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Classement des villes les plus chères du monde - Tokyo détrône Hong Kong

17 juin 2003  Actualités économiques
Hong kong n’est plus la ville la plus chère du monde. Tokyo l’a maintenant détrônée en tête du classement annuel réalisé par la société Mercer Human Resource Consulting, publié hier à Londres, qui évalue le coût de la vie pour un travail
Photo : Agence Reuters
Hong kong n’est plus la ville la plus chère du monde. Tokyo l’a maintenant détrônée en tête du classement annuel réalisé par la société Mercer Human Resource Consulting, publié hier à Londres, qui évalue le coût de la vie pour un travail
Londres — Tokyo a détrôné Hong Kong au classement annuel des villes les plus chères du monde réalisé par la société Mercer Human Resource Consulting. Si cinq cités asiatiques figurent parmi les dix premières, plusieurs municipalités européennes progressent fortement, en raison d'un euro au plus haut face au dollar.

Le recul relatif du billet vert permet, à l'inverse, aux villes américaines de reculer dans ce classement publié hier à Londres, qui évalue le coût de la vie pour un travailleur étranger dans les 144 plus grandes agglomérations du globe.

Tokyo, Moscou et Osaka (Japon) occupent les trois premières places de ce palmarès peu enviable, tandis que Bogotá (Colombie), Harare (Zimbabwe) et Asunción (Paraguay) ferment la marche.

Les villes canadiennes sont moins onéreuses que leurs consoeurs américaines. Aucune d'entre elles ne figure parmi les 100 premières au classement. Toronto et Vancouver occupent les mêmes rangs que l'an dernier, soit le 104e et le 110e. Ottawa est la moins chère des villes canadiennes étudiées et occupe le 127e du classement mondial.

Parmi les villes européennes, Genève, Londres et Zurich figurent désormais parmi les 10 premiers rangs. Dans la zone euro, Milan, Dublin et Paris font un bon spectaculaire passant respectivement aux 17e (contre 63e auparavant), 21e (contre 73e) et 23e (contre 74e) places.

«La consolidation de l'euro a fait grimper les prix dans les villes de l'Union européenne, ce qui les rend chères pour les visiteurs étrangers», a observé Yvonne Traber, porte-parole de Mercer.
 
 
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