Raffinerie de Montréal-Est: Shell et Delek mettent fin aux négociations
Shell ne cherche plus d'acheteur
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Shell a affirmé qu’elle cesserait de chercher un acheteur pour les installations de l’est de la métropole
Shell et l’entreprise israélienne Delek ont annoncé aujourd’hui la fin des négociations en vue de la vente de la raffinerie de Montréal-Est.
Des représentant des deux entreprises se sont réunis la semaine dernière «pour tenter de régler des questions en suspens» que les parties avaient été incapables de résoudre au cours des pourparlers menés plus tôt cette année, ont indiqué Shell et Delek dans un communiqué. À nouveau, les négociations se sont retrouvées dans une «impasse», ce qui a poussé les deux entreprises à mettre fin aux discussions, a-t-on précisé.
«Malheureusement, après des efforts considérables pour s’entendre sur un grand nombre de questions complexes, les deux parties ont décidé de ne pas poursuivre les négociations au sujet de la raffinerie de Montréal-Est», a déclaré Uzi Yemin, président et chef de la direction de Delek US Holdings.
Par conséquent, Shell a affirmé qu’elle cesserait de chercher un acheteur pour les installations de l’est de la métropole. Au cours de la dernière année, la pétrolière a dit avoir contacté plus de 100 entreprises dans le cadre du processus de vente. Mais selon elle, aucun acheteur potentiel n’a envisagé «un avenir acceptable» pour l’établissement en tant que raffinerie.
«Nous devons maintenant diriger notre attention sur la transformation sécuritaire de la raffinerie en terminal et sur l’approvisionnement adéquat en carburant de nos clients au Québec, dans les provinces de l’Atlantique et dans l’est de l’Ontario, a affirmé un haut dirigeant de Shell, Richard Oblath. Nous souhaitons ainsi l’achèvement de l’examen réglementaire qui nous permettra de réaliser cette activité dans les meilleurs délais.»
Shell doit encore obtenir l’aval de Québec pour fermer la raffinerie. Au début juillet, le syndicat des employés a obtenu de la Cour supérieure du Québec une injonction temporaire qui a suspendu le démantèlement des installations.
La raffinerie de Montréal-Est donne du travail à environ 800 employés, dont 350 syndiqués. Sa conversion en terminal de stockage est prévue pour la fin novembre.
Des représentant des deux entreprises se sont réunis la semaine dernière «pour tenter de régler des questions en suspens» que les parties avaient été incapables de résoudre au cours des pourparlers menés plus tôt cette année, ont indiqué Shell et Delek dans un communiqué. À nouveau, les négociations se sont retrouvées dans une «impasse», ce qui a poussé les deux entreprises à mettre fin aux discussions, a-t-on précisé.
«Malheureusement, après des efforts considérables pour s’entendre sur un grand nombre de questions complexes, les deux parties ont décidé de ne pas poursuivre les négociations au sujet de la raffinerie de Montréal-Est», a déclaré Uzi Yemin, président et chef de la direction de Delek US Holdings.
Par conséquent, Shell a affirmé qu’elle cesserait de chercher un acheteur pour les installations de l’est de la métropole. Au cours de la dernière année, la pétrolière a dit avoir contacté plus de 100 entreprises dans le cadre du processus de vente. Mais selon elle, aucun acheteur potentiel n’a envisagé «un avenir acceptable» pour l’établissement en tant que raffinerie.
«Nous devons maintenant diriger notre attention sur la transformation sécuritaire de la raffinerie en terminal et sur l’approvisionnement adéquat en carburant de nos clients au Québec, dans les provinces de l’Atlantique et dans l’est de l’Ontario, a affirmé un haut dirigeant de Shell, Richard Oblath. Nous souhaitons ainsi l’achèvement de l’examen réglementaire qui nous permettra de réaliser cette activité dans les meilleurs délais.»
Shell doit encore obtenir l’aval de Québec pour fermer la raffinerie. Au début juillet, le syndicat des employés a obtenu de la Cour supérieure du Québec une injonction temporaire qui a suspendu le démantèlement des installations.
La raffinerie de Montréal-Est donne du travail à environ 800 employés, dont 350 syndiqués. Sa conversion en terminal de stockage est prévue pour la fin novembre.
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