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Du pétrole gaspésien à vendre

Pétrolia s'apprête à exploiter le premier puits au Québec

Pétrolia compte investir entre huit et dix millions de dollars sur le site du projet Haldimand, en Gaspésie, d’ici la mise en production, l’automne prochain.<br />
Photo : Source Pétrolia
Pétrolia compte investir entre huit et dix millions de dollars sur le site du projet Haldimand, en Gaspésie, d’ici la mise en production, l’automne prochain.
Une nouvelle source d'énergie fossile devrait bientôt être exploitée au Québec: le pétrole. Le Devoir a appris que l'entreprise Pétrolia, spécialisée dans la recherche du précieux liquide, compte déposer une demande pour la mise en production commerciale d'un premier puits situé près de Gaspé, et ce, d'ici quelques mois.

Le puits en question fait partie du projet Haldimand, situé à moins de cinq kilomètres de Gaspé. Les spécialistes des hydrocarbures savent depuis quelques années que le sous-sol gaspésien représente un potentiel intéressant pour la découverte d'or noir. Pétrolia y a déterminé la présence de «pétrole d'excellente qualité» en 2006. Elle avait alors pompé plus de 500 barils en 15 jours.

L'entreprise a mené, depuis ce temps, différents tests afin de préciser le potentiel. Elle extrait aujourd'hui une moyenne de 10 barils de pétrole par jour de ce puits, à titre de test de production. Le produit est ensuite transporté par camion jusqu'à la raffinerie d'Ultramar, près de Lévis. Fait à noter, aucune redevance n'a été versée jusqu'à maintenant à l'État québécois pour les quelque 2000 barils extraits, puisqu'il s'agit de la phase d'évaluation.

Reste maintenant à s'assurer avec précision des réserves contenues dans le sous-sol. Mais les ambitions sont d'ores et déjà grandes, puisque le président de l'entreprise, André Proulx, a indiqué que l'exploitation commerciale pourrait débuter d'ici quelques mois. «On veut aller chercher un bail de mise en production. C'est ce qu'on vise pour le mois de novembre [2011]. C'est notre priorité», a-t-il expliqué.

Preuve que ces prévisions sont réalistes, la pétrolière compte investir de huit à dix millions de dollars sur le site d'ici la mise en production, en partenariat avec Investcan Energy, une société qui possède des participations dans plusieurs projets d'exploration à Terre-Neuve-et-Labrador. Pétrolia est en voie de compléter une association avec elle. L'annonce devrait être faite sous peu.

Et, à la mise en service de ce premier puits, la production dépassera assurément les 10 barils par jour pompés lors de la production-test. «Ce sera beaucoup plus que ça», a assuré M. Proulx, sans préciser davantage. L'extraction de pétrole provenant de ce seul puits devrait également s'étendre sur un «minimum de 10 ans». Le président de Pétrolia a déjà évoqué 15 à 20 ans d'exploitation. La quantité de pétrole récupérable pourrait s'élever à plus de sept millions de barils dans ce secteur, selon ce qu'indique le site web de l'entreprise.

Pétrolia travaille aussi sur le projet Bourque, situé au nord-ouest de Gaspé. Celui-ci «revêt une grande importance, compte tenu de l'ampleur des découvertes qui pourraient y être faites et de l'intérêt que cela susciterait pour les autres propriétés de Pétrolia, où existent des conditions géologiques semblables». Une plate-forme de forage est prête, a dit M. Proulx. Mais il faudra trouver les fonds nécessaires pour les travaux.

L'entreprise possède également des permis qui débordent la côte pour s'étendre dans le milieu marin, dont la baie de Gaspé. Mais cette zone est soumise à un moratoire, pour le moment.

Une autre entreprise, Junex, a déjà indiqué que le sous-sol visé par son permis d'exploration de Galt, situé à l'ouest de Gaspé, pourrait receler plus de 180 millions de barils. De ce nombre, 13 750 000 barils de pétrole sont «potentiellement récupérables». Ces estimations «pourraient augmenter ou diminuer à la suite des opérations futures», selon ce qu'avait précisé Junex par voie de communiqué. Le potentiel du champ de Galt a été reconnu par Junex dès 2001 et plusieurs travaux d'exploration y ont depuis été complétés. Ceux-ci ont permis, lors d'opérations d'essais de production, de récupérer un total de 5828 barils de pétrole léger.

Objectif: 20 000 barils


Si l'exploitation d'un premier puits pourrait déjà en soi constituer une petite révolution dans le secteur énergétique au Québec, ce n'est que le début pour Pétrolia, qui ambitionne de produire 20 000 barils de pétrole léger par jour d'ici 2014, c'est-à-dire environ 5 % des besoins en or noir du Québec. L'entreprise est en fait la société la plus active dans l'exploration pétrolière dans la province. Elle possède au moins la moitié des droits sur plus de 80 % du territoire où existe un potentiel pétrolier. Ce domaine minier de plus de 15 000 km2 se situe essentiellement en Gaspésie et sur l'île d'Anticosti.

Cette île sise en plein coeur du Saint-Laurent, paradis de la chasse, présente en effet un potentiel intéressant. La plus grande île de la province se situe à l'extrémité nord-est d'une plate-forme qui compte plusieurs champs d'hydrocarbures mondialement reconnus. Pétrolia y travaille en partenariat avec Corridor Resources, l'entreprise qui exploitera le gisement d'Old Harry, à 80 kilomètres des îles de la Madeleine.

Les tests menés l'été dernier n'ont toutefois pas été à la hauteur des attentes. Mais la société d'exploration pétrolière a retiré près de 30 mètres de «carottes de forage» à partir d'un puits creusé dans l'est d'Anticosti. Celles-ci permettront d'évaluer le potentiel de cette zone pour l'exploitation de pétrole de schiste, une ressource non traditionnelle mais qui intéresse de plus en plus de spécialistes des sources d'énergie fossiles. «Ça intéresse beaucoup de monde en raison des capacités de production», a expliqué André Proulx.

Fait plutôt étonnant, les droits miniers sur ces zones si prometteuses aujourd'hui ont été rachetés à Hydro-Québec il y a près de trois ans, en contrepartie d'une «redevance prioritaire» sur la production pétrolière. Hydro, qui avait déjà effectué de l'exploration pétrolière sur Anticosti, n'a pas précisé le montant de ladite redevance. Pétrolia a ainsi raflé les droits sur 35 permis d'exploration, soit 6381 km2. Au moins un ancien employé de la société d'État fait partie de son équipe. Il s'agit d'Érick Adam, qui a agi comme géophysicien pour Hydro-Québec Pétrole et gaz, de septembre 2003 à février 2006. Il est administrateur de Pétrolia.

Selon le Registraire des entreprises du Québec, le premier actionnaire de l'entreprise est Pilatus Energy AG, une société qui a pignon sur rue en Suisse et dont le président réside aux Émirats arabes unis.
Pétrolia compte investir entre huit et dix millions de dollars sur le site du projet Haldimand, en Gaspésie, d’ici la mise en production, l’automne prochain.<br />
Pétrolia compte investir entre huit et dix millions de dollars sur le site du projet Haldimand, en Gaspésie, d’ici la mise en production, l’automne prochain.<br />
 
 
 
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  • François Ricard - Abonné
    20 décembre 2010 04 h 49
    Le Québec : paradis des spéculateurs
    Un domaine où le gouvernement Charest réussit fort bien, c'est celui de gratifier les amis du parti.
    Ce gouvernement a retiré l'éolien à Hydro pour le donner au privé.
    Ce gouvernement a retiré le gaz à Hydro pour le donner aux amis du parti.
    Ce gouvernement a retiré le pétrole à Hydro pour le confier aux capitalistes amis.
    Et après sept années de ce régime, une bonne partie de nos richesses naturelles ne nous appartiennent plus. Si, au moins, comme Duplessis avait fait pour le minerai, on allait au moins chercher un "cent" par baril de pétrole!
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  • Roger Lapointe Roger Lapointe - Abonné
    20 décembre 2010 07 h 10
    Pétrole et redevances: on se croirait en Russie de Poutine.
    On comptera bientôt au Québec des apparatchiks milliardaires comme dans la Russie de Poutine.Bel exemple de bradage de ressources au profit d'un petit nombre de privilégiés qui auront grâce à leurs contacts politiques et leurs anciennes fonctions dans l'appareil public, mis la main sur des territoires immenses pour une bouchée de pain.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    20 décembre 2010 07 h 55
    Chutttttttt
    Les artistes vont débarquer pis ils vont être obligés de fermer les puits
    Le pétrole c'est sale, ça pollue, ça tuer les homards et l'industrie touristique.
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  • MJ - Inscrite
    20 décembre 2010 08 h 08
    Le Québec n’appartient plus aux Québécois ou la dictature de la “Nomenklatura” libérale
    Il en était question hier à l’émission “La semaine verte” de la prospection pétrolière par Petrolia dans la région de Gaspé. Les habitants de cette ville ont tout autant été surpris par l’intrusion de cette industrie pétrolière sur leur territoire que les habitants de St-Marc-sur le Richelieu “pris en otage” par l’industrie gazière dernièrement. Le gouvernement agit sournoisement et place les citoyens devant le fait accompli. Révoltant!

    L’Etat québécois est en train de créer la pagaille sur les berges du Saint-Laurent avec le développement des énergies fossiles. Aucune politique de développement durable ni d’énergies propres et renouvelables. Alors qu’on a jamais autant parlé de limiter les GES pour éviter un plus grand réchauffement climatique, voilà que les énergies fossiles sont mises de l’avant sans égard pour l’environnement, les aires protégées, l’industrie touristique, et sans même de redevances appropriées. La Loi sur les Mines qui donne préséance à l’exploration et à l’exploitation des sous-sols au bénéfice de l’industrie gazière et pétrolière n’a pas encore été amendée par le gouvernement libéral dont l’inaction à cet égard est tout simplement irresponsable. La très vétuste Loi sur les Mines, relique d’un ancien Klondike, n’a plus sa place au XXIe siècle, à moins que l’agenda caché du gouvernement n’ait été de faire cadeau aux intérêts privés de toutes ces ressources, appauvrissant les Québécois mais enrichissant une minorité d’amis du parti!
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  • Michel Maheu - Inscrit
    20 décembre 2010 08 h 40
    l y a longtemps que le Québec a émis des permis d'exploration.
    Il y a longtemps que la Géologie nous révèle l'existence de pétrole le long de la faille continentale Nord qui dans les fait inclut une bonne partie du bas du fleuve et que d'énorme nappe de pétrole s'y trouve.

    N'ont-ils pas déjà fait les test ÉCHOS entre Rimouski et l'Est ??
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  • Raphael Arsenault - Inscrit
    20 décembre 2010 08 h 53
    10 pas en arrière
    On est encore en train de ramper dans l'or noir???? Encore???? Foutez le camp!!
    Le seul bon geste à accomplir avec le pétrole est son abolition.
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  • André Michaud - Inscrit
    20 décembre 2010 08 h 58
    Gros méchants!!
    Oui M. Tremblay, les artistes vont sûrement dénoncer les gros méchants qui veulent développer la Gaspésie et enfin créer du travail et de la richesse dans ce coin très assisté social... Ils préfèrent que ces citoyens restent sur le bs que de voir des méchants développeurs économiques..

    Il leur faudrait de l'énergie magique! Pourtant tous les scientifiques vous diront que l'exploitation minière, forestière , énergétique ...ne peut se faire sans casser des oeufs..et que le projet de la baie James a noyé 9,715km de fôrêt pendant que les sables bitumineux ont détruit 600 kilometres de fôret...

    Moi je dis bravo, enfin cette région sortira peut-être de la misère et les citoyens pourront travailler et les municipalités avoir plus de revenus..et ça diversifira nos approvisionnements énergétiques..
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  • M Giangioppi - Inscrit
    20 décembre 2010 09 h 09
    Révolution populaire?
    Je me demande sérieusement ce que sa va prendre pour que nos gouvernements prennent des décisions élairées en ce qui à trait au développement énergitique au Québec et au Canada?

    Premièrement, la grande majorité des scientiques s'entend sur le fait que les énergies fossiles contribuent à la hausse des températures et que les conséquences sont, et seront, dévastatrices pour plusieurs espèces ainsi que pour la notre. Par example, en ce moment, les glaces ne sont meme pas formées encore dans la baie de Frobisher (Ile de Baffin) alors qu,à ce temps-ci de l'année normalement, les inuits se promènent déjà sur la glace pour chasser le phoque!

    Deuxièmement, qu'attend-nous pour encourager en grande pompe le développement des énergies renouvellables ainsi que de faire des campagnes médiatiques pour conscientiser le peuple aux impacts socio-culturels et écologiques à courts et à long termes de l'extraction et de la consommation d'huile et de gaz?

    Si nos dirigeant ne sont pas assez intelligents pour comprendre l'importance de l'équilibre entre le développement économique et la bien-être des peuples et de leurs territoires, il faudrait peut être tous ensemble se lever et exprimer nos inquiétudes. Si nous regardons l'histoire, les grands changements se sont souvent effectués lors des révolutions populaires?
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  • Nelson - Inscrit
    20 décembre 2010 09 h 11
    LA BOLIVIE À NEGOCIÉ UN 18% DE PROFIT POUR LES COMPAGNIES PETROLIÈRES, ET LES RESTE DEMEURE AU PAYS.

    Il faut apprendre des boliviens, des cubains et des chinois...à comment negocier ds bons ''deals'' avec les secteur privé.

    Les boliviens ont donné aux compagnies étrangères du gaz et du pétrole, 6 mois de temps pour penser ...ou accepter 18% de marge de profit...ou s'en aller ailleurs...
    (en sachant d'avance qu'il y a des compagnies que acceptent travailler avec cette marge des profits).

    Les cubains acceptent donner tous les profits aux compagnies qui construisent des hotels à Cuba...pendant 10 ans...et après ils passent à être propriété de Cuba à part entière.

    Les chinois négocient très serré avec les capitalistes étrangers du monde entier.

    M. Landry proposé dernièrement associer le Québec avec les compagnies de gaz de shiste...pour s'assurer obtenir des bons revenus.

    Il n'a pas des pays que peuvent se passer complètement des capitaux, du savoir faire et des technologies de pointe du secteur privé....mais il faut négocier serré, et HONNÊTEMENT, sans permettre à certains politiciens négocier à la baisse pour le Québec...en échange des pots vin.

    Contrôlons mieux la corruption (présente dans tous les régimes, d'ailleurs), et nous pourrons avoir des ententes gagnant-gagnant avec le secteur privé.

    Contrôlons mieux les relations ARGENT ET GOUVERNANCE, et nous sortirons tous gagnants.
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  • Michel Maheu - Inscrit
    20 décembre 2010 09 h 21
    Un Réalisme Consensuel
    L'Assemblée Nationale, l'Industrie Énergétique, les Sous-Contractants et les Usagers doivent unanimement demandé le Fond de Terre au Québec et établir équitablement et pragmatquement les redevances, mais surtout l s'agit rapidement de nationaliser le sous-sol, Québécois et le resecter selon nos normes et non selon les normes d'économie budgétaire chérie des Corporations.
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  • France Marcotte - Abonnée
    20 décembre 2010 09 h 36
    Comment apprêter une bonne nouvelle
    Pourquoi ce qui aurait pu être une bonne nouvelle, en y mettant beaucoup de doigté, de transparence et de considération pour la population, cette nouvelle étant une éventuelle indépendance énergétique du Québec pour du pétrole que l'on doit actuellement importer, pourquoi cela devient-il au contraire une nouvelle suspecte et source d'inquiétude et d'anxiété? On ne se sentirait pas autrement si on nous bradait le sous-sol en plein jour. Pourquoi procéder ainsi si ce n'est pas parce que tout ça n'est pas à notre avantage?
    On aurait pu intégrer ce projet aux programmes de réduction des GES, au développement éolien, à la revitalisation de la Gaspésie économiquement moribonde, à l'enrichissement des Québécois par des redevances alléchantes, à la reformulation de la loi sur les Mines...les façons d'apprêter les bonnes nouvelles ne manquent pas.
    Mais la façon de procéder actuelle prouve que ce n'est pas une bonne nouvelle, pour nous bien sûr.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    20 décembre 2010 09 h 48
    Québécois trop précautionneux
    Pendant qu'une entreprise québécoise réussi, il y a des québécois précautionneyux qui parle d'exploitation par les autres, eux assis sur leur bacon et leur caisse de bière subventionnée. C'est une réaction de gros BS au lieu de dire ce ne sera pas "Investcan Energy" mais la Caisse de dépôt ou le fond de solidarité de la FTQ. Ben non on préfère que les étrangers investissent et ensuite on se plaindra...

    Actuellement ce gisement est propriété de Junex (45%), Pétrolia (45%) et Gastem (10%). Seul Gastem est une compagnie américaine spécialisée dans le gaz de shale.

    On peut lire sur le site de Junex ceci:
    "En 2005, Junex a vendu à Petrolia le bloc de permis de Gaspé qui compte un total de 1 580 498 acres. Dans le cadre de cette vente, Junex a obtenu plus de 3,1 millions d’actions de Pétrolia en plus de conserver un droit de back-in de 50% de la part de Pétrolia dans toute découverte commerciale d'hydrocarbures qui surviendra sur ce bloc de permis. Lorsqu’elle exercera son option, Junex agira comme opérateur pour la phase de développement des travaux. Le troisième puits foré par Pétrolia dans la région a mené à la découverte de pétrole de Haldimand dans laquelle Junex détient aujourd’hui un intérêt de 45%."

    André Proulx, le président, est un quiébécois pas un russe ni un paparatchik mais quelqu'un qui prend des risques en investissant dans l'avenir et non un précautionneux qui chiale jalousement après tout le monde. Cette attitude défaitiste cultivée par des groupes environnementeurs conduit le Québec à la faillite et à la dépendance aux autres. Je ne suis pas fier d'être québécois quand je vois tant de négativisme dans ces commentaires à l'article ci-haut.

    Se prendre en mains ca commence par investir ici, pas de chialer et laisser les autres investir pour après dire qu'on se fait voler...
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  • Maxime Tremblay - Abonné
    20 décembre 2010 10 h 05
    Klondike pour qui?
    Tout cela excite bien plus le petit club select du secteur pétrolier que la population. On ne se demandera pas pourquoi. Dommage, c'est plutôt le deuxième groupe qui aurait besoin de ces revenus. Une petite question pour nos super-héros politiques: Pétro-Québec c'est pour quand?
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  • André Loiseau - Abonné
    20 décembre 2010 10 h 11
    Quelle cochonnerie!

    @Je suis d'accord avec les réflexions des intervenantes et intervenants MJ et M.Arsenault.

    Pourquoi courir tant les puits de pétrole tout en faisant la promotion des énergies propres et en nommant des forêts au nom de notre Premier ministre pour sa fougue à défendre l'environnement? Dire qu'il est même allé, notre premier menteur national (le second étant Harper) jusqu'à se chicaner avec l'autre Canada pour sauver l'écologie.
    Alors que l'industrie automobile fait des efforts, bien que très mitigés, pour créer un moteur différent qui irait jusqu'à éliminer celui à explosion, on se fend en quatre et l'on pourrait même, comme aux states, prendre les armes pour son carburant. On en fera bientôt surgir des glaciers du pôle nord qui fondent sur nous.
    Hors les déplacements motorisés, il n'en faut pas tant que cela pour l'industrie en général mais il en faut beaucoup pour "partager" la richesse en l'exportant de même que pour prévoir aux besoins de l'immense parc automobile qui attend la nouvelle génération. D'ailleurs, elle étouffera si on ne donne pas plus que des pinottes à la recherche d'énergie alternative.
    Visages à deux faces!
    Vive le progrès du capitalisme sauvage à tous crins et joyeux Noël commercial!
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  • celljack - Inscrit
    20 décembre 2010 10 h 15
    Une entreprise Québécoise?
    Une entreprise est-elle Québécoise si les actionnaires ne sont pas Québécois?
    Je serais bien intéressé de voir qui est réellement propriétaire de Pétrolia, qui se cache derrière cette compagnie (message aux journalistes). Je ne serais pas surpris de voir des amis des libéraux dans cette liste d'actionnaires (ou dans la liste d'actionnaires d'un porte feuille figurant la la liste d'actionnaires, d'un porte feuille figurant dans la liste... vous connaissez le principe d'empire tentaculaire?).

    J'ai personnellement lu plus de 30 mémoires du BAPE de la consultation publique sur les levées sismiques dans le St-Laurent. J'ai vu 1 seul mémoire qui était en faveur de cette exploitation, c'était des chercheurs d'universités qui travaillaient pour des entreprises pétrolières... les 29 autres c'était des gaspésiens et des madelinois, artistes, entrepreneurs, ingénieurs, qui s'opposaient à l'exploitation, qui voulaient juste conserver leur industrie touristique, qui étaient heureux comme ils sont là, et qui ne voyaient pas d'intérêt à amener cette industrie (dont on n'a jamais eu de besoin) dans leur région.

    Chers concitoyens, nos ressources nous sont arrachées par quelques riches investisseurs et notre gouvernement, hors de contrôle, ne fait que les aider.
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  • Frédéric Dupuis - Abonné
    20 décembre 2010 10 h 21
    La braderie se poursuit
    J'imagine que le tout est géré selon le même mode de pensée que le gaz de schiste: on vend les droits d'exploitation à une fraction risible du prix du marché, on perçoit des redevances ridicules par rapport au montant qu'on obtiendrait si la ressource était exploitée par une société d'état, puis on dilapide ces redevances en subventionnant les pétrolières sous prétexte qu'elles ont créé deux ou trois McJobs dans la région. Le contribuable québécois se fait avoir sur toute la ligne et les amis du PLQ empochent la totalité des profits. Bravo.
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  • Francois - Inscrit
    20 décembre 2010 10 h 40
    Imitons la gestion du pétrole comme le fait la Norvège
    Toutes les institutions public de la Norvège sont financés par les revenus provenant du pétrole. Pourquoi ne pas en faire autant de notre côté. Mais je reste pessimiste vis-à-vis les faibles règles et exigence du gouvernement envers les pétrolière.

    Le gouvernement aura-t-il l'audace et le courage de taxer ces entreprises qui exploitent nos sous-sols et de cesser de taxer ces citoyens à outrance. On aurait grand besoin de prendre l'exemple de la Norvège.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    20 décembre 2010 11 h 01
    Pendant ce temps
    Ottawa va dépenser 16 milliards de nos taxes pour contruire un pipeline dans le nord pour développer le gaz!
    Le nord oui, le Québec non

    http://www.nationalpost.com/opinion/Taxpayers shouldn pipeline/4002120/story.html
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  • Alexie Doucet - Inscrit
    20 décembre 2010 11 h 08
    Histoire d'une catastrophe annoncée
    Après les vagues qui ont emporté quelques-uns de nos beaux souvenirs d'été, on propose de construire un champ d'exploitation pétrolière en Gaspésie? Et qu'arrivera-t-il lors des prochaines marées d'automne?
    Après le Golfe du Mexique, le Golfe du Saint-Laurent?
    Ça sent déjà les PPPP (profits privés, pertes publiques).
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  • J. Hardy - Inscrit
    20 décembre 2010 11 h 51
    Le seul hic
    Le seul hic dans tout ça M. Michaud,

    C'est que l'exploitation de nos ressources naturelles au Québec se fait encore et toujours de manière sauvage, au profit des amis du PLQ, des investisseurs étrangers et à grands coups de crédit d'impôt et de redevances faibles.

    J'ai rien contre faire de l'argent, mais on aimerait être inclus. Je vis dans une région minière et malgré tous les nananes que l'on nous donne, nous savons pertinemment, par expérience, que la facture environnementale sera défrayée par la population et ses impôts. Nous savons pertinemment que les diverses dons ne représentent que 0.00001% de ce dont à quoi nous avons droit.

    Qu'ils continue de dilapider nos ressources et nous continuerons de tout faire pour les arrêter.
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  • Paul Racicot - Inscrit
    20 décembre 2010 11 h 59
    Euh...
    Et tout ce pétrole sera brûlé en combien de temps? Quelques minutes? Quelques heures? Quelques jours? Et après? Aussi bien passer aux énergies renouvelables au plus tôt, non?
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  • Pierre Ostigny - Inscrit
    20 décembre 2010 12 h 26
    Michaud et Tremblay ne comprennent rien
    Quand Petrolia et les autres requins auront vidé la Gaspésie de ses ressources pétrolières, il ne restera rien aux habitants de la Gaspésie qui retourneront au B.S. comme vous dites. Faut être naïf pour penser que l'exploitation profitera aux gaspésiens...
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  • Levis Bouchard - Inscrit
    20 décembre 2010 14 h 18
    Pourquoi pas nous ?
    Enfin, une compagnie québécoise qui entreprend d'exploiter le pétrole dans la région de la Gaspésie. Qu'y a-t-il de mal là-dedans ?

    Ici, nous ne sommes pas dans la vallée du Saint-Laurent qui habite les trois quarts de la population du Québec. Il s'agit d'un territoire isolé, montagneux. Je ne vois pas d'incompréhension entre Pétrolia et la population locale. En attendant, je ne comprends pas pourquoi il faudrait toujours importer le pétrole du bout du monde pour satisfaire nos besoins. S'i l y en a ici, pourquoi ne pas l'exploiter et le raffiner ici?

    Bref, je suis pour l'exploitation des richesses énergétiques dans les régions élolignées et non dans les régions les plus peuplées du Québec. Et je suis par contre à cent pour cent pour des redevances avantageuses pour l'État. Sinon, ...

    Quant aux autres énergies moins polluantes, il faut beaucoup de sous pour les développer. En attendant de les développer, on ramasse les dividendes des autres sources d'énergie.
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  • André/Andrés 71 - Inscrit
    20 décembre 2010 15 h 18
    Les ressources naturelles du Québec aux Québécois
    Je ne suis pas contre l'exploitation de nos richesses naturelles quelles qu'elles soient À CONDITION que TOUS les bénéfices reviennent aux Québécois.
    On a nationalisé l'électricité, pourquoi ne pas faire de même avec les autres sources d'énergie du territoire national? : EAU, PÉTROLE, GAZ, BOIS, etc.
    Ce gouvernement du PLQ corrompu est en train de DILAPIDER notre PATRIMOINE québécois au bénéfice quasi exclusif des compagnies étrangères et des "petits amis" de la mafia libérale... sans oublier les PPP qui vont nous coûter le double parce que ce gouvernement pourri a encore 2 ans de sursis...

    ... à moins que les QUÉBÉCOIS-ES ne se tiennent debout et ne sortent dans les rues comme ils/elles l'ont fait pour des enjeux beaucoup moins importants.

    Un MORATOIRE, c'est refuser de "mettre la charrue devant les boeufs" comme le font Charest et sa clique. Nationalisation URGENTE avec le maximum de redevances pour TOUS les Québécois... pas juste pour une minorité de privilégiés $$$.
    Appelez çà socialisme (?), communisme (?), etc. si vous voulez, mais enfin JUSTICE pour tous !
    Le joyeux retraité de MZT
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  • Lavallée,Simon - Abonné
    20 décembre 2010 18 h 25
    Pauvre le Québec!!!!!
    Pourquoi pas l'exploitation à la condition que ce soit fait dans les règles de l'art.
    N'ayons pas peur de partager cette richesse et combien d'autres encore!

    Dire qui s'en trouve encore pour dire qu'un Québec indépendant deviendrait plus pauvre, c'est plutôt le Canada qui s'appauvrirait.
    Simon Lavallée
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  • 54lili - Inscrit
    20 décembre 2010 19 h 39
    une question à cette belle Gaspésie
    Sont-ils heureux de ce qui leur arrive, faudrait lire les journaux locaux..

    Sont-ils heureux de leur député et ministre Normandeau la bradeuse..

    Le rocher percé ne sera plus seul avec tous ces milliers de forages un peu partout sur le territoire.
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  • lecomteadecouvert - Inscrit
    20 décembre 2010 23 h 42
    Chacun sa pauvreté!
    Un abonné commente: "Pauvre Québécois... n'ayons pas peur de partager cette richesse..."

    Le problème c'est que nous ne la partageons pas, nous la donnons. Il faut vraiment s'informer sur le sujet et en profondeur avant faire des équations superficielles. Notre sous-sol appartient au gouvernement (à nous), mais il le loue pour 99 ans pour des peanuts aux compagnies qui siphonnent nos ressources. Nous recevons et recevrons des miettes comme redevances. De plus, pour extraire le gaz de schiste, ces même compagnies vont utiliser une quantité effroyable d'eau et s'attendre à ce qu'on leurs laisse nos lacs, nos rivières et notre eaux potable. Redevances pour l'eau sera de 0.00007 sous le litre! On ne fera pas des affaires d'or avec ça. Ensuite, il vont transporter leur eaux usées, contaminés par des produits chimiques vers nos usines d'épuration. Qui va payer? Les risques de contamination des nappes phréatiques sont très élevés. Avez-vous un puits près de chez vous? Les agriculteurs et les villageois eux oui. Les dommages aux infrastructures et routes subis par le transport de cette industrie sera dévastateur. Qui va payer?

    On va se réveiller de ce cauchemar déculotter par ces compagnies et par notre propre gouvernement.
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  • Les DIPLOMATES - Inscrit
    21 décembre 2010 08 h 00
    La Politique est le Showbiz de l'Industrie
    Une population dont le territoire est planifié par d’autres, aménagé par d’autres, géré par d’autres, exproprié par d’autres, dans un but et une perspective établi par d’autres et au profit des autres est réduite à l’insignifiance. – René Lévesque
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  • Adam Richard - Inscrit
    21 décembre 2010 14 h 04
    Commentaire d'un Gaspésien sur le terrain (1)
    Je suis originaire de Gaspé, et j'y suis de retour depuis 5 ans, et je t'assure que je suis contre l'exploitation pétrolière en Gaspésie depuis 10 ans. Pour 2 raisons principalement :

    1) c'est polluant et incompatible avec notre première activité économique, le tourisme (qui elle emploie un nombre considérable de gens;
    2) ça ne va pas créer tant de jobs que ça, pis c'est juste une petite clique de gens qui viennent d'ailleurs qui vont s'en mettre pleins les poches pis nous laisser avec les dégats après.

    Pour ce qui est du développement économique et de création d'emploi en région éloignée, j'en aurais trop long à dire ici pour complètement vider mon sac sur le sujet.

    Disons seulement qu'il y a beaucoup de coups de pieds au cul qui se perdent, et que notre bon gouvernement continue encore et toujours à financer des éléphants blancs à coup de millions alors que le financement de base pour démarrer une entreprise n'est pas mis disponible à la population. Dans mon exemple, j'avais besoin de 20 000$ pour l'achat d'équipement pour une entreprise en technologies de l'information. Création de 1 emploi immédiat, le mien, et plus dans quelques années. Mais non, le "sujet de l'heure" est une usine de panneaux solaires, qui devait créer 1000 emplois, ensuite 200, ensuite 40, et maintenant le projet est confirmé pour 20 emplois!!! Subventionné au moins à hauteur de 6 millions selon ce que j'en sais, possiblement plus. Faites de calcul, ça tourne à au moins 300 000$ d'investissement par "job" créée (ça, c'est si tout va bien et que l'usine survit dans le temps). Trouvez l'erreur!

    J'aimerais bien que les gens s'enlève de la tête que nous sommes une sorte de région du Tiers-Monde, pas éduquée et pas débrouillarde, parce que ce n'est pas le cas. En fait, si on en "arrache" autant en Gaspésie, les gouvernements en sont responsable par leur ingérence dans notre développement et par leurs politiques.
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  • Adam Richard - Inscrit
    21 décembre 2010 14 h 04
    Commentaires d'un Gaspésien sur le terrain (2)
    Et ceux qui croient à tort que les régions éloignées ne sont qu'un bassin de ressources naturelles isolé et peu peuplé ferait bien de venir faire un petit tour pour qu'ils constatent de leurs propres yeux ce dont ils se croient être habilités à s'exprimer.
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  • Daniel Berube - Abonné
    1 janvier 2011 16 h 21
    @ Adam Richard
    Parfaitement daccord avec tous vos propos.

    Certains diront peut-être: c'est ça, vous consommer du pétrole, mais vous voulez pas le fournir, vous salir... À eux nous pouvons dire: le tourisme crée à lui seul plus d'emploies saisonniers réguliers que créera à court et moyen terme l'exploitation du pétrole. Le pétrole risquand d'affecter le tourisme... pour ces deux raisons majeures, nous préférons conserver le tourisme...

    Pour ce qui est des supports gouvernementaux... sans doute l'entreprise ayant reçu des millions, sera peut être de beaucoup plus généreuse envers le partie lui ayant permis cette dites aide, et pas seulement 40 ou 50.$ ...

    Et dites vous bien que ces régions, dites éloignées, vous seront d'une grande utilité un jour, quand les plus grandes terres agricoles du Québec seront épuisé de par la monoculture de maïs durant des décénies, qu'une certaine quantité seront innopérante dû a certains dégâts suite à l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste, quand un certains nombres de ces terres n'appartiendront plus à des québécois, mais auront été acheté par des entreprises chinoises ou autres, qui auront acheté nos fermes porcines en faillite, ceci afin de produire pour les besoins de leurs pays à eux. La majorité de ces exemples sont déjà en marche, et parfois depuis assez longtemps déjà...

    Demain, les plus grandes sécurités ne seront plus les compagnies d'assurances, mais les façons de s'auto-suffire... plusieurs seront content d'être en régions...

    Ton arrière-arrière grand-père,
    Il a défriché la terre,
    Ton arrière grand-père,
    Il a labouré la terre,
    Et pis ton grand-père,
    A rentabilisé la terre,
    Pis ton père y l'a vendu,
    Pour devenir fonctionnaire...
    Et pis toi, mon p'tit gars,
    Tu sais pu c'que tu va faire,
    Dans ton p'tit trois et demi,
    Ben trop cher, fret en hiver,
    Y te viens des envies,
    De devenir propriétaire
    Pis tu rêves la nuit,
    D'avoir ton petit lopin de terre...

    À
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