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Projet de loi 14 - Un projet qui mine l'avenir de l'industrie

Robert Wares - Vice-président directeur, exploration et développement des ressources pour la Corporation minière Osisko et administrateur et président de l'Ordre des géologues du Québec  25 août 2011  Actualités économiques
Devant l’incertitude de droits créée par le projet de loi 14, les sociétés d’exploration pourraient choisir de délaisser le Québec. <br />
Photo : Agence France-Presse Jacques Lemieux
Devant l’incertitude de droits créée par le projet de loi 14, les sociétés d’exploration pourraient choisir de délaisser le Québec.
Le 18 août dernier, l'Institut de la statistique du Québec annonçait que l'Abitibi-Témiscamingue a été, de toutes les régions du Québec, la championne de la croissance économique pour le quinquennat 2006-2010: son taux de croissance annuel a été plus du double de celui du Québec dans son ensemble. Cette performance est due essentiellement à la vitalité de l'industrie minière et à ses effets d'entraînement.

Cela se manifeste aussi dans toutes les régions du Québec, principalement à Montréal et à Québec. On ne saurait sous-estimer la contribution de l'industrie minière à la traversée et la sortie de la dernière récession par l'économie québécoise — l'investissement minier a représenté plus de 10 % de l'investissement privé non résidentiel au Québec en 2010.

Pourtant, si le gouvernement du Québec voulait étouffer l'industrie minière québécoise à terme, il ferait exactement ce qu'il est en train de faire. Après avoir haussé les droits miniers pour faire du Québec la juridiction la plus onéreuse des quatre plus grandes juridictions minières canadiennes, voilà qu'avec le projet de loi 14 il s'apprête à abdiquer ses responsabilités en matière d'exploration et de développement minier au profit des administrations locales.

La présence de gisements dignes d'intérêt à l'intérieur ou à proximité des périmètres urbains dans les régions minières du Québec n'est ni marginale, ni accidentelle. Pour des raisons évidentes, les villes minières se sont établies précisément là où les ressources ont été découvertes: Rouyn-Noranda, Val-d'Or, Malartic, Fermont, Chibougamau et bien d'autres ont été construites tout près des gisements auxquels elles doivent leur existence [...]. Pourtant, le projet de loi 14 (art. 91):
  • propose l'interdiction de principe de toute activité minière dans les périmètres urbanisés et les zones de villégiature, y compris les municipalités qui doivent leur existence même à l'activité minière;
  • fait de cette interdiction une mesure rétroactive, couvrant même les titres miniers actifs et les activités d'exploration en cours, et ce, sans compensation de l'État qui propose cette mesure;
  • donne aux administrations locales le pouvoir discrétionnaire de faire exception à cette interdiction;
  • donne aux administrations locales le pouvoir d'intervenir de façon rétroactive sur des projets en cours en étendant leurs limites pour y intégrer lesdits travaux et ainsi les assujettir à leur pouvoir discrétionnaire.

Les responsabilités de Québec

L'intention du gouvernement est légitime: «Éviter les conflits [des projets miniers] avec d'autres utilisations du territoire», comme l'évoque le projet de loi. Certes, les administrations locales et les citoyens doivent avoir les moyens d'intervenir efficacement dans les grands arbitrages qui les concernent directement. Mais il n'est ni utile ni souhaitable que le gouvernement du Québec abdique pour ce faire ses responsabilités. [...]

Les ressources minérales appartiennent à tous les Québécois. On le répète à l'envi dès lors qu'il est question de redevances minières. Mais pourquoi le gouvernement veut-il aujourd'hui subordonner à des arbitrages et intérêts locaux la gestion du patrimoine collectif de tous les Québécois?

Sous prétexte d'éviter les conflits d'utilisation, en créant l'interdiction de principe des activités minières, le législateur se propose de subordonner celles-ci à toutes les autres utilisations du territoire municipalisé. Il crée en outre des couches additionnelles de bureaucratie. Et avec le projet de loi 14, dans la partie sud du Québec, l'industrie minière devra dans le meilleur des cas se démêler parmi des centaines de régimes municipaux différents, imprévisibles, aux motivations les plus diverses, et ce, sans tenir compte des intérêts de l'ensemble des Québécois. [...]

Ajoutons à cela que la capacité d'intervenir rétroactivement compromet le régime de propriété même. Des titres miniers exposés à la discrétion d'autorités multiples sont des titres dont la propriété est incertaine. [...] Qui voudrait acheter à la campagne un terrain susceptible d'être «municipalisé» sans compensation dès l'extension des limites d'une municipalité voisine? Qui voudrait investir dans un projet d'exploration minière dans un canton quelconque si la municipalité peut créer une zone de villégiature et y empêcher toute activité minière ou, ce qui revient au même, exiger des conditions déraisonnables?

Il est indéniable que les communautés potentiellement touchées par des projets d'exploration ou de production minière doivent avoir voix au chapitre. Leurs intérêts doivent être pris en compte et les arbitrages entre divers usages du territoire sont nécessaires. Il faut consulter et écouter les citoyens ainsi que leurs élus locaux et régionaux, mais il faut le faire dans le cadre d'un régime juridique québécois harmonisé et prévisible. Le BAPE a été créé précisément pour cette raison.

Ironiquement, le gouvernement prétend que le projet de loi 14 aura pour effet de «stimuler les travaux d'exploration» au Québec. Rien n'est plus loin de la vérité. Aucun incitatif fiscal ne peut compenser un affaiblissement important du droit de propriété. Devant l'incertitude de droits créée par le projet de loi 14, il ne faudra pas s'étonner que les sociétés d'exploration se dirigent ailleurs et délaissent le Québec.

***

Robert Wares - Vice-président directeur, exploration et développement des ressources pour la Corporation minière Osisko et administrateur et président de l'Ordre des géologues du Québec
 
 
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  • Darwin666 - Inscrit
    25 août 2011 01 h 04
    Quel théâtre!
    Les désavantages colportées par cette lettre et toutes les autres interventions des minières sont tellement exagérés qu'il est clair que le seul objectif des intervenants de cette industrie n'est que de faire croire à la population que la loi 14 a vraiment des dents, tandis qu'elle ne fait que rogner un tout petit 1 % de l'étendue de leur contrôle de nos terres, tout en leur laissant la propriété de notre sous-sol et en maintenant les redevances à un niveau ridicule.

    Quel mauvais spectacle!
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  • De St-Éloi - Abonné
    25 août 2011 05 h 14
    J'accorde un seul point à l'auteur
    Comme le dit si bien l'auteur, le sous-sol est à tous les Québécois et c'est au gouvernement du Québec de décider, et c'est ce qu'il a fait en édictant cette loi qui est un pas dans la bonne direction vers un changement de paradigme. Dans l'optique du DEVELOPPE'ENT DURABLE, il faut planifier l'exploitation des ressources pas seulement pour une génération, mais à long terme. Il vaut mieux moins de projets miniers, mais de meilleure qualité et qui rapportent plus à l'état. L'activité économique minière sera moins intensive, mais elle durera plus longtemps et à terme, comme le dirait l'auteur, elle nous aura donné beaucoup plus. De donner le contrôle aux municipalités du développement de leur territoire est un pas vers la civilisation contre la barbarie d'entrepreneurs qui ne pensent qu'à leur profit immédiat et à court terme. La clause d'expropriation, toujours présente dans la loi doit aussi être exclue. Je concède un seul point au minière : elle devrait être compensée en partie à cause de l'effet rétroactif de la loi, le terme endroit de villégiature est aussi très flou. Pourquoi pas aussi protéger les terres agricoles, qui sont tout aussi importantes que les chalets. L'Ontario a posé les jalons d'une intervention semblable. Le tort du gouvernement est de s'être décidé trop tard, alors que de nombreux permis avaient été émis, de se rendre en partie aux arguments évidents des opposants, ce qui aurait dû être fait dès la première mouture de cette réforme.
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  • jeanduc - Abonné
    25 août 2011 06 h 59
    Et les générations futures?
    "La présence de gisements dignes d'intérêt à l'intérieur ou à proximité des périmètres urbains dans les régions minières du Québec n'est ni marginale, ni accidentelle."
    Pourquoi alors la population qui en vit s'objecterait-elle à un projet minier? Il s'agit là d'un argument bien théorique. M. Wares, fait fi, sous le régime du "free mining", des activités de forage sauvages et risqués dans des zones non minières.
    "Devant l'incertitude de droits créée par le projet de loi 14, il ne faudra pas s'étonner que les sociétés d'exploration se dirigent ailleurs et délaissent le Québec."
    On parle ici de ressources non renouvelables donc d'un capital collectif. S'il y a peu d'intérêt aujourd'hui pour les sociétés minières ou pour la population, la ressource est là et pourra être exploitée dans les générations futures alors que la technologie aura évoluée ainsi que le coût/bénéfice. M. Wares est dans une logique très partisane de l'ici et maintenant. En ce qui me concerne, le gouvernement ne va pas assez loin dans son projet de loi 14.
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  •  
  • Fabien Nadeau - Inscrit
    25 août 2011 07 h 42
    Minute!
    Évidemment, tout producteur aime avoir les coudées franches! Tout cadre réglementaire sera vu comme une limite inacceptable.

    Et la réaction normale sera de menacer de prendre ses billes et d'aller jouer ailleurs.

    Mais il y a une réflexion qui n'apparaît jamais: qui donne aux minières le droit de s'emparer de ressources qui ne leur appartient pas? Le gouvernement. Ce qui est bizarre, c'est que le gouvernement permet, selon certaines conditions, d'exploiter des gisements qui ne lui appartiennent pas non plus.

    Une entourloupette légale et zip! Ton sous-sol ne t'appartient pas. Une autre, et zip! Il appartient à la compagnie XYZ.

    Alors, quant à moi, la compagnie XYZ devra se plier aux règlements qui l'encadrent, ou bye bye les billes. La compagnie ABC se fera un plaisir de la remplacer.

    "Si vous n'acceptez pas que je vous exploite à mes conditions, je vais aller en exploiter d'autres." Belle menace...
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    25 août 2011 07 h 58
    Allez donc ailleurs.
    Pour le peu de revenus que cela donnera au Québec, allez donc ailleurs. Vous êtes subventionnés, la construction des routes d'accès est au frais des contribuables, le transport de l'électricité de même et bien d'autres choses. Pour les redevances ridicules que le Québec aura ça ne paiera même pas la facture et plus est, vous nous laisserez un environnement dévasté et pollué. Le seul avantage à court terme est la création d'emplois locales. Est-ce que ça vaut la chandelle? On se souvient de la côte nord. Que restera-t-il à votre départ?

    Le manque de vision de nos gouvernements a fait que nous sommes revenus au même point qu'à l'époque de Duplessis. Un pays du tiers monde dans lequel on exploite à outrances ses ressources naturelles.

    Allez voir ailleurs.
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  •  
  • France Marcotte - Abonnée
    25 août 2011 09 h 17
    Vaseux. Vous aimez aussi les marécages?
    Hum. La croissance économique...on commence à savoir ce que cela mange en hiver. On reste vague sur ce que cela rapporte à l'État, aux gens.
    Et l'auteur parle comme si le territoire du Québec était municipalisé "à grandeur", alors que le Grand Nord convoité n'est en grande partie pas encore occupé.
    C'est le potentiel minier sous les villes et les villages qui chicotent monsieur.
    Alors que plusieurs s'inquiètent de la complaisance de ce gouvernement envers les minières et autres prospecteurs de richesses, c'est assez paradoxal de voir l'industrie se plaindre d'être malmenée.
    Que veut monsieur Wares? Qu'en plus de piocher le Grand Nord, on le laisse prospecter tranquillement en ville par considération pour ses titres de propriété?
    Ce n'est pas ce qu'il dit. Il dit: "Il faut consulter et écouter les citoyens ainsi que leurs élus locaux et régionaux, mais il faut le faire dans le cadre d'un régime juridique québécois harmonisé et prévisible".
    Plaît-il? Malheureusement, le texte prend fin avant que l'on sache exactement de quoi il retourne. Alors on retient surtout qu'il défend avant tout son prétendu droit inaliénable de pouvoir piocher partout où mine il y a.
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  •  
  • Jean-Sebastien Ricard - Abonné
    25 août 2011 09 h 54
    Risible chantage
    Les ressources du sous-sol québécois ne se sauveront pas si les compagnies minières décident d'aller investir ailleurs. Partez, le Québec n'a pas besoin de vous pour exploiter ses ressources!
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  •  
  • celljack - Inscrit
    25 août 2011 10 h 02
    La misère des millionnaires
    Ça ressemble à un joueur de hockey qui "fake" un bobo juste après que l'arbitre ait sifflé.
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  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    25 août 2011 12 h 16
    ce qui me fascine toujours
    C'est qu'il y a toujours un petit groupuscule qui ont à redire du développement minier au Québec ( toujours les mêmes, c'est comme pour les étudiants à l'encontre des frais de scolarité ) et qui risquent par leurs attitudes à freiner le développement économique. Ces gens habitent St-Hyacinthe, la Montérégie, Montréal Trois-Rivières, Drummondville mais rarement des gens qui vivent de l'exploitation des mines. Je le sais car j'écoutais d'où provenaient les intervenants hier à Maisonneuve à Rad-Can et il en était ainsi. Ceux provenant de Rouyn, Val d'Or étaient tous unanimes pour demander qu'on foute la paix à l'industrie. Et dire que les politiciens veulent chercher à écouter les citoyens. Parfois, à trop écouter, on ne fait rien. Et c'est cela qui risque de se passer. Moi, j'élis un gouvernement pour décider. Je ne crois pas que le Québec soit pire en matière de développement que d'autres régions ou pays. Et tant qu'il en sera ainsi, je ferai confiance à nos élus peu importe le parti.
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  •  
  • camelot - Inscrit
    25 août 2011 12 h 33
    Zzzzzzzzzzzz !
    Misère, je me suis fait endormir....
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  •  
  • celljack - Inscrit
    25 août 2011 12 h 43
    @bourgeoisgentilhomme
    Chère Brebis,

    Le petit groupuscule dont tu parles, c'est en fait une majorité par chez nous, et oui j'ai intérêt personnel dans les mines et je n'hésiterai jamais à me "tirer dans le pied" pour des questions morales.

    Moi j'élis un gouvernement pour qu'il fasse ce qui doit être fait démocratiquement, pas pour me dicte quoi faire!

    Si tu veux créer une entité qui dicte les choses, tu seras confronté aux hordes d'hommes libres qui veulent se faire entendre. Si tu laisse dicter ton pays sans douter, tu te feras également avoir. Sais-tu que tu finiras à coup sûr en méchoui? Ta seule chance est de te tenir debout.
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  •  
  • Pascal Laflamme - Inscrit
    25 août 2011 13 h 06
    Arrêtez, je vais pleurer...
    Réformons la loi. Si les grands de ce monde veulent du minerai, ils vont l'avoir et c'est pas en brandissant des épouvantails que cela va changer les choses. La loi veut protéger les redevances faites aux Québécois plus adéquatement contre les pilleurs de sous-sol qui ont déjà sévi sur notre territoire. Point. Suffit le chialage. Un vrai mélodrame...vous allez nous faire pleurer.
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  •  
  • Michel Laurence - Inscrit
    25 août 2011 14 h 07
    J’ai des questions à vous poser à tous.
    J’ai des questions à vous poser à tous. Je les ai consignées ici, dans cette vidéo.

    Dites-lui pourquoi ! http://bit.ly/otCaIP

    Michel Laurence
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  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    25 août 2011 15 h 21
    @ celljack
    tu es sûrement souverainiste pour ne pas prendre de commentaires des autres sans les insulter. Tu me fais terriblement pitié. Tu peux être contre les mines, donner ton opinion mais le grand Pierre Bourgault disait que ce qui est le plus important c'est de donner son opinion dans le respect de celle des autres. Comme tu vois, tu en as encore à apprendre. Bonne journée quand même mon vieux ou mon jeune j'ignore en tout cas, tu as encore à apprendre de ce que pourrait être un véritable monde de démocratie sans en arriver à la pensée unique. Sans rancune.
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  • celljack - Inscrit
    25 août 2011 16 h 59
    @bourgeoisgentilhomme
    Cher concitoyen,

    Si tu lis parfois mes commentaires, tu devrais savoir que je n'ai pas ma langue dans ma poche! Je ne considère pas que mon dernier commentaire était une insulte. Désolé de t'avoir froissé si c'est le cas!

    Néanmoins, pour clarifier les choses, je ne m'oppose pas à l'industrie minière ultimement, mais faut avouer que le présent article est risible et que les menaces de Robert Wares sont vaines.

    Oui je suis souverainiste. Certainement que j'ai une foule de choses à apprendre! Toi aussi d'ailleurs.

    "les politiciens veulent chercher à écouter les citoyens. Parfois, à trop écouter, on ne fait rien [...] Moi, j'élis un gouvernement pour décider.[...] je ferai confiance à nos élus peu importe le parti." C'est totalement anti-démocratique et ça se rapproche drôlement du fascisme!
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  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    25 août 2011 18 h 47
    @ celljack
    A preuve de quoi vous avez une idée bien mince de la démocratie. Nous élisons démocratiquement un gouvernement. Nous en connaissons les règles. Alors, peu importe le parti élu, nous devons l'accepter durant 4 ou 5 ans. Et c'est de cela que je voulais parler. Alors, si vous croyez au nouveau pouvoir citoyen à savoir que nous pourrions intervenir dans les affaires de l'état selon nos états d'âme, bien cela vous appartient. Moi je n'y crois pas. Je pense un peu à la zizanie dans ce cas. Bref, je crois que nous pourrions nous entendre. Bonne fin de journée. Ce sera malheureusement mon dernier commentaire bien que j'aimerais bien poursuivre cette discussion.
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  • S. Hains - Inscrit
    25 août 2011 23 h 02
    Ridicule!!!
    Quel chantage...
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