Résultats des grandes banques au deuxième trimestre - Le bénéfice net de la Banque Scotia grimpe de 41 %
Photo : Agence Reuters Paul Darrow
Dernière des six banques à annoncer ses résultats, la Banque Scotia a fait mieux que la moyenne.
La Scotia a ajouté sa contribution à un trimestre particulièrement riche en profits pour les six grandes banques. Une hausse de 41 % du bénéfice net de la troisième banque canadienne selon l'actif gonfle le total à plus de 6,15 milliards pour cette période de trois mois.
Au cumul, les six grandes banques ont affiché un bénéfice net de 6,15 milliards au deuxième trimestre, en hausse de 17 % sur celui de 5,27 milliards du trimestre correspondant de 2010. Après six mois, le bénéfice net atteint les 12,62 milliards, soit une progression de 19 % par rapport aux 10,57 milliards totalisés au premier semestre un an plus tôt.
Dernière des six à annoncer ses résultats, la Banque Scotia a fait mieux que la moyenne en inscrivant une hausse de 41 % de son bénéfice net au deuxième trimestre clos le 30 avril, soit de 1,1 milliard à 1,54 milliard. Par action, il est passé de 1,02 $ à 1,36 $, produisant un rendement sur fonds propres de 22,9 % contre 19,9 %. Le plus récent résultat renferme un gain de 286 millions lié à la comptabilisation de deux récentes acquisitions à leur juste valeur.
«Le deuxième trimestre a été solide grâce à la bonne performance de nos quatre secteurs d'activité qui ont enregistré des revenus records, même si l'on exclut les gains ponctuels», a déclaré Rick Waugh. Le président et chef de la direction de la Banque Scotia a notamment pointé en direction du réseau canadien de l'institution, qui a dégagé un bénéfice net de 444 millions. «Les fortes pressions concurrentielles sur les prix ont eu une incidence sur les marges, mais nous sommes parvenus à atténuer cette incidence grâce à l'accroissement des volumes et de la part de marché de nos principaux produits.» La dotation à la provision pour pertes sur créances est passée de 338 millions à 262 millions entre les deux trimestres de comparaison.
Les opérations internationales ont également contribué, avec un bénéfice de 402 millions. S'ajoute la gestion de patrimoine mondiale, qui capitalise sur l'acquisition de Patrimoine Dundee survenue durant le trimestre. «Grâce à cet ajout stratégique, nous avons franchi une étape importante en dépassant les 100 milliards de dollars d'actifs sous gestion», a renchéri la Scotia. Enfin, Scotia Capitaux a enregistré un bénéfice net de 357 millions. Malgré un léger recul, «nous continuons de bénéficier des résultats positifs de la vaste diversification et de la croissance soutenue de notre plateforme des marchés financiers avec un rendement plus élevé des capitaux propres».
Au total, après six mois, la Scotia a dégagé un bénéfice net de 2,74 milliards, en hausse de 32 % sur celui de 2,09 milliards du semestre correspondant de 2010. Le rendement sur fonds propres est passé de 18,7 % à 20,6 % entre les deux semestres.
Au cumul, les six grandes banques ont affiché un bénéfice net de 6,15 milliards au deuxième trimestre, en hausse de 17 % sur celui de 5,27 milliards du trimestre correspondant de 2010. Après six mois, le bénéfice net atteint les 12,62 milliards, soit une progression de 19 % par rapport aux 10,57 milliards totalisés au premier semestre un an plus tôt.
Dernière des six à annoncer ses résultats, la Banque Scotia a fait mieux que la moyenne en inscrivant une hausse de 41 % de son bénéfice net au deuxième trimestre clos le 30 avril, soit de 1,1 milliard à 1,54 milliard. Par action, il est passé de 1,02 $ à 1,36 $, produisant un rendement sur fonds propres de 22,9 % contre 19,9 %. Le plus récent résultat renferme un gain de 286 millions lié à la comptabilisation de deux récentes acquisitions à leur juste valeur.
«Le deuxième trimestre a été solide grâce à la bonne performance de nos quatre secteurs d'activité qui ont enregistré des revenus records, même si l'on exclut les gains ponctuels», a déclaré Rick Waugh. Le président et chef de la direction de la Banque Scotia a notamment pointé en direction du réseau canadien de l'institution, qui a dégagé un bénéfice net de 444 millions. «Les fortes pressions concurrentielles sur les prix ont eu une incidence sur les marges, mais nous sommes parvenus à atténuer cette incidence grâce à l'accroissement des volumes et de la part de marché de nos principaux produits.» La dotation à la provision pour pertes sur créances est passée de 338 millions à 262 millions entre les deux trimestres de comparaison.
Les opérations internationales ont également contribué, avec un bénéfice de 402 millions. S'ajoute la gestion de patrimoine mondiale, qui capitalise sur l'acquisition de Patrimoine Dundee survenue durant le trimestre. «Grâce à cet ajout stratégique, nous avons franchi une étape importante en dépassant les 100 milliards de dollars d'actifs sous gestion», a renchéri la Scotia. Enfin, Scotia Capitaux a enregistré un bénéfice net de 357 millions. Malgré un léger recul, «nous continuons de bénéficier des résultats positifs de la vaste diversification et de la croissance soutenue de notre plateforme des marchés financiers avec un rendement plus élevé des capitaux propres».
Au total, après six mois, la Scotia a dégagé un bénéfice net de 2,74 milliards, en hausse de 32 % sur celui de 2,09 milliards du semestre correspondant de 2010. Le rendement sur fonds propres est passé de 18,7 % à 20,6 % entre les deux semestres.
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