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    Remplacement de la signalisation routière: le PQ dénonce le cafouillage au MTQ

    Le MTQ a voulu minimiser aujourd'hui la facture totale de l'opération de remplacement des panneaux routiers. <br />
    Photo: Jacques Grenier - Le Devoir Le MTQ a voulu minimiser aujourd'hui la facture totale de l'opération de remplacement des panneaux routiers.
    L’opposition péquiste dénonce le cafouillage apparent qui entoure le remplacement des panneaux de signalisation au ministère des Transports (MTQ).

    Le PQ soupçonne une «opération délibérée» visant à attribuer des contrats à l’entreprise privée, selon une culture de favoritisme qui semble avoir cours depuis quelques années au ministère.

    La controverse fait suite à un article du Devoir ce matin, selon lequel le MTQ remplacera au coût de 760 millions $ l’ensemble de la signalisation des routes, pour la rendre plus lisible à la population vieillissante.

    Le ministère a minimisé la facture totale liée à ce processus de renouvellement, qu’il évalue au maximum à 100 millions de dollars sur une période de 10 ans et ce, en contredisant les données fournies et confirmées par le même ministère plus tôt cette semaine au Devoir, qui a évalué à plus de 700 millions la valeur de la mise à jour des panneaux.

    Selon le porte-parole péquiste en matière de Transports, Stéphane Bergeron, il semble y avoir «cafouillage» d’un ministère éclaboussé par de nombreuses allégations au cours des derniers mois et qui réagit toujours «en catastrophe».

    Il s’explique mal l’écart de plus de 600 millions $ entre les documents du ministère cités par Le Devoir et le démenti du ministère.

    Et surtout, M. Bergeron trouve qu’il y a une «curieuse coïncidence» entre la décision de remplacer les panneaux et celle de privatiser le centre de signalisation du MTQ.

    Le député péquiste soutient que la situation soulève «des questions préoccupantes». Selon lui, il y a «une culture au ministère qui fait en sorte que sciemment ou non, des entreprises sont favorisées».

    La ministre titulaire, Julie Boulet, est en vacances et n’a pas donné suite aux demandes d’entrevue.












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