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    Lettres - La chute du mur de... Wall Street

    26 octobre 2011 |Jimmy St-Gelais - Saint-Jérôme, le 23 octobre 2011 | Actualités économiques
    Berlin, 1989: le mur de la honte tombe et sonne le glas de l'Union soviétique et du bloc de l'est.

    Tout un ordre social s'effaça devant la faillite d'un système sclérosé et usé par le temps.

    New York, 2008: la plus grande crise financière du capitalisme frappe Wall Street ainsi que les places boursières du monde et fait vaciller sur lui-même le système bancaire de l'Occident. Une crise systémique s'installe avec le chômage structurel, l'endettement massif des consommateurs et les problèmes liés aux dettes souveraines.

    De part et d'autre, les anciennes grandes idéologies porteuses d'idéaux de prospérité et d'équité s'effondrent, laissant un grand vide à combler. Le communisme à la soviétique n'a pas rempli ses promesses de justice sociale et son antagoniste, le capitalisme, a failli à répartir les richesses malgré ses prétentions pérennes.

    Ainsi, le marché se révèle imparfait, en dépit de la «main invisible» censée tout réguler indéfectiblement. Une caste dirigeante s'est formée, bien protégée dans les châteaux modernes que sont les gratte-ciel et les serfs contemporains se paupérisant protestent devant autant d'accumulation pécuniaire. Encore une fois, la fin d'un système se profile à l'horizon. En conséquence, un nouveau mur s'effritera.

    Les leçons de l'histoire sont limpides: trop de laisser-aller est aussi inefficace que trop de concentration des pouvoirs. Une société éclairée doit choisir une voie intermédiaire constituant un juste milieu entre planification globale et libertés des individus.

    ***

    Jimmy St-Gelais - Saint-Jérôme, le 23 octobre 2011












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