daniel Boiteau - Montréal, le 26 octobre 2011
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