Bombardier est victime de la faiblesse de la reprise
L'entreprise voit ses profits reculer à 148 millions $US
Photo : Source Bombardier
Les revenus et les profits de Bombardier ont reculé à son deuxième trimestre alors que la reprise du marché aéronautique s'est montrée moins vigoureuse que prévu.
Au cours de la période qui a pris fin le 31 juillet, le bénéfice net de la multinationale québécoise s'est élevé à 148 millions $US (8 ¢US par action), en baisse de 26,7 % par rapport aux 202 millions (11 ¢US par action) dégagés pendant la même période de l'an dernier. Le chiffre d'affaires a atteint 4,1 milliards, en baisse de 17,5 %.
Les revenus de la division aéronautique se sont chiffrés à 2 milliards, en baisse de 18,2 %, tandis que son bénéfice avant intérêts et impôts (BAII) s'est établi à 91 millions, en baisse de 40,9 %. La marge bénéficiaire a reculé, passant de 6,4 à 4,6 %.
«Le contexte économique incertain continue de se refléter dans les résultats financiers d'Aéronautique», a déclaré le président et chef de la direction de Bombardier, Pierre Beaudoin. «Toutefois, le groupe commence à voir des signes de reprise, tel que l'illustre l'importante réduction du nombre d'annulations de commandes d'avions d'affaires», a-t-il ajouté.
Au cours du deuxième trimestre, Bombardier a enregistré 14 commandes nettes d'avions d'affaires (26 nouvelles commandes d'avions d'affaires et 12 annulations), soit son meilleur résultat depuis plusieurs trimestres.
Le président et chef de l'exploitation de Bombardier aéronautique, Guy Hachey, a toutefois admis que la direction s'attendait à mieux. «Honnêtement, nous pensions que le marché aurait été un peu plus actif à l'heure actuelle», a-t-il commenté au cours de la téléconférence avec les analystes financiers.
Du côté des avions régionaux, Bombardier a reçu 15 nouvelles commandes. Ces ventes devraient permettre de laisser inchangée la cadence de production des jets CRJ, qui sont assemblés à Mirabel, jusqu'à la fin de janvier 2011, a indiqué M. Hachey.
CSeries
Le dirigeant a par ailleurs tenu à répondre aux nombreux commentateurs qui ont déploré que Bombardier ait été incapable d'annoncer de nouvelles commandes pour sa future famille d'avions CSeries de 110 à 149 places au cours du plus important salon aéronautique de la planète, qui s'est tenu en juillet à Farnborough, en Angleterre.
Il a soutenu qu'à 42 mois de l'entrée en service du premier appareil de la CSeries, Bombardier faisait bonne figure avec des commandes pour
90 appareils, notamment lorsqu'on les compare à celles enregistrées à pareille date pour le Boeing 737NG, l'Airbus A320 et l'Embraer 190-195.
«Je prévois toujours que nous pourrons signer quelques contrats au cours des prochains mois», a commenté Guy Hachey, en soulignant que les pourparlers se trouvaient à des stades avancés avec quatre ou cinq clients potentiels répartis dans plusieurs régions du monde.
Le développement de la CSeries doit coûter 3,4 milliards $US, dont 700 millions financés par les gouvernements, 700 millions par des fournisseurs et 2 milliards par Bombardier.
Chez Bombardier transport, les revenus se sont chiffrés à 2,12 milliards au deuxième trimestre, en baisse de 16,9 %. «Le groupe a amélioré sa rentabilité tout en signant de nouvelles commandes totalisant
4,3 milliards $US, pour un ratio de nouvelles commandes sur revenus de deux», a souligné Pierre Beaudoin. Bombardier s'attend toutefois à ce que les nouvelles commandes se fassent plus rares dans la deuxième moitié de son exercice.
Le carnet de commandes de Bombardier transport totalisait 30,3 milliards au 31 juillet, comparativement à 27,1 milliards au 31 janvier, alors que celui de Bombardier aéronautique s'élevait à 17,1 milliards, contre 16,7 milliards au 31 janvier.
Au cours de la période qui a pris fin le 31 juillet, le bénéfice net de la multinationale québécoise s'est élevé à 148 millions $US (8 ¢US par action), en baisse de 26,7 % par rapport aux 202 millions (11 ¢US par action) dégagés pendant la même période de l'an dernier. Le chiffre d'affaires a atteint 4,1 milliards, en baisse de 17,5 %.
Les revenus de la division aéronautique se sont chiffrés à 2 milliards, en baisse de 18,2 %, tandis que son bénéfice avant intérêts et impôts (BAII) s'est établi à 91 millions, en baisse de 40,9 %. La marge bénéficiaire a reculé, passant de 6,4 à 4,6 %.
«Le contexte économique incertain continue de se refléter dans les résultats financiers d'Aéronautique», a déclaré le président et chef de la direction de Bombardier, Pierre Beaudoin. «Toutefois, le groupe commence à voir des signes de reprise, tel que l'illustre l'importante réduction du nombre d'annulations de commandes d'avions d'affaires», a-t-il ajouté.
Au cours du deuxième trimestre, Bombardier a enregistré 14 commandes nettes d'avions d'affaires (26 nouvelles commandes d'avions d'affaires et 12 annulations), soit son meilleur résultat depuis plusieurs trimestres.
Le président et chef de l'exploitation de Bombardier aéronautique, Guy Hachey, a toutefois admis que la direction s'attendait à mieux. «Honnêtement, nous pensions que le marché aurait été un peu plus actif à l'heure actuelle», a-t-il commenté au cours de la téléconférence avec les analystes financiers.
Du côté des avions régionaux, Bombardier a reçu 15 nouvelles commandes. Ces ventes devraient permettre de laisser inchangée la cadence de production des jets CRJ, qui sont assemblés à Mirabel, jusqu'à la fin de janvier 2011, a indiqué M. Hachey.
CSeries
Le dirigeant a par ailleurs tenu à répondre aux nombreux commentateurs qui ont déploré que Bombardier ait été incapable d'annoncer de nouvelles commandes pour sa future famille d'avions CSeries de 110 à 149 places au cours du plus important salon aéronautique de la planète, qui s'est tenu en juillet à Farnborough, en Angleterre.
Il a soutenu qu'à 42 mois de l'entrée en service du premier appareil de la CSeries, Bombardier faisait bonne figure avec des commandes pour
90 appareils, notamment lorsqu'on les compare à celles enregistrées à pareille date pour le Boeing 737NG, l'Airbus A320 et l'Embraer 190-195.
«Je prévois toujours que nous pourrons signer quelques contrats au cours des prochains mois», a commenté Guy Hachey, en soulignant que les pourparlers se trouvaient à des stades avancés avec quatre ou cinq clients potentiels répartis dans plusieurs régions du monde.
Le développement de la CSeries doit coûter 3,4 milliards $US, dont 700 millions financés par les gouvernements, 700 millions par des fournisseurs et 2 milliards par Bombardier.
Chez Bombardier transport, les revenus se sont chiffrés à 2,12 milliards au deuxième trimestre, en baisse de 16,9 %. «Le groupe a amélioré sa rentabilité tout en signant de nouvelles commandes totalisant
4,3 milliards $US, pour un ratio de nouvelles commandes sur revenus de deux», a souligné Pierre Beaudoin. Bombardier s'attend toutefois à ce que les nouvelles commandes se fassent plus rares dans la deuxième moitié de son exercice.
Le carnet de commandes de Bombardier transport totalisait 30,3 milliards au 31 juillet, comparativement à 27,1 milliards au 31 janvier, alors que celui de Bombardier aéronautique s'élevait à 17,1 milliards, contre 16,7 milliards au 31 janvier.
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