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Bulletin de la prospérité du CPQ - Le Québec, un élève bien moyen

Avec un C, la province n'a pas amélioré son rang depuis le dernier bulletin

Le Québec conserve sa décevante note «C» et a même perdu des plumes depuis l'an dernier, dans la seconde édition du Bulletin de la prospérité du Conseil du patronat du Québec.
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    31 août 2011 02 h 25
    Une agence de notation au service de qui?
    Notre patronat se prend pour le Standard
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  • Jean Lapointe - Abonné
    31 août 2011 08 h 39
    C'est une fausse objectivité

    Le Conseil du Patronat essaye de nous faire croire que leur évalution est objective et donc indiscutable.

    Ce qui est contestable dans cette évaluation ce sont les critères utilisés.

    Quand on fait une évaluation, le moins qu'on puisse faire c'est de faire connaître les critères retenus et les raisons pour lesquelles ce sont ces critères qui ont été retenus et pas d'autres.

    Et ce sont ces critères, qui sont implicites, auxquels il faut s'en prendre parce qu'ils sont considérés aujourd'hui par plusieurs comme totalement ou en partie inacceptables dans une société qui se veut démocratique, protectrice de l'environnement et plus juste socialement.

    En fait, ce qu'il faut montrer ce sont les choix politiques qui sont implicitement faits par ces messieurs-dames et sur lesquels ils restent totalement silencieux.

    Il va falloir le faire.
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  • northernbud - Inscrit
    31 août 2011 08 h 54
    Pas surprenant
    Pour le conseil du patronat, tant qu'il y aura du gouvernement, tant qu'on demandera l'équité entre les hommes et le femmes, tant qu'on exigera des conditions de travail décentes, le Québec n'obtiendra jamais la note de passage. Il faudrait ramener la salaire minimum à 4$ de l'heure, congédier les femmes quand elles tombent enceintes et qu'il n'y ait aucune règle ni contrôle sur les activités économiques. Et encore...
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  • Maco - Abonné
    31 août 2011 09 h 45
    OUF!
    Être plus «positif» envers ceux qui s'enrichissent! En échange, ils verront à être plus acceptables socialement. Que nous ayons «traversé» la crise avec moins de mal que les autres n'est pas suffisant, nous avons quand même la structure fragile! C'est comme la petite maison au Saguenay. Bien qu'après avoir affronté des flaux déferlants, ce monsieur affirmerait, que cette maison a malgré tout une structure fragile! S'agit-il d'aveuglement idéologique ou de mauvaise foi?

    Mais, je crois comprendre ce qui nous vaut cette cote «C». N'avions-nous pas été réprimandés auparavant? Nous sommes un peuple de paresseux. Tellement paresseux, que nous devons importer de la main-d'oeuvre pour travailler dans nos champs. C'est peut-être de cette main-d'oeuvre spécialisée à laquelle il faisait référence.

    La cerise sur le Sunday! Y faut que je devienne riche pour que tu puisses l'être. Où est passé le bon sens? Allo! Allo! Le Bon Sens, nous avons un grave problème, il faut agir vite. On nous dit qu'il faut accumuler la richesse avant de la partager! Cependant, le salaire minimum est une entrave à la croissance économique! Bon Sens, pourriez-vous venir vite? Avant de mourir de rire.
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    31 août 2011 09 h 56
    CPQ, crédibilité zéro
    Ils ne représentent même pas les nouveaux entrepreneurs, les nouvelles technologies, ce sont des dinosaures qui protègent leurs vieilles business sclérosées de «corporate welfare bums» qui s'ignorent et qui croient que l'on devrait retourner à l'époque de la révolution industrielle, à l'esclavage des travailleurs.

    C'est une excellente nouvelle qu'ils nous donnent une mauvaise note, cela tendrait à prouver que nous allons peut-être dans le bon chemin.
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  • Denis Paquette - Abonné
    31 août 2011 12 h 51
    patience et longueur de temps vallent plus que force et que rage
    Memes les banques refusent de nous révéler combien nous leurs avons pretées et ce sans parler des compagnies de pétroles qui refusent de nous dire combien de barils de pétrole ils ont pompés et puis il il y a tous ces prédateurs financiers qui aimeraient bien mettre la main sur l'Hydro Québec et ce c'est sans parler des pompeux de gazes de toutes sortes qui se permettre d'entrer chez nous avec un sans gêne et vous voudriez que l'on vous fassent confiance. vous nous prenez vraiment pour des idiots Je ne vous direz pas ce que je souhaiterais mais je sais que la vie et le temps va s'en charger
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