Projet électrique du Bas-Churchill - La Nouvelle-Écosse s'attend à l'appui d'Ottawa
Halifax, N.-É. — Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Darrell Dexter, a dit s'attendre à ce qu'Ottawa appuie le projet hydroélectrique du Bas-Churchill, malgré les protestations du Québec, parce qu'il estime que les provinces atlantiques ont été désavantagées économiquement pendant des années. Le Québec s'oppose à tout financement fédéral pour un câble électrique sous-marin entre la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve.
Selon M. Dexter, il est inacceptable que le Québec tente de faire dérailler le projet visant à harnacher le courant des chutes Muskrat, au Labrador. Il estime que les bénéfices de ce projet de 6,2 milliards iraient au-delà des frontières des provinces atlantiques.
Le premier ministre néo-écossais affirme qu'Ottawa a soutenu, au cours des années, plusieurs projets dont le Québec a bénéficié, et le Canada atlantique ne s'est pas plaint.
La Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve ont demandé des garanties de prêt au gouvernement fédéral, garanties qui permettraient d'économiser des centaines de millions de dollars en coûts d'emprunts.
La première ministre de Terre-Neuve, Kathy Dunderdale, a déclaré jeudi qu'elle s'attendait à ce que le gouvernement fédéral annonce, dans les prochaines semaines, s'il appuie le projet ou non.
Mme Dunderdale a ajouté que sa province ira de l'avant indépendamment de la contribution fédérale, un engagement repris par M. Dexter hier. Ce dernier a ajouté qu'en raison d'une éventuelle prochaine élection fédérale, il serait préférable qu'une décision soit prise «plus tôt que tard».
Les deux provinces ont déposé une demande auprès d'Ottawa, en juin, pour obtenir une subvention de 375 millions afin de construire le câble sous-marin nécessaire au projet.
Selon M. Dexter, il est inacceptable que le Québec tente de faire dérailler le projet visant à harnacher le courant des chutes Muskrat, au Labrador. Il estime que les bénéfices de ce projet de 6,2 milliards iraient au-delà des frontières des provinces atlantiques.
Le premier ministre néo-écossais affirme qu'Ottawa a soutenu, au cours des années, plusieurs projets dont le Québec a bénéficié, et le Canada atlantique ne s'est pas plaint.
La Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve ont demandé des garanties de prêt au gouvernement fédéral, garanties qui permettraient d'économiser des centaines de millions de dollars en coûts d'emprunts.
La première ministre de Terre-Neuve, Kathy Dunderdale, a déclaré jeudi qu'elle s'attendait à ce que le gouvernement fédéral annonce, dans les prochaines semaines, s'il appuie le projet ou non.
Mme Dunderdale a ajouté que sa province ira de l'avant indépendamment de la contribution fédérale, un engagement repris par M. Dexter hier. Ce dernier a ajouté qu'en raison d'une éventuelle prochaine élection fédérale, il serait préférable qu'une décision soit prise «plus tôt que tard».
Les deux provinces ont déposé une demande auprès d'Ottawa, en juin, pour obtenir une subvention de 375 millions afin de construire le câble sous-marin nécessaire au projet.
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