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Gaz de schiste - Le président de Questerre s'en prend à l'émotivité entretenue par les opposants

Michael Binnion craint que le BAPE soit influencé par les pressions populaires et politiques

Michael Binnion<br />
Photo : Jean-François Leblanc - Le Devoir
Michael Binnion
Le p.-d.g. de l'entreprise albertaine Questerre Energy se dit «inquiet» de ce qui pourrait ressortir du rapport que le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) doit publier bientôt sur l'industrie du gaz de schiste, en raison des «pressions publiques» qui ne cessent de prendre de l'ampleur depuis plusieurs mois. Michael Binnion juge pourtant que plusieurs des critiques formulées à l'endroit des gazières sont exagérées.

Le rapport du BAPE a beau avoir été commandé par le gouvernement Charest pour «proposer un cadre de développement» à l'industrie de l'énergie fossile, les résultats attendus le 28 février n'en préoccupent pas moins M. Binnion. «Je ne suis pas inquiet des témoignages d'experts ni des preuves qui ont été présentés au BAPE. Je suis inquiet des pressions politiques et des pressions publiques. Je suis aussi inquiet de l'interprétation des résultats par le public et de l'interprétation des médias», a-t-il fait valoir hier en entrevue au Devoir.

Selon lui, les mémoires présentés aux commissaires ont beau avoir été majoritairement favorables au développement du gaz de schiste, les médias et le public ont surtout retenu ceux qui y étaient opposés. Au détriment de la vérité, a-t-il soutenu. «Au BAPE, les opposants ont présenté des arguments émotifs, mais où étaient leurs experts? Il n'y a eu aucun expert crédible pour corroborer les mythes qui ont été présentés. Je sens que les opposants ont décidé de passer outre le BAPE pour argumenter directement dans les médias. Et je suis inquiet, parce que du côté de l'industrie, nous nous sommes présentés avec des faits pour appuyer notre cause. Mais qui a écouté?»

Michael Binnion s'en est notamment pris à ceux qui ont fait état des risques de contamination des puits artésiens. «Quand vous creusez un puits pour aller chercher de l'eau, vous bouleversez la source d'eau. Nous, nous essayons de ne pas le faire en forant notre puits. Et si du méthane est libéré dans un puits, est-ce un désastre ou un problème? Je crois que c'est un problème, mais que ça peut se régler. Et le méthane est un produit naturel. Comme je dis toujours, si vous voulez que rien ne trouble votre santé, cessez de boire de la bière.»

Quant aux fuites constatées par les inspecteurs du ministère des Ressources naturelles et de la Faune sur plusieurs puits au cours des derniers mois — des 31 puits inspectés, 19 laissaient échapper des «émanations de gaz naturel», le p.-d.g. de Questerre estime que celles-ci n'ont rien de dramatique. «La loi dit qu'on ne doit pas laisser s'échapper du gaz d'un puits. Mais ça ne peut pas être pris à la lettre, parce que le système de Gaz Métro a des fuites, tout comme les réservoirs, etc.» Qui plus est, «aucun des cas ne serait considéré comme "sérieux" du point de vue de la législation en Alberta ou en Colombie-Britannique.» Mais le gouvernement a délivré des constats d'infraction? Une question d'«interprétation de la loi», selon M. Binnion.

Rassurer les gens

Reste que la très grande attention médiatique accordée au gaz de schiste depuis plusieurs mois a forcé Questerre, qui contrôle les permis de 5000 km2 de territoire, à redoubler d'efforts dans ses relations publiques au Québec. Cet état de fait, jumelé à l'impact de la catastrophe provoquée par BP dans le golfe du Mexique, a en effet passablement compliqué les choses.

«Pendant 10 ans, nous n'avons jamais eu de problème à obtenir l'approbation des communautés, a rappelé M. Binnion. Mais du jour au lendemain, on est passé d'un taux d'approbation de plus de 90 % à moins de 30 %. Et il nous a fallu trois mois de travail pour rassurer les gens. C'est beaucoup plus de travail que ce qu'on doit faire dans l'Ouest canadien, mais dans l'Ouest, les gens comprennent déjà ce qu'est l'industrie.»

Par ailleurs, a-t-il affirmé, les joueurs du secteur gazier sont venus au Québec en quelque sorte à la demande de la province, qui souhaitait acquérir une plus grande «indépendance énergétique». «Nous sommes venus et nous avons fait exactement ce que le Québec attendait de nous, c'est-à-dire trouver du gaz.» Et cette initiative date de bien avant l'arrivée des libéraux de Jean Charest, a-t-il insisté, rejetant du même coup toutes les accusations de copinage avec le gouvernement actuel.

Sans surprise, M. Binnion s'oppose à tout moratoire, jugeant que ce débat constitue un «conflit artificiel» puisque l'industrie de l'énergie fossile compte attendre la mise en place d'une nouvelle législation propre aux hydrocarbures avant de se lancer dans la phase d'exploitation. Il admet toutefois que ceux qui le réclament voudraient qu'il s'applique à la phase en cours, soit l'exploration.

Quoi qu'il en soit, un moratoire risquerait de créer un climat d'incertitude pour les investisseurs internationaux, qui ont tout le loisir d'aller placer leurs billes ailleurs dans le monde. «Ce serait injuste pour les investisseurs, parce qu'ils se disent: "Que se passe-t-il avec mon argent? Et combien de temps ça va durer?" Ce serait aussi injuste pour les communautés pour qui l'industrie peut être une source d'emplois et de prospérité.»
 
 
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  • Mario Jodoin - Inscrit
    2 février 2011 02 h 43
    Mon radar à bullshit va exploser...
    «Michael Binnion juge pourtant que plusieurs des critiques formulées à l'endroit des gazières sont exagérées.»

    Même lui ne prétend pas qu'elles ne soient pas justifiées...

    «les joueurs du secteur gazier sont venus au Québec en quelque sorte à la demande de la province»

    Non, mais quelle grandeur d'âme ! Nous ne sommes finalement que des ingrats...
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  • Bernard R - Inscrit
    2 février 2011 05 h 50
    encore l'arrogance et le denis
    Comment peut on être aussi borné et aussi arrogant envers le public, il est au Québec pas en Pennsylvanie ou autre état qui ne veulent que l'argent d'abord et ensuite on règlera les problèmes de pollution après.
    Décidément il a vraiment bien formé nos dirigeants pour qu'ils ou elles disent la même chose. Quand à moi c'est même plus un moratoire que je veux, c'est plus de gaz de shale du tout.
    Qu'il retourne dans son Alberta polluée à l'os que le fédéral encourage a plus de creusage et après les canadiens vont payer la note.
    NON PAS SCHISTE CHEZ NOUS.
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    2 février 2011 06 h 36
    Les investisseurs peuvent être incertains, mais nous ne pouvons pas être émotifs?
    Comme si être émotif est une mauvaise chose quand il s'agit de l'air que l'on respire, l'eau que l'on boit, les sols qui nous nourrissent! Les humains sont des êtres émotifs et çà ne fait pas l'affaire des hommes corporatifs. Too bad! C'est peut-être l'argent qui mène le monde, mais le monde se compose d'êtres humains qui, oui!, sont émotifs quand il s'agit de leur "chez eux"!
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    2 février 2011 07 h 45
    On a jamais demandé ça !
    Quel que soit le parti au pouvoir, on ne veut pas que des milliers de puits soient forés dans le peu de nature qui nous reste entre Québec et Montréal.

    Les compagnies minières massacrent l'environnement avec leur machinerie lourde. C'est déjà pas beau quand ils le font dans le Grand Nord qui est pollué à de nombreux endroits par la machinerie lourde abandonnée sur place après qu'ils aient épuisé les ressources. Alors on ne veut pas voir la même chose arriver aussi près des zones habitées.

    Les investisseurs devraient non seulement perdre l'argent qu'ils ont investi dans cette aventure, mais ils devraient en plus payer une forte amende pour tout le temps qu'ils nous font perdre à lutter contre cette folie.

    Qu'ils aillent le mettre ailleurs l'argent, ça ne me dérange pas du tout. Nous n'avons pas besoin d'eux, c'est eux qui ont besoin de nous. Et nous pouvons vivre très bien sans eux.

    Serge Grenier
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  • pierre savard - Inscrit
    2 février 2011 07 h 47
    Il a raison
    Wilfrid Laurier le disait: les Québécois ne fonctionnent qu'à l'émotion, pas
    avec la raison. Les écolos sont une bande d'émotifs hystériques.
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  • Adario - Abonné
    2 février 2011 08 h 06
    La démocratie existe-t-elle au Québec ?
    Pour regarder le dossier évoluer autour des gaz de schistes depuis près de trois ans, j'étais curieux d'attendre le moment où la population serait mise au courant du projet. Or, il me semble évident qu'il y a un manque de transparance inquiétant autour de la vente des terrains et l'allocation des permis, et surtout sur les conséquences touchant l'environnement et les paysages du peuple. Alors le monsieur qui critique la population d'être trop émotive m'apparaît parler de quelque chose dont il ne comprend pas, ou ne veut pas comprendre les tenants et aboutissements.

    Arrêtons de donner l'impression que tout est fait en catimini par le gouvernement et regardons si la population va s'exprimer autrement. Une nouvelle manière de gouverner ? Pourquoi ne pas essayer la démocratie ?
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  • 54lili - Inscrit
    2 février 2011 08 h 06
    Qui dit vrai : Binnion ou Normandeau
    cette initiative date bien avant la venue des libéraux

    Faux : la ministre Normandeau a déclaré aux opposants "la décision d'aller de l'avant a été prise dans la Stratégie énergetique 2006-2015, ce qui a été réfuté par Sylvain Gaudreault, député de l'opposition sur l'énergie, où la mention est introuvable dans les 138 pages.

    Voir texte sur le site : Portail Québec, Gaz de schiste, moratoire plus que jamais nécessaire datant du 01-10-2010

    On sait que André Caillé a sorti la section hydro-carbure d'Hydro-Québec du temps où il était président, sous la gouverne de
    Lucien Bouchard.

    Lise Pelletier

    Lise Pelletier
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  • Scott Mckay Bureau Du Depute - Abonné
    2 février 2011 08 h 07
    Ho, Micheal!
    Ta sincérité est touchante. Ça me rappelle ton discours au congrès de l'APGQ. Tu nous montrais un tableau dépeignant un coureur des bois québécois s'en allant défricher l'Ouest canadien. Tu nous disais combien tu te sentais imprégné du désir de rendre au Québec un peu de cet esprit de découvreur que nos ancêtres avaient disséminé dans ce brave Ouest. Tu allais enfin pouvoir payer une dette historique envers le peuple québécois...
    (D'après certains, le radar de Mario Jodoin se serait alors pris de convulsions violentes)

    Comme tu dois être déçu aujourd'hui en contemplant cet inspirant tableau.

    Les Québécois sont devenu le seul peuple industrialisé à avoir atteint 50% d'énergie de sources renouvelables et ils veulent progressivement atteint 100% d'énergie verte. Avant les autres car, malgré tout votre bon vouloir, un jour il n'y en aura plus de gaz et de pétrole. Ce jour-là, nous serons heureux de retourner dans l'Ouest, vous faire bénéficier de notre savoir, de nos bons soins et, pourquoi pas, ouvrir des garderies pour que vous appreniez enfin à vivre.

    Bonne journée Michael! :)
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  • Gaston Bourdages - Abonné
    2 février 2011 08 h 12
    Une autre fois qui croire...?
    ...vérité, transparence, objectivité, subjectivité, mensonge, intérêts personnels ou publics, scoop» journalistique, nouvelles qui se vendent le mieux. Et puis, est-ce possible que si je fais du bruit plus que les autres, je serai fort probablement l'objet d'une «BONNE» couverture médiatique. Devant ces scènes de comportements humains, il y eu Monsieur De Balzac qui nous a devinés, nous a toisés, mesurés avec sa «Comédie Humaine»
    La vie...un cirque ? Et je souris...
    Trêve...je ne voudrais et ne veux pas être de celles et de ceux qui ont reçu ou reçoivent «dans leur cour» ces chercheurs de gaz.
    Je n'ai aucune compétence pour juger, apprécier les bien-fondé de cette industrie sauf que je sais que des gens en souffrent...
    Et la...UNE JUSTICE dans tout «ÇA» ?
    Puisse cette très grande Dame qu'est celle de LA justice être au rendez-vous de celles et ceux en besoin !
    Gaston Bourdages
    Saint-Valérien de Rimouski
    www.unpublic.gastonbourdages.com
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    2 février 2011 08 h 16
    @ Pierre Savard
    On est avant tout des citoyens, et on défend nos droits fondamentaux à de l'air pur, de l'eau propre, une nourriture saine et une qualité de vie acquise à la sueur de notre front. Çà ne fait pas de nous des "écolos", ni "une bande d'émotifs hystériques". Moi, je reste polie.

    Johanne Dion
    Richelieu
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  • Pascal Laquerre - Inscrit
    2 février 2011 08 h 18
    pauvre pauvre petites précieuses...
    «Ce serait injuste pour les investisseurs, parce qu'ils se disent: "Que se passe-t-il avec mon argent? Et combien de temps ça va durer?"

    Et si on fait juste revirer la situation de bord...voir, le Québec dans dix ans si ces fameux investisseurs internationaux qui joue la précieuse on finalement tous les puits qu'ils veulent...
    Je crois que ce sera nous, Mr. Bidon, qui dirons : Mais ou est passé notre argent? Comment a-t-on pu aggraver le cas de notre environnement immédiat ainsi et n'en retirer que de misérables petits quotas?

    Je crois que cette autre réalité possible EXPLIQUE TRÈS BIEN pourquoi nous voulons un moratoire.
    Ce surtout sous le règne de James the mouton Charest.

    Il faut nationaliser cette ressource, Hydro-Québec fait la preuve depuis bien des années que c'est le meilleur moyen de nous enrichir et d'assurer une exploitation optimale à long terme.

    Du coup, les emploies en régions aurons les avantages d'une compagnie d'état au lieu d'être à la merci d'investisseurs.

    A-t-on besoin de rappeler que ces investisseur n'ont qu'une vision: le PROFIT à COURT TERME.
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  • MJ - Inscrite
    2 février 2011 08 h 47
    Quand les profits sont la seule motivation derrière l’acharnement des gazières et pétrolières
    Les gouvernements actuels ou précédents n’ont pas consulté la population sur l’exploitation de cette énergie fossile. Au XXIe siècle, il est temps de développer les énergies renouvelables et non polluantes, dans le respect des quelques espaces de nature qui restent. La laideur envahit partout le territoire québécois et ce sont les promoteurs et les industriels qui exploitent partout et n’importe comment toute parcelle de terre restante, moyennant “graissage” des autorités politiques!

    La catastrophe écologique, à la suite de l’explosion de la plate-forme de la pétrolière BP dans le golfe du Mexique aux Etats-Unis, a laissé des traces indélébiles pour des décennies à venir dans l’écosystème, la contamination du golfe et de l’océan, la mort et l’extinction d’espèces, les emplois perdus en Louisiane pour les pêcheurs, etc. Le pire n’est pas pour les pétrolières et gazières mais pour les populations qui dépendent de ces écosystèmes pour y vivre, travailler et se nourrir, sans connaître les effets de ces contaminants sur leur santé. On apprenait hier que la pétrolière BP avait recommenceé à verser des dividendes à ses actionnaires...
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  • MJ - Inscrite
    2 février 2011 08 h 51
    Il est temps que la population s’en mêle, n’en déplaise à cette industrie!
    Les paysages au Québec sont devenus comme des "zones de guerre dévastées" sans attrait et qui s’y aventure ne sait pas ce qu’il y peut trouver... Belles pistes de ski de fond en perspective à la campagne! C’est comme marcher sur des mines! Allez faire ensuite la promotion touristique du Québec! C’est le peintre Jean-Paul Lemieux qui ne reconnaîtrait plus les paysages qu’il y a peints!

    Si cette industrie est désintéressée par les préoccupations légitimes des Québécois en regard de l'exploitation de cette énergie fossile, c’est à la population de s’en mêler car c’est elle qui sera directement affectée par les ravages écologiques, pendant que l’industrie va s’enrichir à ses dépens et distribuer ses dividendes à ses actionnaires!
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  • Jean_Yves - Abonné
    2 février 2011 08 h 59
    Analyse impécable de la situation !
    Particulièrement bien équilibré les propos de ce monsieur Binnion, avec une analyse des plus probante.

    Et j’ajouterais que l’émotivité du publique sur ce sujet tient sa source exclusivement du travail des médias qui ont joué la carte la plus facile, celle de l’apeurement.

    Même une émission comme Découverte, qui a pourtant une très bonne feuille de route en fait vulgarisation scientifique, a choisit de se servir de sa crédibilité pour apeurer le publique avec ses clips, présentés a répétition, d’eau de robinet qui s’enflamme alors que les analyses scientifiques indiquent très clairement que ce méthane dans l’eau n’avait pas sa source dans les schistes.
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    2 février 2011 09 h 08
    Psychose collective orchestrée par des démagogues
    Michael Binnion a totalement raison.

    Mais dans cet océan de délire, de suspicion entourant le gouvernement Charest, c'est une tâche colossale voire impossible de pouvoir exposer son point de vue en tant que PDG d'une société, surtout quand cette société oeuvre dans le domaine des ressources naturelles.

    Je me demande bien comment ce dossier pourra être géré avec le PQ si jamais celui-ci arrive au pouvoir dans 2 ans. À constater le ton condescendant et empreint de "respect" du valeureux député Scott McKay dans son commentaire plus haut, disons que ça ne me prédispose pas vraiment à porter ce parti au pouvoir.

    50% d'énergie renouvelable et VERTES...Parlez-vous d'hydroélectricité? Vous êtes vous déjà promené près du Réservoir Robert Bourassa? Avez-vous vu tous ces arbres morts enfouis sous l'eau? L'épaisse soupe de matière organique qui flotte aux abords de ce réservoir?

    On ne fait pas d'omelettes sans casser d'oeufs mon cher. Arrêtez donc de nous faire croire que l'hydroélectricité, les éoliennes et l'énergie solaire sont des énergies pures qui lavent plus blanc que blanc.

    La démagogie a assez duré.
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  • Trobadorem - Inscrit
    2 février 2011 09 h 12
    Du Gaz de shit à la saveur albertienne....en terre québecoise...
    C'est du nimporte quoi cette affaire là!

    On nous annonce l'arrêt de l'exploitation du gaz de s...dans certains états des États-Unis,

    ...on apprend qu'il y a des fuites de gaz en sol Québecois,

    ...que peu d'emploi seront créés,

    ...que d'anciens membres du gouvernement Charest se sont vite trouvés un job dans l'industrie afin de profiter de la manne,

    .... des redevances ridicules aux gouvernements,

    .... et pi là un Bouchard bouché de dollars qui vient essayer de boucher nos trous d'ignorance par rapport au Gaz de shit....

    On vous attends avec vos foutus projets broche à foin.....
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  • PENSONS-Y - Abonné
    2 février 2011 09 h 23
    Un maître violonniste
    La logique de ces gens d'affaire est toujours la même : ''...nous, on doit passer... que c'est donc déplorable de trouver des gens qui se mettent en-travers de notre chemin...'' Le reste du discours n'est que du violon, qu'une séance d'anesthésie populaire plus ou moins subtile.

    p.s. Pourquoi l'Alberta et l'Ouest canadien devraient-ils devenir tout-d'un-coup une référence pour l'économie et l'écologie au Québec ? Par leur coup de maître (ou coup de force ??) dans l'exploitation des sables bitumineux, peut-être... ?
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  • Trobadorem - Inscrit
    2 février 2011 09 h 25
    Écoutez cette grand-mère M. Binnion, Normandeau, Charest, Bouchard, Chevrette, et cie....
    "Qui voudra venir voir et humer notre pollution, qui voudra se faire secouer sur nos routes encore plus brisées, qui voudra se perdre entre deux semi-remorques chargés de l'eau pompée dans la rivière à hauteur de 20 % du niveau le plus bas ?

    Qui voudra suivre une semi-remorque contenant des dizaines de milliers de litres de produits chimiques à ajouter à l'eau et au sable qui serviront, sous haute pression, à fracturer le schiste ?

    Qui voudra visiter les piscines polluées de produits chimiques vomis par les fracturations des puits ?

    Qui voudra visiter des citoyens menacés chaque jour de violation de domicile par ces compagnies sans scrupule ?

    Qui voudra rendre visite à des gens littéralement prisonniers de leurs maisons invendables, démoralisés de n'avoir plus ni santé ni espoir ?

    Qui voudra acheter nos produits du terroir ?

    Qui voudra venir se marier dans une belle vieille église de pierre entre deux torchères de gaz ?

    Pourquoi sacrifierait-on ainsi nos emplois, nos gagne-pain, nos existences ?

    Pour que les actionnaires des gazières et des pétrolières s'enrichissent ?

    Et combien ça coûte, toutes ces pertes ?

    Est-ce que quelqu'un, quelque part, fait le calcul ?

    Est-ce que quelqu'un, quelque part, sait même compter ?

    Dans les officines des ministères, ne pourrait-on pas travailler comme le font les gens des communautés du Québec ?

    Ne pourrait-on pas chercher le travail bien fait, la durabilité, au lieu de chercher le coup vite ?

    Ne pourrait-on pas chercher le bien-être collectif au lieu de l'enrichissement individuel ?

    Nous avons de l'hydroélectricité à ne plus savoir qu'en faire ; nous avons du vent ; nous avons du soleil ; nous avons des gens brillants, nous avons de la bonne volonté. Ne pourrait-on pas miser là-dessus, au lieu de vouloir arracher à la Terre, à nos enfants, les ultimes ressources ?

    Est-on obligé de tout saigner, de tout vider, de tout saccager ?

    http://www.vigile.net/Ce-qui-se-passe-chez-moi-che
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  • Denis Miron - Inscrit
    2 février 2011 09 h 25
    Santé du citoyen ou santé du portfeuille des investisseurs?
    Ou loge les priorités de ce gouvernement?
    Dans un article publié par le Devoir du 15 janvier : «Gaz de schiste, trop de risques non-évalués, dit l’Institut National de la Santé Publique du Québec(INSPQ).» Que faut-il de plus?
    Dans une démocratie qui n’est pas uniquement de façade, un gouvernement élu majoritairement et paradoxalement par 1 citoyen sur 4, devrait sans compromis appliquer le «principe de précaution» Le modèle de gouvernance Tunisien Ben Ali (Baba) fini tôt ou tard par faire descendre les gens dans la rue pour réclamer une vraie démocratie.
    L’attitude du monde des affaires dans ce dossier n’est pas de nature à rassurer la population et surtout après avoir lu Mafia inc où l’on nous expose comment l’argent du crime s’insère de plus en plus dans tous les sphères de l’économie licite. Il est tout à fait légitime de se demander pourquoi ce gouvernement qui refuse toutes enquêtes sur le financement des parties s’aventure aussi loin à contre-courant de l’opinion publique jusqu'à mettre sérieusement en doute le fonctionnement de la démocratie et l’état de droit suite aux conclusion de la Commission Bastarache. Qu’ adviendra-t-il des conclusions du BAPE alors que l’on sait tous que le temps requis pour aller au fond des choses n’est pas suffisants selon ses ex-présidents?
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  • Michel St-Pierre consultant - Inscrit
    2 février 2011 09 h 35
    Émotivité vs rentabilité
    Il est très intéressant d'entendre dire qu'il n'y a eu que de l'émotivité au BAPE. J'y étais et j'ai entendu beaucoup d'arguments objectifs.

    Est-ce que l'industrie des gaz de schiste apprécierait le fait qu'on leur propose de mettre en péril 30 % de leur production, donc de leur chiffre d'affaires, au détriment d'un autre secteur ?

    C'est pourtant ce que cette industrie peut faire. Comment ? Cette industrie couvre 30 % de notre territoire agricole. Ce secteur économique représente 7,5 milliards de revenus pour nous, Québécois. Il est reconnu que le secteur agricole sera un secteur en plein expansion au cours des prochaines décennies. La demande devrait croître de 70 % d'ici 2040. Ce secteur sera donc une grande source de revenus si nous le développons intelligemment. De plus, ce secteur nous fournit présentement 40 % de notre nourriture.

    Il est donc tout à fait justifié, sur le plan économique, que nous voulions évaluer les réels impacts de l'industrie (majoritairement des compagnies étrangères) du gaz de schiste sur notre économie québécoise.

    Michel St-Pierre, consultant en développement stratégique
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    2 février 2011 09 h 49
    M. Binnion parle de l'interprétation des résultats du public et des médias.
    D'abord, je ne suis pas toujours certain que les résultats des experts sont objectifs. Avec l'hommerie, il est possible que les résultats de certains experts penchent du côté de ceux qui les paient. Nous n'aurions pas besoin de fouiller beaucoup, dans n'importe quel domaine, pour trouver des histoires de cas.

    Par ailleurs, la question d'interprétation des résultats par le public et par les médias est peut-être émotive, selon monsieur Binnion, mais en quoi pourrait-on justifier que l'interprétation des petits amis de M. Binnion à ce sujet. Est-ce à dire que l'interprétation de ce monsieur, et de ceux qui lui ressemblent, est la vérité à l'état pure? J'en doute!

    En presque toute chose, il n'y a pas de vérité objective. Dans le monde des sciences, tous les résultats apparemment objectifs sont basés sur des théories d'un jour qui risquent un autre jour de tomber dans la désuétude par d'autres théories souvent encore plus près de la réalité objective.

    Le public n'est pas émotif pour rien, en admettant les propos de M. Binnion. Ce qui fait la beauté de l'être humain, c'est qu'il possède souvent en lui des vérités qui le dépassent. Qui peuvent dépasser parfois bien des théories à la mode qui ne demandent qu'à se faire remettre à leur place.

    Le public et les médias ne sont pas tenus non plus de suivre tout ce qu'on voudrait mettre à la mode du temps ou de des intérêts qu'on voudraient mettre sur une certaine balance. Cette balance n'est pas une vérité en soi, elle n'est que celle de celui qui la tient au nom de ses propres intérêts.
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  • Pierre-E. Paradis - Inscrit
    2 février 2011 10 h 02
    Un acte de guerre
    De tous les temps, empoisonner les puits a été considéré comme un acte de guerre.

    Injecter du diesel dans les sous-sol, pour fracturer la roche et extraire du gaz naturel, qui servira ensuite à chauffer de la vapeur, afin d'extraire le pétrole des sables bitumineux... Il est évident que tout cela n'a rien à voir avec l'économie.

    On pourrait parler d'opérations de banditisme mafieux servant à polluer l'environnement en toute connaissance de cause, afin de réduire les populations à l'esclavage.

    Regardez ce qu'est en train de devenir notre agriculture. Regardez les prix des aliments qui montent en flèche partout dans le monde. Il nous en faudra, des belles cartes de crédit à 19 % d'intérêt pour remplir notre panier d'épicerie de fruits et légumes cueillis par des travailleurs mexicains, esclaves sans papiers.

    Que préférez-vous : être endettés jusqu'au cou pour payer votre eau embouteillée, ou travailler la chaîne aux pieds?
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  • simon-alix tremblay - Inscrit
    2 février 2011 10 h 29
    faits objectifs
    voilà une étude menée par un spécialiste pour le compte de l'état de New York.

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va
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  • Gilles Rheaume - Inscrit
    2 février 2011 10 h 37
    Adam Smith lui-même l'a dit
    Le pape du mercantilisme a bien écrit dans La richesse des nations qu'il fallait éviter à tout prix de leur confier les affaires de l'État car ceux-ci sont incapables de voir autre chose que leur propre intérêt.

    On a ici encore une fois une illustre démonstration.

    NOus voulons rien de moins qu'un moratoire immédiat.
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  • Lise Thibault - Inscrite
    2 février 2011 10 h 40
    Tirons-nous tous dans le précipice...
    ... les gens de l'Ouest le font

    On a compris : Maintenant, la tactique c'est de s'attaquer à l'émotion. Bientôt, se servir de son itelligence sera mal vu, puis la probité sera mise à l'index si ça vient de la population?

    Allons M. Binion, votre discours est tellement facile à décoder : le seul intérêt que vous voulez et devez protéger, c'est votre profit (incluant celui de vos actionnaires). Quant à l'intérêt des communautés d'accueil, vous le considérerez seulement s'il correspond strictement au vôtre. Le reste? Quantité négligeable à vos yeux. Ça se sent d'ailleurs à la façon cavalière dont vous interprétez les lois québécoises et l'arrogance que vous manifestez envers le désir et les actions de la population, lesquels, donc laquelle vous n'avez de cesse de discréditer.
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  • Yves Claudé - Inscrit
    2 février 2011 10 h 44
    Le mépris ouvert et récurrent des citoyens !
    Une constante se révèle dans la machine de propagande de l'industrie gazière: le mépris ouvert et récurrent des citoyens.

    Outre la manipulation et la dissimulation des données scientifiques, les représentants de cette industrie ont l'outrecuidance de nous présenter comme des êtres piégés dans leur émotivité, donc inaptes à élaborer une pensée rationnelle. Ce type d'argumentation achève de discréditer la confrérie de rapaces qui s'imaginaient sans doute qu'avec la complicité lamentable d'un gouvernement dévoyé dans «l'industrie de la corruption», ils pourraient sans peine berner la population.

    Des citoyens de plus en plus instruits, et conscients du fait que la politique est l'art d'administrer le bien commun, la «chose publique», ne sont plus à même de consentir à être les victimes naïves et consentantes de toutes les opérations prédatrices et antisociales de ceux qui s'imaginent que le monde leur appartient privément. Les dirigeants et représentants de l'industrie gazière devraient prendre acte de cette réalité, au lieu de se consacrer à un concours d'auto-délégitimation !

    Yves Claudé
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  • mino - Abonné
    2 février 2011 10 h 44
    L'émotivité de Michael Binnion
    Lors de la rencontre organisée par l'industrie à Saint-Édouard-de-Lotbinière, il y a deux semaines, Michael Binnion, président de Questerre, remettait un chèque de 20,000 $ pour la rénovation de l'église du village. Alors que l'on prenait les photos d'usage, je me demandais quel pourcentage de ses dépenses l'industrie peut-elle faire rembourser via des crédit d'impôts prélevés à même les taxes des citoyens, durant la phase dite d'exploration? Et à quel point on était dupe de cette manière de jouer sur les émotions en faisant vibrer la corde sensible...

    Par la suite, après qu'on m'ait gentiment fait patienter mon tour de parole durant... 2 heures, j'ai demandé à Michael Binnion quel était le plan de la compagnie gazière pour le territoire de la municipalité. Combien de puits? Où, les puits? Le plan? Pas une question trop émotive, une question simple, légitime il me semble. Après quelques charmantes esquives, devant mon insistance, il a candidement avoué qu'il n'avait pas de plan mais ... un espoir!

    Devant mon étonnement, il m'a assuré que les investisseurs qu'il représente n'avaient pas engagé leur argent sur un plan de développement, mais bel et bien sur cet espoir qu'il... espérait de tout son coeur partager avec nous! Devant mon acharnement à tenter d'obtenir un début de réponse, un seul chiffre, il a finalement lâché le nombre de 300 puits pour le territoire environnant... Il fallait entendre le murmure qui a suivi cette déclaration.

    Pendant qu'au puits de Leclercville, les experts s'affairent à colmater d'urgence des émanations "normales", les citoyens des environs commencent à sérieusement mettre en doute la valeur de votre science et de vos espoirs. Ces paroles des derniers jours, tentant de discréditer avec une mauvaise foi mal contenue l'esprit critique des citoyens, et maintenant vos attaques préventives au sujet du rapport du BAPE, seraient-elles le signe de votre propre désespoir?


    Dominic Champag
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  • Carol Cote - Inscrit
    2 février 2011 10 h 50
    Pas dans ma cour
    M.Binnion parle d'emotivité,j'aimerais voir son emotivité si on s'appropriait une partie de son terrain,juste a l'arriere de sa cour:là les arguments fuseraient et certainement le mental ne ferait qu'un beau rond le rationnel prendrait le bord,a non pas a moi mais les autres oui.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    2 février 2011 11 h 25
    En lisant monsieur Champagne, l'espoir de monsieur Binnion
    L,espoir de monsieur Binnion ressemble à ceux qui s'achètent des billets de loterie.

    En passant, merci pour vos commentaires on ne peut plus concrets par rapport au gaz de schiste, monsieur Champagne.
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  • Carole Dionne - Inscrite
    2 février 2011 11 h 25
    NOS GRNADS EXPERTS ...
    On déjà conçue des plans pour le MÉTRO de Montréal qui s'arrêtaient en plein milieu de Rivières des Prairies. FAQUE...

    À part les gaz de Mme Normandeau qui partent en l'air, le gaz de schiste semble bien rester dans le sol. Pourquoi l'urgence?
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  • Jonathan Bizier - Inscrit
    2 février 2011 11 h 25
    Stratégie Financière
    Normal que M. Binnion s'inquiète. l'action de Questerre (TSE:QEC) a dégringolé de 50% depuis 6 mois. Pour Junex c'est pas environ 30%. Saviez vous que vous les citoyens pouvez tirez profits des pertes du cours a la bourse? Ça s'appelle de la Vente à découvert ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Vente_à_d&eacu )

    En gros on vend un titre qu'on ne possède pas pour le racheter a un prix inférieur. Donc dans le cas de Questerre, une vente à découvert a partir du début septembre( Début des audiences du BAPE) , aurait procurer un rendement de 50% ( 6 mois) , c'est quand même pa mal. avec 10000$ on peut faire 15 000$ .

    Au moins si on ne peut quasi aucun bénéfice d'une éventuelle exploitation, profitons de leur perte en les vendant a découvert. C'est tout ce qu'ils méritent compte tenu de leurs agissements!
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  • Lise Thibault - Inscrite
    2 février 2011 11 h 35
    @Isabelle Robillard
    Mettez-vous à jour, ma chère. Ça fait longtemps qu'hydroélectricité n'est plus synonyme d'«énergie verte». Tournez votre regard vers le 21ème siècle et vous prendrez connaissance d'énergies renouvelables plus respectueuses de l'environnement telles l'éolien, la géothermie, le solaire, la récupération des biogaz, etc. et qui sont amplement abondantes et dont la technologie est suffisamment à point pour permettre de nous alimenter totalement et même d'en exporter.

    Au Québec, avec un peu de vision et surtout beaucoup de bonne volonté, il serait pourtant facile et rentable de tourner le dos aux sources d'énergie sales ou dommageables pour l'environnement et de développer enfin ces gisements d'énergies propres et sans cesse renouvelables pour notre propre profit à tous.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    2 février 2011 11 h 37
    Petite erreur, monsieur McKay
    Selon les dernières données, l'Islande a atteint 81 % d'énergie renouvelable. Et rappelez-vous que, pour le reste du monde, les Québécois ne sont pas un peuple et que le Québec ne constitue qu'une division administrative du Canada, comme le Dakota du Nord.à

    (Je sais, l'Islande est avantagée par la nature, mais le Québec aussi.)
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  • Robert Ouellet - Abonné
    2 février 2011 11 h 41
    Questerre a tout a fait raison
    Il y a un climet d'hystérie dans la population qui est entretenu par les médias dont Le Devoir. Entre autre, le journaliste M.Francoeur, depuis plusieurs mois ne fait que relater tous les problèmes possibles et imaginables. D'ailleurs en entrevue à la radio la semaine dernière, on sentait qu'il était manifestement contre cette industrie.

    Les lecteurs du Devoir sont donc très très bien informés
    - sur l'avis de tous les spécialistes qui sont contre
    - De la moindre petite anomalie sur chacun des puits au Québec
    - De tous les petits problèmes avec des puits ailleurs
    - De tous les inconvénients reliés à l'exploitation
    - De tout commentaire négatif, dans quelque rapport que ce soit même si ce rapport est généralement positif.

    et ils sont très mal informés
    - sur l'avis des spécialistes favorables à l'industrie
    - des rapports positifs à l'industrie
    - Des probabilités que des incidents surviennent
    - de la gravité des incidents

    Celà fait en sorte que, sans surprise, plein de gens sont persuadés que si l'industrie s'installe près de chez eux que leur eau, air et terre va être automatiquement pollué. Certains songeant même à entamner une grève de la faim.... Ridicule!
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  • Trobadorem - Inscrit
    2 février 2011 12 h 24
    Robert Ouelet: C'est la prison qui vous attend....si vous allez avec le gaz de shit...
    ....et si ce n'est pas vous, ce sera nous qui combattons actuellement cette folie.

    Et oui, un commentateur a raison, c'est un acte de guerre que de polluer nos sources d'eau.....
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    2 février 2011 12 h 32
    Monsieur Ouellet, vous dites que c,est "ridicule".
    Très bien ordonné votre texte, ordonné au point qu'on pourrait même soupçonner que vous êtes payé pour le faire? Je trouve qu'il y a trop d'affirmations dans vos propos. Personnellement, je me contente de me questionner à ce sujet. Et aussi, je ne mets pas non plus la charrue devant les boeufs.

    Des propos plus sages, tout en faisant preuve de plus de circonspection, seraient de bon aloi. Il y a aussi votre "ridicule" à la fin de votre texte qui me laisse pantois. Moi, je vous respecte dans ce que vous dites. De votre côté, pourquoi ne respecteriez-vous pas ceux qui doutent. Surtout qu'il y en a, parmi ces gens, qui sont directement concernés.
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  • Pierre Marcotte - Inscrit
    2 février 2011 12 h 41
    Vous voulez des faits ?
    Fait: la population en général n'a èa peu près pas été consultée pour la vaste majorité des "explorations"
    Fait: les compagnies s'installent sur les terrains sans prévenir et sans l'autorisation du propriétaire
    Fait: la méthode utilisée pour "explorer" implique l'injection sous pression de produits chimiques encore non-dévoilés au public dans des trous d'une grande profondeur, souvent près des nappes phréatiques
    Fait: une faible partie de ce fluide toxique est récupéré et déposé dans des bâches à la surface, sans réelle tentative de nettoyage
    Fait: les permis "d'exploration" ont été vendus à des prix dérisoires aux compagnies gazières
    Fait: André Caillé fut président d'HQ, alors qu'il achetait des parts de Junex. Aujourd'hui, Junex possède des droits "d'exploration" sur une large bande de terrain le long du St-Laurent. Il fait maintenant partie du conseil d'administration de cette compagnie.
    http://www.junex.ca/fr/junex/management-board.php
    Fait: Le Québec possède une quantité extraordinaire de ressources naturelles renouvelables et propres. Le développement d'une filière de gaz polluante peut attendre.
    Fait: Les Québécois sont encore maîtres chez eux. Si les compagnies privées croient qu'elles peuvent venir avec leurs gros sabots sales et manipuler et intimider les gens de cette façon, elles vont se faire recevoir. Le mouvement populaire contre l'exploration et le développement du gaz de schiste part du peuple, et est donc aussi légitime que n'importe quel gouvernement.

    Messieurs des compagnies, respectez les gens du Québec et leur territoire. Nous pourrions décider bientôt de vous claquer la porte et de faire disparaître vos puits.

    Un moratoire, ça presse !
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  • Kim Cornelissen - Inscrite
    2 février 2011 12 h 52
    Pas d'experts du côté des opposants? Ben voyons donc!
    M. Binnion, d'où tenez-vous votre affirmation qu'«Au BAPE, les opposants ont présenté des arguments émotifs, mais où étaient leurs experts?" Je crois que vous devriez peut-être préciser le terme "expert", parce qu'il y en avait beaucoup: professeurs des HEC, UQAM, UQAC, des groupes spécialistes en eau, en air et GES (dont au premier plan l'AQLPA), en gestion du territoire, en économie, en tourisme, en santé, etc. L'Institut de la santé publique qui s'inquiète grandement de l'absence d'information... Tous ces gens ne sont pas experts/es? Avez-vous une définition différente?

    De fait, vos propos témoignent d'une méconnaissance et d'un mépris marqués et répétés du Québec... Vous savez très bien que l'argent de l'église de Leclercville, qui appartient de fait au Québécoises et Québécois à travers leurs impôts ou vos exemptions, rappellent de façon marquée aux verroteries que les autochtones se faisaient offrir en Nouvelle-France il y a déjà quelques centenaires.

    Un autre exemple? L'idée de reprendre dans votre blog la comparaison du beurre de peanuts comme étant aussi dangereux que le gaz de schiste est indigne d'un homme comme vous. Ignorez-vous que Pierre-Éliott Trudeau s'est servi d'une telle image pour rire des familles québécoises démunies ("si vous avez pas d'argent pour vous acheter du steak, achetez-vous du beurre de peanuts c'est aussi nourrissant")?

    C'est méprisant de refuser de reconnaître la connaissance citoyenne en pensant que seuls vos alliés ont raison... S'il y a bien quelque chose de sain au Québec, c'est cette levée de boucliers de partout, c'est la force combinée de monsieur/madame tout le monde, qui apportent leurs connaissances dans le dossier... Ce type d'expertise citoyenne est très utile pour protéger nos intérêts au Québec.

    Pour finir, reprenons votre argument: pourquoi les experts des É-U qui dénoncent les pratiques de l'industrie n'ont-ils pas été convoqués au BAPE, co
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  •  
  • Michel Savard - Inscrit
    2 février 2011 12 h 59
    M. Robert Ouellet a tout à fait raison !
    Les medias entretiennent, à propos du gaz de schiste, une psychose telle qu'elle n'a d'équivalent que la fameuse psychose du "Bogue de l'An 2000" !

    Pourtant. le fameux Bogue de l'An 2000 s'est avéré un gigantesque pétard mouillé!
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  • PENSONS-Y - Abonné
    2 février 2011 13 h 06
    Binnion ne devrait pas trop s'en faire avec le rapport du BAPE...
    ... car Charest s'est déjà assuré que le travail de la Commission sera favorable à ses vues ! Si notre très intègre PM a été capable de tripoter sans aucune gêne l'exécution du mandat du commissaire Bastarache, quel scrupule aurait-il à laisser aux commissaires Fortin, Germain, Locat et Trudeau leur pleine indépendance.... alors que lui, son gouvernement et son parti PLQ ont toujours affiché un fort parti-pris pour l'exploitation des gaz de schiste ?

    Par ailleurs, n'avait-il pas manipulé de façon éhontée le travail du Bape concernant le projet Rabaska ? Questerre affirme aujourd'hui : "...les mémoires présentés aux commissaires ont beau avoir été majoritairement favorables au développement du gaz de schiste, les médias et le public ont surtout retenu ceux qui y étaient opposés.....'' Dans le dossier Rabaska, les mémoires les plus sérieux et les mieux documentés ont beau avoir été majoritaires parmi tous ceux présentés par la communauté scientifique, la commission s'est appuyé sur la masse totale des mémoires - dont une majorité d'écrits strictement partisans n'avaient aucune connotation environnementale... -pour plaider l'acceptabilité populaire et recommander favorablement le projet.

    Que Questerre arrête sa pleutre comédie de pleurnichage public; tout comme tout le club des proches de ce gouvernement de copinage, il sait déjà exactement ce que le rapport contiendra.
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  •  
  • Jean_Yves - Abonné
    2 février 2011 13 h 21
    @ Dominique Champagne
    La réponse de 300 puits probables que vous avez obtenue devait sûrement être accompagnée d'une période de temps sur lequel une telle exploitation pourrait éventuellement s’échelonnée. C'est que jusqu'ici les évaluations embryonnaires donnent une ressource d'un siècle au rythme de notre présente consommation au Québec. 300 puits sur plusieurs décennies ça donne une toute autre image que de juste lancer un gros chiffre de 300 sans autre contexte.

    En plus cette réalité va être exactement la même pour l'option que vous favorisée d'une nationalisation...

    Ça va être moins grave si c'est l'état qui fore?

    Et je vous laisse imaginer le genre d'écoute que le citoyen pourrait avoir devant une société d'état type Gaz Québec…
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  •  
  • Francine Bergeron - Inscrit
    2 février 2011 13 h 27
    Boeuf de l'Ouest
    Comme je ne prends pas de bière... pour me garder en santé... j'ai cessé de manger du ... boeuf de l'Ouest!
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  • Marc Beaule - Inscrit
    2 février 2011 14 h 11
    L'intérêt des Québécois
    Pour ma part, je suis bien d'accord pour que le volet "écologique" puisse être abordé avec ou sans émotivité. Mais ce qui me trouble le plus dans tout ce débat est de voir à quel point l'un des volets tout aussi important est presqu'absent du point de mire des journalistes et des élus. Ce sont les redevances versées au trésor des québécois. Pour ma part, ce qu'a révélé le Vérificateur Général Renaud Lachance en 2009 sur les faibles redevances minières qui sont appliquées à tous ceux qui viennent exploiter nos ressources naturelles est tout à fait scandaleux! On ne pourra certainement pas accuser Monsieur Lachance d'être émotif, non?

    Saviez-vous qu'en ce moment, les compagnies gazières peuvent déduire toutes leurs dépenses liées à l'exploration, que ce soit les "cadeaux" qu'ils donnent aux municipalités, aux dédommagements qu'ils offrent aux producteurs agricoles et aux propriétaires terriens qui laissent utiliser leurs terrains? C'est donc collectivement que l'on finance cette industrie.

    Il serait intéressant pour tous ceux et celles qui ne comprennent pas qu'un moratoire pourrait nous donner du temps pour repenser cette façon de faire que nous avons et qui semble remonter loin dans le temps, il suffit de penser au temps où Maurice Duplessis laissait aller la tonne de fer à un sous.

    J'ai le privilège de travailler auprès de la Nation Crie de la Baie James et je peux voir à quel point ils ont été brillants de se tenir droits et fiers devant le gouvernement et l'industrie (les sous-traitants d'Hydro-Québec) qui voulaient inonder leur territoire sans vergogne. Ils avaient la chance d'avoir des leaders qui pensaient à leur peuple, leur population et à leurs intérêts. On n'a qu'à penser au défunt chef Billy Diamond qui deviendra un grand chef mythique puisqu'il a obtenu de réelles redevances pour sa Nation. Vous voulez des exemples? Allez voir les communautés de Nemaska, Mistissini, Oujé-Bougoumou, Wemindji, et
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  • J. Hardy - Inscrit
    2 février 2011 14 h 29
    Et voilà un argumentaire solide!
    "dans l'Ouest, les gens comprennent déjà ce qu'est l'industrie."

    Oui, certaines communautés autochtones aux prises avec des résidus d'arsenic dans leur eau doivent maintenant s'abreuver à même le contenant de plastique qui fut fabriqué avec le pétrole qui a indirectement pollué leur eau.

    Alors voici les faits:
    -Pas de retombées économiques
    -Peu d'emplois créés, voir un chiffre approximant plus le zéro que le 1000.
    -Un risque scientifiquement raisonnable de contamination de l'eau potable
    -Aucunes garanties
    -Massacre total des activités de surface traditionnelles (tourisme, agriculture, vie normale, etc.)
    -Risques de santé importants
    -Absence d'une étude indépendante complète
    -Méfiance grandissante des états qui avaient pourtant accepté cette technologie sur leur territoire
    -Valeur du produit très faible
    -Besoin énergétique absent
    -Production importante de fuites de méthane, dont l'effet de serre est 20X supérieur à celui du CO2
    -Virage à 180° par rapport aux énergies vertes. (Et j'inclurais même le méthane bovin ou d'extraction conventionnelle dans les énergies vertes, en contraste)

    Décortiquons-donc la liste suivante:
    - sur l'avis des spécialistes favorables à l'industrie
    Ces spécialistes ont été engagés par l'industrie et ne s'appuient pas sur une étude indépendante.
    - des rapports positifs à l'industrie
    Produits par l'industrie, les gens d'affaires impliqués et plusieurs groupes d'intérêts.
    - Des probabilités que des incidents surviennent
    Les probabilités sont à 100%. Il y a déjà eu beaucoup d'incidents et il y en aura encore beaucoup. Dans le mode actuel d'extraction, peu de mesures préventives existes. Le taux d'erreurs est tel qu'il faut les considérer comme faisant partie du processus.
    - de la gravité des incidents
    Il est *impossible* de nettoyer la nappe phréatique une fois qu'elle est bousillée.

    Qu'à cela ne tienne, plein gaz!
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  • TRIPOD - Inscrit
    2 février 2011 15 h 38
    Qui est le plus émotif ?
    Qui est le plus émotif Michael Binnion qui veut surtout préserver sa mise de fonds et celle de l'entreprise albertaine, Questerre Energy, ou le contribuable québécois qui ne veut tout simplement pas se faire flouer une fois de plus ?

    Michael Binnion vient de l'Alberta et je doute qu'il soit le premier intervenant rejoignable si un problème se présente un jour au Québec !

    La façon dont ce gaz est extrait exige un personnel formé qualifié qui n'existe pas au Québec, alors à qui iraient ces emplois ?

    S'il n'y a aucun revenu pour les québécois et que le prix du gaz semble très faible pour le moment, qu'est-ce qui presse tant ? On semble vouloir venir nous piller pendant que le prix du gaz est bas, on n'a plutôt qu'à attendre et on fera nous même l'extraction si jamais nous en avons besoin ! Ça sera alors fait par des québécois et pour les québécois, il est fini le temps du "duplessisme" où nous "donnions" nos ressources naturelles pour unr poignée de "pinottes" !
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  • Trobadorem - Inscrit
    2 février 2011 15 h 48
    @ Binnion, Ouellet, Savard, Bouchard, Charest, Caillé, Chevrette, Brassard et tous les dynosaures de l'énergie de ce monde
    Relisez le commentaire de J. Hardy à 14h29.

    Des faits, ca fait des lustres que nous en fournissons. Oui, vous avez investis des sommes importantes d'argent pour explorer dans l'optique d' extraire, transformer et exporter ce gaz de s..... Mais voilà, vous avez vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué...

    Il n'y aura pas d'exploitation du gaz de s... sur le territoire québecois. Vous aurez beau avoir une centaine d'agents comme Bouchard pour nous faire avaler la couleuvre, ca ne passera pas. Point à la ligne.

    Pourquoi j'en suis si sûr? Vos congénères oeuvrant dans la production d'organismes génétiquement modifiés sont parvenus dans les années 90 à nous faire passer leurs cochonneries sur la terre québecoise au nom du progrès et au nom de la productivité. Résultat: Plusieurs de nos terres sont contaminées, les études tendent à montrer l'effet pervers des OGM sur la biodiversité, et à ce que je sache, la "nouvelle" productivité de nos terres n'a pas donné plus de bouffe à ceux qui en ont besoin.

    Pas de différence avec vos gaz de s...., et cette fois, on ne laissera pas passer cette merde tant et aussi longtemps qu'il n'y aura pas de risque. Notre eau est trop précieuse pour s'aventurer dans les tests à l'aveuglette.

    Émotionel ! Mettez en, que je le suis...et avec raison. Ce n'est pas votre pragmatisme tout écrin qui me rassure....
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  • Francois - Inscrit
    2 février 2011 16 h 10
    Ce n'est pas nous rassurer, c'est essayer de nous berner
    Voilà pourquoi le gouvernement Charest ne veux pas commander un moratoire. Des preuves concrètent ont été démontré ailleurs des dommages environnementaux ainsi que sur la santé public sur les exploitation des gaz schiste. Ce que les dirigeants tentent de faire ce n'est pas de nous rassurer mais de nous berner. Les dirigeants croit la population québécoise être ignorante. La preuve même ils ont choisi M. Bouchard pour redoré leur image. C'est déplorable de la part M. Bouchard que j'appréciais auparavant. Rendez-vous devant les bureaux de Jean Charest à Montréal et Québec le le 19 mars prochain pour réclamer sa démission. Enfin regroupons-nous.
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    2 février 2011 16 h 30
    @ Lise Thibault
    À propos d'énergie supposée verte...

    Vous êtes vous déjà demandé combien d'éoliennes ou de capteurs solaires ça prend pour avoir de quoi fournir des quantités significatives d'énergie?

    En quoi est fait une éolienne (aluminium) et sa turbine (terres rares). Combien de mines à ciel ouvert pour fournir la matière première à la fabrication de celle-ci? Comment la Chine (premier producteur de Terres Rares) fait l'extraction de ces métaux? Est-ce polluant?

    Demandez-ça à Scott McKay pour voir...

    @ Robert Ouellet: très juste votre commentaire.
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  • Robert Ouellet - Abonné
    2 février 2011 16 h 54
    Réponses aux commentaires
    @Trobadorem
    Je crois comprendre de vos propos que vous faites partie de ceux qui sont persuadés que la venue de l'industrie des gaz de schiste est une catastrophe en soi. Je ne vous blame pas, vu l'information fortement biaisée qui vous est présentée par les médias... Mais à titre de piste de réflexion pour vous, pourquoi y-a-t-il plus de 10,000 puits de gaz en opérations en Amérique du Nord et qu'il n'y a toujours pas le début du commencement d'une catastrophe??? Oui, il y a plusieurs cas d'anomalies. Certains graves, mais aucune catastrophe...

    @Jacques Morrissette
    Je ne fais que souligner que le fort biais anti-schiste dans les médias (surtout au Devoir) fait que pour plusieurs gens l'implantation de cette industrie représente une catastrophe écologique. Personnellement, je trouve ridicule de songer a faire une grève de la faim ou en appeler à la révolte, quand il est question de creuser quelques puits dans les prochaines années. et Oui, je comprends très bien le désarroi de ceux qui voient arriver des centaines de camions dans leur coin de campagne... Mais c'est toujours pareil avec les infrastructures publiques (aéroport, autoroutes, lignes de transmission, lignes de chemins de fer,..), il y aura toujours du monde pour qui leur mise en place les impactera de manière très réelles et majeures.

    @J.Hardy
    En résumant votre propos... Tout ce que les gazières disent est archi-faux et ce que leurs opposants disent sont 'paroles d'évangiles'. Ridicule! D'ailleurs votre énumérations du début contient de multiples exagérations grossières...
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  • Alain Pérusse - Inscrit
    2 février 2011 17 h 01
    @Isabelle Robillard
    À propos de démagogie, vous ne laissez pas votre place, vous et vos amis du Réseau Liberté-Québec... et vous ne manquez pas d'air non plus! Vous avez maintes fois fait la preuve de votre hantise de toute forme de questionnement du développement économique, au point d'appuyer les projets les plus sauvages et les plus anti-sociaux, vous et vos amis. Alors votre avis sur le gaz de schiste, vous savez ce qu'il représente pour les gens autrement plus sérieux que vous!
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  • Robert Ouellet - Abonné
    2 février 2011 17 h 48
    Exagérations grossières de M.Hardy
    Voici les exagérations commentées


    Alors voici les faits: (Selon M.Hardy)
    -Pas de retombées économiques
    Sors d'ou cette affirmation???
    Une industrie va se mettre en place avec du personnel qualifié donc bon salaires, de plus il est prévu qu'il y aura des redevances...

    -Peu d'emplois créés, voir un chiffre approximant plus le zéro que le 1000.
    Ben oui...
    On sait déjà que Québec va s'engager une armée d'inspecteurs et que la moindre petite fuite devra etre colmatée a court terme. Ca va se faire tout seul???


    -Un risque scientifiquement raisonnable de contamination de l'eau potable
    Toutes les études démontre qu'il existe un risque de contamination mais qu'il est très très faible.


    -Aucunes garanties
    ??? pas sur de quelles garanties vous parlez?

    -Massacre total des activités de surface traditionnelles (tourisme, agriculture, vie normale, etc.)
    Wow... massacre total... y a 10,000 puits en opérations en Amérique du Nord... avez-vous des exemples de 'massacre total des activités de surface'????

    -Risques de santé importants
    Selon le rapport de l'agence de santé publié récemment. Aucune études ne permet de conclure à des risques pour la santé, toutefois il y a lieu de s'interroger et faire certaines études plus poussées. Mettons que c'est très nuancé...


    -Absence d'une étude indépendante complète
    Des agences américaines avec de gros budgets sont en train d'en faire. On pourra se servir de leur conclusions...


    -Méfiance grandissante des états qui avaient pourtant accepté cette technologie sur leur territoire
    effectivement.... des mesures de controle semble se mettre en place un peu partout... tant mieux

    -Valeur du produit très faible
    Avec la croissance chinoise le prix du pétrole va exploser, certain le voit a $200 dans les prochaines années... Ce sera pratique d'Avoir une alternative beaucoup moins chère...
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  • Trobadorem - Inscrit
    2 février 2011 17 h 54
    @ Robert Ouellet, "On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui." Georges Elgozy
    M. Ouellet, merci pour la politesse et le respect que je sens dans votre réponse. Cela vous honore. Votre ouverture interpelle la mienne et m'invite à mieux m'inspirer de cette phrase de Penzias, à savoir que " la seule chose qui soit certaine à l'avenir, c'est que la rigidité engendrera des catastrophes." Je concède donc que je suis rigide par rapport aux gaz de s... Très rigide.

    Cependant, comment puis-je l'être moins? Il n'y a actuellement rien, mais rien qui me rassure dans les informations transmises par l'industrie. Les risques d'une contamination de nos nappes phréatiques sont bien réels. Et une fuite de gaz pourrait être perçue comme une "anomalie" (comme vous dites) pour ceux qui sont loin de la contamination mais probablement comme une "catastrophe" pour ceux qui ne peuvent plus boire de leurs puits, ni arroser leurs terres de leurs eaux souterraines. Vous voyez où je veux en venir ?

    Dans sa sagesse, Victor Hugo écrivait: "Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord naît l'ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes." Et dans l'état actuel des choses M. Ouellet, où l'argent en aveugle plusieurs, la loi sur les mines n'annonce rien de bon pour les Québécois et leur droit de vivre sur une terre dont la capacité régénérative est maintenue.

    Nous avons un devoir de précaution et comme le dit si bien un des nôtres (G. Wells), "l'histoire de l'humanité devient de plus en plus une course entre l'éducation et la catastrophe." Et les catastrophes d'aujourd'hui ne sont pas celles d'il y a un siècle, les "grands" de ce monde ne pourront plus faire comme jadis, et voir les catastrophes de leurs terrasses.

    "C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse et chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe."(Michel Conte) Et faute de vigilance, les Bouchard, Desmarais et Charest de ce monde nous y mèneron
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  • Richard Malouin - Inscrit
    2 février 2011 18 h 12
    Autre réalité
    Ce monsieur aimerais qu'on lui donne tout les droits sans aucunes questions. Il mentionne qu'il y a des dangers et que les pauvres investisseurs impatients demandes des résultats. Mais, il s'agit de nos ressources et ce n'est pas parce que dans les autres endroits cela à été facile que nous devons ne pas être prudent. Je crois, pour ma part, que nous n'avons pas besoin d'exploiter cette ressource pour l'instant. Même si nous attendons, elle sera toujours là.
    Non monsieur nous ne sommes pas là pour vous donner nos ressources sans rien dire.
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  • MJ - Inscrite
    2 février 2011 18 h 19
    @ Robert Ouellet
    Le journaliste Louis-Gilles Francoeur accomplit un travail exemplaire d’honnêteté intellectuelle relativement à la couverture des dossiers environnementaux. Le Devoir est un journal indépendant. M. Francoeur n’a pas à faire de l’aplat-ventrisme devant l’industrie gazière et pétrolière ni à faire le jeu de ce puissant lobby. Il faudrait plus de journalistes de la trempe de M. Francoeur qui ne craint pas de dire les choses telles qu’elles sont.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    2 février 2011 18 h 37
    À Robert Ouellet, avez-vous un mandat pour éteindre les feux à la source?
    C'est pour quand les expropriations? J'ai de plus e plus la conviction que vous n'êtes pas qu'un simple blogueur sur ce site. Autrement dit, c'est fort possible que vous ayez un mandat et que vous êtes vous-mêmes sur la ligne de front, pour essayer d'éteindre les flammes de l'opposition trop allumée au goût de ceux qui vous paie?

    Vous êtes trop systématique pour me laisser croire que vous n'êtes que quelqu'un qui donne simplement son opinion à propos des gaz de schiste. Je ne serais pas surpris d'apprendre que vous faites équipe avec des personnes directement concernés avec les intérêts du gaz de schiste.

    Encore quelque geste de votre part et vous allez désembué mes doutes vous concernant au sujet de vos interventions. Y aurait-il des gens qui sont payés pour vous fournir en arguments, histoire de chercher à éteindre les feux à la source? Technologiquement parlant, il y a une grosse différence entre puiser du pétrole et fractionner la roche pour essayer d'y soustraire du gaz de schiste.
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  • miche51 - Inscrit
    2 février 2011 20 h 18
    À Mr. Binnion et à Jean_Yves
    Mr. Binnion vous savez que lorsque que l'on creuse un puit , on ne trouve pas de l'eau potable à chaque fois. Donc quand on en trouve c'est précieux. Y-a-t-il des risques de contaminations? tres peu probable ...mais on est pas à l'abri d'un probleme. Vous meme qui l'avez dit à St-Edouard de Lotbiniere. Alors c'est normal que l'on s'inquiete car ou serz-vous s'il y a probleme dans 2 ans ,5 ans , etc Quelles garanties 'offrez-vous?

    L`émotivité est alimentée par les opposants au projet vous ecrivez..Que faites-vous ,quand en debut de réunion à St-Edouard de Lotbiniere on vous photographie avec un chèque de 20000 dollars pour la réparation du toit de l'église, que vous dites :aimer ce village , que c'est votre 2ieme chez-vous,(en fait avez-vous votre résidence?) ,Ce n'est pas de l'émotivité alimentée par des partisans au projet? . Je veux etre informée ,un moratoire j'y tiens.Et pourquoi n'avez vous pas pris le temps de consulter la population Quebecoise avant d'avancer dans le projet?Peut-etre il n'y aurait pas de perte d'argent des investisseurs internationaux. peut-etre que cela aurait ete une décision collective éclairée.

    jean_Yves
    Il est vrai que l'espoir de mr Binnion(c'est lui meme qui l,a dit à la réunion) d'avoir 300 et peut-etre plus ( cela depend de la quantité qu'on trouve) est echelonnée sur 30 ans. 10 et plus par année min ça Mais sachez Mr. Jean_ que le territoire ici n'est pas tellement grand et qu'avant d,etre en accord, j'ai besoin de savoir où seraient situés ces puit (on ne peut répondre. il faut explorer selon Mr. Binnion et quand on saura pourra-t-on dire non?.Pas shur! Je pourrais quand meme me retrouver avec un ou plus de puits a min 300 metres de chez moi,(en fait je ne sais pas)mais si le besoin de la compagnie est là je n,aurai pas de choix. Alors je souhaite un moratoire pour prendre u peu de temps pour connaitre les enjeux. Ben oui je suis juste inquiet pour notre eau ,notre air,et notre nourriture. C,est
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  • De St-Éloi - Abonné
    2 février 2011 20 h 25
    Monsieur Binnion nous fait vivre beacoup d'émtions!
    Eh nous pauvres citoyens aurions bien voulu inviter au Bape les rédacteurs de l'étude de Hazen et Sayer. Nous aurions voulu que le Bape nous fasse entendre Tim Myers, hydrogéologiste ou le maire de l'arrondissement de Manhattan Scott M. Stringer. Tous ces rapports allaient dans le même sens : les risques de contamination de l'eau et des nappes phréatiques sont réels. Le Bape a sutout fait défiler des experts qui ne sont pas critiques des méthodes employées par l'industrie. Ce sont les citoyens qui ont déposé des études moins favorables au point de vue de l'industrie qui est très simple : il n'y a pas de problèmes.
    Tous ces merveilleux documents ainsi que d'autres favorables à l'industrie sont disponibles ici :
    http://bibliothquedeschiste.blogspot.com/
    Quand on dit que les risques de contamination de l'eau sont très faible on le fait sur la base d'études qui mesurent les risques en termes d'ouvrages bien complétés. Or comme l'affirme le Tydall Group et d'autres auteurs : il ne faut pas se demander quelle est la probabilité de fuite d'un puts mais quelle est le taux réel de puits mal conçus ou mal construits. On a vu au Québec que ce taux était très élevé.
    Pour ce qui est de l'émotion supposée des groupes de citoyens, on peut dire que cette «émotion» est partagée dans les autres pays où l'industrie «débarque». Plusieurs ont la même réaction sensée et rationnelle, il faut demander un moratoire, comme la présidente de l'Ordre des ingénieurs qui n'a pas le droit comme on le sait d'avoir d'émotions.
    http://www.rqge.qc.ca/content/gaz-de-schiste-recti
    Je termine par un extrait du témoignage de Monsieur Appleton, ancien commissaire du DEP de NY qui au contraire de Monsieur Ouellet connait bien son affaire:
    http://blogdeschiste.blogspot.com/2011/01/ci-joint
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    2 février 2011 21 h 16
    @ Alain Pérusse
    Vous pouvez me balancer toutes les insultes que vous voulez. Tout ce que j'espère c'est que vous réfléchissiez ne serait-ce que 2 minutes aux questions que j'ai soulevé.

    Les insultes, c'est un moindre mal par rapport à l'incapacité de certaines personnes à se poser des questions et à remettre certains dogmes en question.

    En tout cas, en lisant le ton de certains des commentaires, ça donne l'indication que M. Binnion n'était peut-êtres pas dans les choux tant que ça.
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  • PENSONS-Y - Abonné
    2 février 2011 23 h 16
    @Isabelle Robillard, qui répliquait à Lise Thibault
    Merci de nous informer de ce que nous savions déjà... il va de soi qu'il faut fabriquer de la matière pour pouvoir produire de l'énergie.!..!

    Ainsi soit-il, et en fin de course, l'aspect intéressant du débat est d'arriver à déterminer quelles sont les sources d'énergie qui présentent le meilleur bilan environnemental préalablement à la mise en service de leur générateur. Seriez-vous partante pour participer - de bomme foi - à un tel débat, Mme Réseau Liberté-Québec ??
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  • Robert Ouellet - Abonné
    3 février 2011 01 h 13
    autres reponses
    @De St-Eloi
    Intéressant, plusieurs études intéressantes qui forcent à se poser des questions. J'avoue être un peu agacé de voir vos critiques sur le BAPE. Comme plusieurs, vous semblez préparer le terrain... S"il penche de votre bord ca va etre ok, sinon se sera du a un sombre complot.... On n'en sortira jamais...


    @Trobadorem
    Je comprends votre point de vue. Je suis tout à fait conscient qu'une contamination constitue une catastrophe pour quiconque a à la subir. Là ou on ne s'entend pas, c'est la probabilité d'une telle occurrence... Moi je la situe dans le coin de 0.1% (1 sur 1000) et vous? A lire certains, j'ai l'impression qu'on parle de 50%, ce qui est du délire, pour ma part....

    @Jacques Morrissette
    Je ne suis qu'un citoyen qui est resté chez lui à cause de la tempête et qui donne son opinion sur des blogues... Il n'y a aucun complot à ce niveau... D'ailleurs comme le souligne 'DE St-Eloi' je maitrise mal certains aspects du dossier. Je partage... Sauf que je suis à même de constater que de nombreux arguments des anti-schistes ne tiennent pas debout et font appel à l'émotivité primaire....

    @MJ
    Surement que si vous etes contre le développement des gaz de schiste, nul doute dans mon esprit que vous puissiez trouver que Mr Francoeur 'accomplit un travail exemplaire d’honnêteté intellectuelle'. Moi qui suit plutôt pour leur exploitation, je ne partage pas... D'ailleurs il a fait une entrevue au 98,5FM (vous pouvez aller sur le site) et on voit que son idée est faite contre les gaz de schiste. La majorité de ses articles sont contre l'industrie...
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    3 février 2011 08 h 55
    Monsieur Ouellet, suite et fin.
    Je vous crois et vous fait mes excuses. Question gaz de schiste, ce ne sont pas les arguments faibles qu'il faut regarder. Vous me semblez avoir une certaine rigueur. Passez outre les arguments que vous considérez comme faibles et réfléchissez sur la technologie utilisée versus toutes les contraintes qui englobent l'exploitation du gaz de schiste.

    N'oubliez pas, pour comparer le pétrole avec le gaz de schiste par exemple, on peut parler d'une nappe de pétrole mais on ne parle pas d'une nappe de gaz de schiste. On parle plutôt d'extraire le gaz de schiste dans la pierre, qui peut facilement s'effriter (c'est ce que j'ai vu à l'émission Découvertes, avec Charles Tisseyre), qui en contient.

    C'est d'autant plus un problème quant au contrôle des dommages collatéraux. Des dommages collatéraux, croyez-moi, il pourrait y en avoir beaucoup et, encore pire, certains parmi eux irréversibles. Bref, regardez vous-mêmes ce qui en est. Ce n'est pas vraiment difficile à comprendre, sauf quand on veut mélanger les cartes.

    Cela dit, en passant, content d'avoir bénéficié de votre présence grâce à la tempête. Au plaisir.
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  • J. Hardy - Inscrit
    3 février 2011 17 h 05
    Parlons des dommages collatéraux (1)
    Un bon point de départ est le film Gasland. Il renferme une foule d'information pour une base très solide pour un procès en diffamation intenté par l'industrie gazière aux États-Unis, si c'était faux. Fait intéressant à ce jour, aucune poursuite. Le travail de Josh Fox est impeccable.
    http://gaslandthemovie.com/ ou http://stagevu.com/search?x=0
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  • J. Hardy - Inscrit
    3 février 2011 17 h 06
    Parlons de dommages collatéraux (2)
    Naturellement, quand une industrie est propre aux États-Unis, on la soustrait aux normes de l'EPA. (Environmental Protection Agency) Non, en réalité, si l'industrie est aussi propre qu'elle le prétend, elle ne devrait s'objecter à ce que le l'EPA fasse quelques vérifications. L'industrie du gaz de schiste s'y oppose fortement.

    Il y a plus, les moteurs de plus de 1000HP peuvent être entendus à des kilomètres à la ronde, avec leur ronron à basse fréquence qui est véhiculé par le sol. Pour avoir une idée de combien de puits au KM² les compagnies désirent forer, il faut regarder cette image. Chaque carré gris est un puits. Iriez-vous y chasser, voir y vivre? http://www.swarthmore.edu/x29629.xml

    L'université de Swarthmore illustre très bien sur son site les "pépins" qui ont déjà eu lieu et les risques qui valent la peine d'être étudiés. (nuages de pollution, explosion de maisons, l'eau du robinet qui s'enflamme, contamination des puits, animaux de ferme morts, dompages illégaux, anomalies de naissance chez les animaux, mort massive de tous les poissons d'un cours d'eau, etc.) Ils mentionnent entre autres que les plans de traitement des villes ne sont pas adéquats pour traiter les vastes quantités de sédiments, produits chimiques et produits toxiques présents dans l'eau de reflux.
    http://www.swarthmore.edu/x29633.xml

    En l'absence de retombées dans un marché saturé, pourquoi se presser? Le principe de précaution est violé, et nos droits aussi, lorsque l'on s'obstine à poursuivre avant d'avoir eu des résultats de recherche complets et les recommandations qui vont avec. Pendant ce temps, New York, la France et même Talisman ont stoppé la fracturation hydraulique, mais pas au Québec.

    Qu'à cela ne tienne, plein gaz!
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  • J. Hardy - Inscrit
    3 février 2011 19 h 17
    Paragraphe oublié
    La migration du méthane ne se fait pas nécessairement par la double gaine de béton du puits. Il peut surgir ailleurs, par la craque offrant le moins d'effort vers la surface. Sa migration par le sous-sol, au travers de la nappe phréatique apporte du benzène. (Un cancérigène connut) Il y a aussi parfois du xylène, du disulfure de carbone (solvants et neurotoxines), ainsi que de la naphtaline (empoisonne le sang) et de la pyridine. (Un carcinogène potentiel très toxique même en faible quantité)
    http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=s
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  • Marc Brullemans - Inscrit
    4 février 2011 00 h 53
    Un vrai comptable !
    Par son commentaire "Ce serait injuste pour les investisseurs, parce qu'ils se disent: "Que se passe-t-il avec mon argent? " M. Binnion demeure fidèle à sa formation: l'administration comptable. Conséquemment, son souci d'équité envers les démunis et les non-actionnaires de Questerre est pratiquement nul. Il faut atteindre la cible comme il est courant de dire chez les technocrates.

    Il dit aussi: "Le méthane est un produit naturel. Comme je dis toujours, si vous voulez que rien ne trouble votre santé, cessez de boire de la bière." De quoi rendre un belge, un irlandais et un bon paquet de québécois émotifs ! Et pourquoi donc un produit naturel ne serait-il pas un poison? Et puis, depuis quand une consommation modérée de bière entraîne-t-elle une maladie? Des sociétés en ont usé des millénaires sans devenir dégénérées... (On ne pourrait en dire autant des produits issus de la pétrochimie qui contaminent petit à petit notre environnement...)

    M. Binnion s'offusque que " les opposants ont décidé de passer outre le BAPE pour argumenter directement dans les médias." Ben voyons, n'était-il pas présent aux BAPE et aux assemblées de l'APGQ? Et si le BAPE avait été précédé comme il se doit d'une étude d'impact de deux ans minimum, croyez-vous vraiment que des citoyens, encore mieux informés et plus nombreux, seraient restés à la maison?

    Vous êtes un comptable ne prenant pas en compte les dommages environnementaux causés par votre industrie. Vous ne cherchez même pas à les évaluer.

    Pendant ce temps, sur le site de Questerre, on peut lire ceci:

    Quebec offers one of the most competitive royalty schemes in Canada with 10% to 12.5% dependent on production volumes. Volumes under 3 mmcf/d are subject to a 10% royalty rate. Natural gas produced in Quebec further enjoys a US$0.50-1.00/mcf premium to NYMEX due to its proximity to consuming markets. In sum natural gas production in Quebec is highly economically competitiv
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  • PENSONS-Y - Abonné
    4 février 2011 21 h 37
    Pourquoi donc devoir aller taponner ainsi à 2 km sous terre ?
    Quand on est rendu à picosser notre terre nourricière à l'aveuglette en taponnant à grande distance avec quantité de produits chimiques nocifs dont on ne peut raisonnablement contrôler la propagation parce-qu'à 2 km de profondeur, ça prend un motif solide. Autrement dit, faut être ''mal-pris en baptême'' non ?

    Sans compter les multiples dommages écologiques de surface qui accompagnent cette forme d'exploitation : pollution aérienne par la machinerie fixe et de transport, pollution sonore générée par le forage, pollution visuelle car souvent en plein milieu champêtre, pertes en rendement agricole au profit des champs d'extraction, efforts de décontamination des lixiats résiduels, destruction de nos infrastructures routières et encore...!

    L'appât du gain seul ne peut être un motif suffisant pour foutre le Québec dans une telle pertubation de son environnement.

    OR, MÊME EN CHERCHANT BEAUCOUP, PERSONNE N'A ENCORE PU NOUS PRÉSENTER DE MOTIFS VALABLES POUR JUSTIFIER QUE L'EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE CHEZ NOUS VALENT TOUS LES RISQUES ABSURDES QUI L'ACCOMPAGNENT.

    Un marché de dupes, quoi !
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  • PENSONS-Y - Abonné
    4 février 2011 21 h 43
    @Isabelle Robillard qui écrit : ''Psychose collective orchestrée par des démagogues''
    Qu'avez-vous de crédible à nous proposer, chère dame, pour nous convaincre que l'exploitation des gaz de schistes au Québec représente une décision sage et éclairée d'un point de vue éco-responsable...?
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  • PENSONS-Y - Abonné
    6 février 2011 02 h 18
    @ Robert Ouellet...
    ...lequel nous entretient de ''...l'information fortement biaisée qui vous est présentée par les médias...'' ou du ''...climat d'hystérie dans la population qui est entretenu par les médias dont Le Devoir. ''

    En vous observant, Robert Ouellet, dans vos complaintes répétées contre les supposées dérives des medias, je ne peux m'empêcher de penser à Jean Charest et à tous ces autres politiciens québécois magouilleurs qui se plaignent d'avoir toujours les journalistes dans les pattes. En tant que champions de la désinformation, n'est-il pas peu surprenant que ces abuseurs publics prennent régulièrement la presse - l'information pointue et objective - en grippe... ?

    Pourtant, quand ce même Charest accouche d'une (souris..) opération Marteau, on s'étonne en constatant que la seule maigre prise de cette création suite à 1,5 année de travail se résume à quelques individus déjà identifiés... par les medias et le courageux travail de ses journalistes et cela, un an plus tôt....

    Quant à moi, je dis un grand merci au Devoir et à Radio-Canada de nous servir de phare en cette période désolante d'obscurantisme politique, où nous en sommes rendus à se faire injecter en catimini du poison dans notre sous-sol en échange d'une poignée de pesos aux ti-namis de la classe gouvernante.

    C'est probablement grâce à nos medias les plus éclairés que nous pourrons éviter, au Québec (oui... au Québec !) de glisser vers des abîmes d'abus de pouvoir à la russe semblables à celui en cours sous le sombre Vladimir Poutine.
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  • Robert Ouellet - Abonné
    7 février 2011 23 h 41
    Reponse a Pensons-y
    Personnellement, je suis plutôt favorable à l'exploitation des Gaz de Schiste.
    Je suis conscient des risques environnementaux, je trouve toutefois que les médias les exagèrent, ne les quantifient pas... De plus, il y aura un choix a faire entre bénéfices collectifs vs inconvénients... Et ce choix est loin d'être si facile a faire. Pour aider les citoyens a faire ce choix un quotidien comme Le Devoir devrait présenter les 2 points de vue. Or actuellement, on se fait un devoir de très très très bien informer ses lecteurs sur:
    - chacune des anomalies, sur chacun des puits
    - chaque puits en problème ailleurs dans le monde
    - Quelque expert que ce soit qui a une opinion défavorable ailleurs dans le monde
    - Tout rapport ou partie de rapport défavorable

    Le travail fait par les journalistes est de qualité et je ne remet pas en question les faits soulevés.

    Par contre, l'information sur les bénéfices laisse grandement à désirer... Il y a comme un péché par omission.

    C'est donc sans surprise, qu'on peut lire pleins de commentaires exagérés anti-schiste dans les commentaires du Devoir... C'est sur qu'à force de ne lire qu'un point de vue...

    C'est comme l'autre jour, un groupe écologique a organisé une séance d'information sur les Gaz de Schiste pour les citoyens de St-Hilaire. Ils ont invité 3 spécialistes anti-schiste.... Huummmm! Laissez-moi penser... Après la séance, il devait pas avoir grand personne pour l'Exploitation des gaz, et surement une couple prêt à virer hystérique...

    Amitiés...
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  • PENSONS-Y - Abonné
    8 février 2011 11 h 32
    Que serait un bilan des bénéfices collectifs ?
    Si votre toiture coule depuis un certain temps et dégrade votre intérieur, vous seriez très malvenus de concentrer votre temps et votre énergie sur la rénovation de la cuisine ou du sous-sol… N’en est-il pas ainsi pour qui veut discourir actuellement sur les bienfaits des gaz de schiste…?

    Pour ceux qui s’engagent dans les réflexions d’ordre public avec un minimum de vision, il devrait être chaque jour plus clair que notre petite planète étouffe progressivement sous les gaz à effet de serre et autres dérivés carboniques, aggravant ses problèmes de sécheresse, de catastrophes naturelles, de pauvreté et d’iniquité humaine déjà critiques.

    L’exploitation de gaz de schiste sous-tend la recherche d’énergie fossile, donc génératrice de gaz de serre. De plus, l’exploration et l’exploitation s’avèrent grandes consommatrices de pétrole dû à l’emploi massif de machinerie motorisée, contribuant encore une fois à la dégradation de la planète. Le processus est donc tout aussi insensé écologiquement que l’exploitation des sables bitumineux, une entreprise extrêmement polluante dont la seule raison d’être est de produire du pétrole polluant…

    Penser qu’en même temps, les éventuels chantiers de gaz au Québec se feront au détriment de l’agriculture dans la riche plaine du St-Laurent, ne contribuant en rien à diminuer la faim dans le monde…

    Et je n’ai même pas encore parlé des risques pour l’eau potable !

    À un niveau de considération planétaire, tenez-vous absolument, M. Ouellet, à se qu’on se triture les méninges pour établir la liste des ’’bénéfices’’ comme vous dites de la venue de cette industrie…?

    Personnellement, j’ai toutes les raisons de croire qu’il s’agit réellement d’un marché de dupes.
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  • PENSONS-Y - Abonné
    9 février 2011 14 h 32
    De premier de classe à cancre….
    Si mon médecin me déclare que je commence à être diabétique et que mes habitudes de vie sont préjudiciables à cet état de santé, je suis dans l’obligation de prendre un virage-santé sans plus attendre sous peine d’aggraver mon cas, point à la ligne. L’enjeu n’est-il pas la vie ou la mort ?

    Pourquoi serait-ce différent au niveau de la planète ?

    Bien sûr que nous avons le choix d’ignorer la menace (c’est d’ailleurs ce que nous avons le mieux faire…) mais ce n’est pas très responsable pour les générations qui nous suivent. La définition de DÉVELOPPEMENT DURABLE n’est-elle pas celle où ce développement «…répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des génération futures à répondre aux leurs…» ?

    p.s. Vous avez raison d’écrire que le Québec se positionne de façon exceptionnelle dans le domaine de l’énergie verte; un premier de classe, quoi ! Pourquoi alors le laisser-aller actuel, qui le classera parmi les cancres….
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  • Trobadorem - Inscrit
    9 février 2011 19 h 40
    @ Robert Ouellet et tous ceux qui comme lui sont de bonnes volonté et croient en toute sincérité faire un bon choix avec le Gaz de s.....
    Merci à la personne qui porte le pseudonyme "Pensons-y", votre argumentaire est clair et incisif - voir commentaire mardi 8 février 2011 11h32.

    On peut difficilement justifier l'exploitation du gaz de s... si notre souhait véritable est d'avoir une société dont la production d'énergie présente un bilan du carbone « neutre et si l'on désire être responsable les générations à venir.

    Malgré la force des arguments présentés, M. Ouellet et d'autres persistent à justifier l'exploitation du gaz de s....sous l'argumentaire que le Québec ne représente que "0.1%" de la population mondiale, et qu'en définitif, l'exploitation du gaz de s... n'aurait que peu d'impact sur l'émission de GES à l'échelle planétaire.

    Certes, la production de Gaz de s...au Québec contribuera de facon marginale à l'augmentation des Gaz à effets de serre (GES) mais aura un impact très négatif sur l'environnement et la vie des communautés du Québec, et ce, à court et long terme et à plus d'un niveau - paysage, eau, pollution, etc. - relire le texte de la grand-mère québecoise: http://www.vigile.net/Ce-qui-se-passe-chez-moi-che

    Et que pensez des générations à venir ? Pour reprendre l'image de Pensons-y, c'est comme si on disait le toit coule, il est impossible de l'arranger, continuons à rénover notre salon, notre cuisine, etc. et quand le toit tombera, ben cou'donc on en aura profité!. Voilà une irresponsabilité patentée qui fait son nid à coup d'arguments de nature économique.

    Faute d'une solution d'envergure comme vous dites, nous devrions faire un audit national pour identifier les moyens de réduire notre niveau de consommation énergétique, améliorer nos modes de production et surtout innover dans la production d'énergie renouvelable. C'est la souveraineté énergétique que nous devons viser.
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  • Robert Ouellet - Abonné
    9 février 2011 23 h 41
    Clarification
    Je relis mon dernier billet et je vois qu'il est un peu confus et il manque une phrase à la fin.

    Ce que je dis c'est que:
    Le sort de la planète ne se jouera pas au Québec
    Le modèle québécois (grands barrages) n'est pas applicable ailleurs.
    La demande mondiale en énergie fossile est tellement forte que les remplacements que l'on pourrait faire ici seront réutilisés ailleurs. Pour un impact global négatif.
    L'idée de vouloir controler les émissions en amont est bonne, sauf qu'à peu près innapplicable. Il y a des milliards de gens qui vivent dans la pauvreté et l'énergie fossile est l'une des facons pour eux de s'en sortir. J'aimerais pas être celui qui va aller leur expliquer aux chinois et indiens qu'ils doivent mettre un frein à leur croissance...

    Selon moi, le salut de l'humanité va venir de solution en aval... Genre création d'une super plante bouffeuse de CO2 et de méthane, et en planter des milliards sur la planète... ou autre truc du genre qui reste encore à inventer....

    Pour ce qui est du gaz de schiste au Québec je le trouve intéressant car il constitue une alternative à faible coût au pétrole, dont le prix est appelé à exploser dans un avenir plus ou moins rapproché. Plus le Québec aura pris le virage gaz, moins d'impact aura la prochaine crise pétroliere...

    Amitiés.
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    17 février 2011 08 h 58
    Pas d'expert sceptique contre le gaz de schiste?
    C'est là une comptabilité bien prestidigitatrice et un déni fort émotif de la part de Binnion. On peut d'ailleurs le renvoyer sur le champ, vers l'article

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-s

    Cordialement
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  • Assez merci - Inscrit
    6 octobre 2011 07 h 25
    Exagéré dites vous M...
    Et bien, il y a assé de preuves venant de la Pensylvanie pour vous accuser de crimes contre les humains à force de rendre malade la population, détruire l`eau potable, l`air et l`environnement cher M.

    Et il dit que nous sommes émotifs le con...
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  • Assez merci - Inscrit
    6 octobre 2011 08 h 20
    Suggestion.
    Étant donné que charest a décidé de détruire l`une des plus belle rivière qui existe, La Romaine MÊME si nous avons un surplus d`électricité...

    Étant donné que nous vendons à rabais aux US notre électricité...

    Étant donné que nos surplus seront pour bons nombres d`années...

    Étant donné que les alumineries ont des tarifs spéciaux cachés ...

    Pourquoi ne pas vendre à rabais notre électricité aux nouvelles industries qui viendront s`installer au Québec!

    Oublions ce gaz de shiste qui n`a aucun coté positif pour l`eau, eau souterraine, l`air, le sol, l`environnement, redevances, le trésor québécois, la population et bien sure, la santé de la population.

    Quelques hommes d`affaires qui veulent faire une passe en faisant payer les citoyens pour leur rêve de faire de la piastre facilement.
    Des voleurs à cravates appuyés par un autre comme le 1er ministre du Québec qui a de bons amis comme P. Desmarais.
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