Conférence de Montréal - Des manifestants s'en prennent au gouvernement Charest
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Ils étaient 200 à manifester contre la tenue de la Conférence de Montréal, mais surtout contre la direction budgétaire du gouvernement Charest.
Environ 200 manifestants ont protesté contre les politiques qu'ils qualifient de néolibérales, hier, à l'extérieur de l'hôtel où se tient la Conférence de Montréal.
Malgré une forte présence policière, ils ont réussi le tour de force d'entourer l'Hôtel Hilton d'une longue banderole rouge marquée du slogan «c'est à votre tour de vous serrer la ceinture».
La manifestation pacifique, organisée par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, visait surtout le gouvernement de Jean Charest, parce qu'il a choisi de revenir à l'équilibre budgétaire en haussant des tarifs, notamment ceux de l'électricité et des droits de scolarité, ainsi qu'en imposant des compressions budgétaires.
La Conférence de Montréal réunit des dirigeants politiques et économiques de plusieurs pays qui se penchent chaque année sur la situation économique et politique dans le monde. «Ce genre de conférence là, où se rassemble tout le gratin financier, avec nos représentants, nos élus, pour décider de notre avenir politique, ce sont des conférences qui sont injustes, puisque le peuple est complètement exclu et n'a pas son mot à dire sur les orientations politiques et économiques qui vont être mises de l'avant», a critiqué Marie-Ève Rancourt, porte-parole de la Coalition.
La Coalition a l'intention de poursuivre ses manifestations au cours des prochains mois, tant que le gouvernement ne reculera pas dans son projet d'imposer des hausses de tarifs, de droits et de contributions, comme en santé.
Malgré une forte présence policière, ils ont réussi le tour de force d'entourer l'Hôtel Hilton d'une longue banderole rouge marquée du slogan «c'est à votre tour de vous serrer la ceinture».
La manifestation pacifique, organisée par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, visait surtout le gouvernement de Jean Charest, parce qu'il a choisi de revenir à l'équilibre budgétaire en haussant des tarifs, notamment ceux de l'électricité et des droits de scolarité, ainsi qu'en imposant des compressions budgétaires.
La Conférence de Montréal réunit des dirigeants politiques et économiques de plusieurs pays qui se penchent chaque année sur la situation économique et politique dans le monde. «Ce genre de conférence là, où se rassemble tout le gratin financier, avec nos représentants, nos élus, pour décider de notre avenir politique, ce sont des conférences qui sont injustes, puisque le peuple est complètement exclu et n'a pas son mot à dire sur les orientations politiques et économiques qui vont être mises de l'avant», a critiqué Marie-Ève Rancourt, porte-parole de la Coalition.
La Coalition a l'intention de poursuivre ses manifestations au cours des prochains mois, tant que le gouvernement ne reculera pas dans son projet d'imposer des hausses de tarifs, de droits et de contributions, comme en santé.
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