Le TSX grimpe dans le tumulte égyptien
La Bourse de Toronto a enregistré hier un léger gain, les titres liés aux matières premières ayant profité de la hausse du cours du pétrole et de l'or, deux ressources refuge pour les investisseurs inquiets des manifestations en Égypte.
L'indice de référence S&P/TSX a avancé de 27,38 points pour terminer la séance à 13 437,58 points.
Le dollar canadien a clôturé en baisse, les investisseurs lui ayant préféré le billet vert américain, considéré comme une valeur refuge lors des périodes d'incertitude. Les affrontements entre les forces de l'ordre égyptiennes et les protestataires se sont poursuivi hier, une situation qui menace de mettre fin au règne de 30 ans du président égyptien Hosni Moubarak. Le huard s'est déprécié de 79 centièmes à 99,89 ¢US. C'est la première fois cette année qu'il clôture en deçà de la parité avec le dollar américain.
Le cours du lingot d'or a pris 21,90 $US à 1341,70 $US l'once à la Bourse des matières premières de New York, tandis que le prix du pétrole brut a bondi de 3,70 $US à 89,34 $US le baril.
Ailleurs sur Wall Street, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a retraité de 166,13 points à 11 823,70 points, tandis que l'indice composé du Nasdaq a plongé de 68,30 points à 2686,98 points et que l'indice élargi S&P 500 a perdu 23,20 points à 1276,34 points.
Mettant fin à huit semaines consécutives de progression, la Bourse de New York s'est heurtée cette semaine à des seuils symboliques importants et s'interroge sur de nouveaux relais pour alimenter sa hausse après une série d'indicateurs et résultats parfois mitigés. «Il y avait des objectifs psychologiques à atteindre, mais ce sont aussi des seuils difficiles à passer», note Evariste Lefeuvre, de Natixis.
Durant la semaine écoulée, le Dow Jones a concédé 0,4 %, trébuchant sur la barre des 12 000 points. L'indice, qui a atteint ce seuil mercredi en séance pour la première fois depuis juin 2008, n'est pas parvenu à confirmer cette étape en clôture. L'indice élargi Standard and Poor's 500 s'est quant à lui heurté aux 1300 points, franchis brièvement jeudi puis hier pour la première fois depuis août 2008. Il a fini en repli de 0,6 % sur la semaine.
Le marché a effacé toute sa progression de la semaine en une séance hier. Les craintes d'instabilité venues d'Égypte et de contagion à des pays voisins après les manifestations hostiles au régime en place ont fait trembler les indices.
«Le marché montait depuis des semaines, tout le monde estimait qu'il fallait qu'il souffle. Mais pour qu'un marché baisse, il faut des raisons qui le poussent à vendre», souligne Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Markets. «Il est clair que la déstabilisation au Moyen-Orient et en Égypte ajoute un risque énorme, que ce soit pour l'approvisionnement en énergie ou pour la stabilité des alliés politiques des États-Unis», précise l'analyste. «Si les événements s'aggravent ou s'accélèrent en Égypte, on peut imaginer que la baisse [du marché] sera plus importante».
L'indice de référence S&P/TSX a avancé de 27,38 points pour terminer la séance à 13 437,58 points.
Le dollar canadien a clôturé en baisse, les investisseurs lui ayant préféré le billet vert américain, considéré comme une valeur refuge lors des périodes d'incertitude. Les affrontements entre les forces de l'ordre égyptiennes et les protestataires se sont poursuivi hier, une situation qui menace de mettre fin au règne de 30 ans du président égyptien Hosni Moubarak. Le huard s'est déprécié de 79 centièmes à 99,89 ¢US. C'est la première fois cette année qu'il clôture en deçà de la parité avec le dollar américain.
Le cours du lingot d'or a pris 21,90 $US à 1341,70 $US l'once à la Bourse des matières premières de New York, tandis que le prix du pétrole brut a bondi de 3,70 $US à 89,34 $US le baril.
Ailleurs sur Wall Street, la moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a retraité de 166,13 points à 11 823,70 points, tandis que l'indice composé du Nasdaq a plongé de 68,30 points à 2686,98 points et que l'indice élargi S&P 500 a perdu 23,20 points à 1276,34 points.
Mettant fin à huit semaines consécutives de progression, la Bourse de New York s'est heurtée cette semaine à des seuils symboliques importants et s'interroge sur de nouveaux relais pour alimenter sa hausse après une série d'indicateurs et résultats parfois mitigés. «Il y avait des objectifs psychologiques à atteindre, mais ce sont aussi des seuils difficiles à passer», note Evariste Lefeuvre, de Natixis.
Durant la semaine écoulée, le Dow Jones a concédé 0,4 %, trébuchant sur la barre des 12 000 points. L'indice, qui a atteint ce seuil mercredi en séance pour la première fois depuis juin 2008, n'est pas parvenu à confirmer cette étape en clôture. L'indice élargi Standard and Poor's 500 s'est quant à lui heurté aux 1300 points, franchis brièvement jeudi puis hier pour la première fois depuis août 2008. Il a fini en repli de 0,6 % sur la semaine.
Le marché a effacé toute sa progression de la semaine en une séance hier. Les craintes d'instabilité venues d'Égypte et de contagion à des pays voisins après les manifestations hostiles au régime en place ont fait trembler les indices.
«Le marché montait depuis des semaines, tout le monde estimait qu'il fallait qu'il souffle. Mais pour qu'un marché baisse, il faut des raisons qui le poussent à vendre», souligne Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Markets. «Il est clair que la déstabilisation au Moyen-Orient et en Égypte ajoute un risque énorme, que ce soit pour l'approvisionnement en énergie ou pour la stabilité des alliés politiques des États-Unis», précise l'analyste. «Si les événements s'aggravent ou s'accélèrent en Égypte, on peut imaginer que la baisse [du marché] sera plus importante».








